L'Astre Tyran

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Bespin est l'une des rares géantes gazeuses habitées dans la galaxie. Les colons séjournent dans l'étroite bande vivable de l'atmosphère à bord d'immenses villes flottantes. La production de Tibanna, un carburant essentiel dans toute la galaxie, en fait un monde capital aux yeux de la Nouvelle République.
Gouvernement : Nouvelle République
#40186
Orange sombre au jaune pâle, les formes gazeuses semblent se déplacer au ralenti. Du balcon, l’on peut apercevoir la sublime cité des Nuages flotter parmi ce brouillard infini. Durant ce paisible instant, je me permets une futile promesse, revenir pour observer ce spectacle de mes yeux. Mais je ne sais que trop bien qu’il s’agit d’un fantasme ridicule.

Sortant de mes pensées interdites, je constate avec dépit que Jessa respecte ses habitudes avec brio.

  • « En retard. Pour ne rien changer. »

L’Altostratus Station a beau être une nouvelle construction à l’image de son aînée, elle favorise le transport et la fonctionnalité. Grandement plus abordable pour une place au sein de leur spatioport, il lui manque tout ce que qu’a la Cité, du charme et de l’élégance certes plus subtil. Mais, soit, je ne suis pas là pour me plaindre de la décoration, d’ailleurs ce lieu me sert plus que nécessaire.

J’ai beau être méticuleux et précis, le stress et l’inquiétude me gagnent quelque peu.

La sérénité des nuages ne sauront bientôt plus occulter le jeu dangereux dans lequel je me suis engagé. Dans le contexte où je me trouve actuellement, c’est le choix le plus logique et pertinent à prendre. Néanmoins… néanmoins, le pourcentage d’une mort possible ne cesse de grimper. Sans oublier les dépenses qui ne me laissent que juste assez pour la route nécessaire pour l’entièreté du contrat, du moins en théorie. La « cible » n’est pas encore présente mais ne saurait tarder selon mes calculs.

Bon sang ! Si cette Zeltronne ne montre pas le bout de son nez, toute l’opération pourrait être à revoir. Et il est hors de question que je patiente la prochaine fenêtre avec elle dans les pattes.
#40191
“- Alors !?
- Je… Je vous dis que je ne sais pas où elle est je… Je vous le jure !”

Les rayons de deux soleils auroraux venaient à peine d’éclairer le lieu, et pourtant ce désert était bien vivant. Au milieu des dunes de sable de Tatooine, à quelques dizaines de kilomètres de Mos Espa, une petite poignée de speeders étaient arrêtés près d’une cantina de passage, établie pour revigorer les voyageurs voulant affronter l’aridité d’un long voyage.
À l’intérieur, la scène était comme figée dans le temps. Les clients étaient silencieux, discrets, ne voulant pas attirer l’attention sur eux, tandis que sur une table renversée, se trouvait un homme, le nez cassé, le visage en sang, complètement apeuré. Il portait une armure légère, et un étui à sa ceinture, vide. Son arme était hors de sa portée, sous une botte. Jessa le tenait par le col d’une main, et tendait son poing valide, menaçant, prête à l’abattre sur lui.

“- Je vous ai déjà dit tout ce que je savais… !”

Il ne mentait pas, la zeltronne le sentait. Sa peur était réelle, alors elle le repoussa violemment, et lui fit un signe de tête. Le malheureux ne se fit pas prier, et quitta la cantina en courant. Jessa serra les dents, et frappa du poing la table, avant de s'asseoir et de vider d’un coup sec le contenu du verre devant elle. Aussitôt les discussions reprirent, et la mandalorienne ne fut plus le centre de l’attention, comme si rien ne s’était passé. Quittant le bâtiment, elle envoya un signal à Agatha, pour qu’elle vienne la chercher. Suite à la mort de Kate, tout le monde dut apprendre à piloter, pour qu’il y ait toujours au moins un pilote si Jessa n’est pas dans le vaisseau. Un vent sableux vint faire voler en arrière la chevelure de la jeune femme, tandis qu’elle souffla. Elle détestait cette planète, la chaleur, le sable, les soleils qui tapent… Tout cela est très mauvais pour la peau, qu’elle sentait s'abîmer à mesure que les heures passaient.
Lorsque son Cargo Lancer se posa près d’elle, la zeltronne monta immédiatement à l'abri, agacée. Elle se dépêcha de retirer son armure, faisant tomber une grande quantité de sable sur le sol.

“- Raaah ! J’en ai partout, c'est une horreur ! Faut que je prenne une douche.”

Faisant couler l’eau, la zeltronne fut heureuse de sentir le sable disparaître, tandis que sa peau se réhydrata. Erza était adossée à un mur, nettoyant son fusil. Elle s’approcha de la cabine, et s’adressa à son amie.

“- Alors ?
- Alors rien. On a perdu sa trace.
- L’informateur nous aurait menti ?
- Je ne pense pas, en tous cas la cible savait en effet des choses sur Jeane, mais rien de bien utile. Bordel, elle s’est comme volatilisée !
- Alors on va continuer de chercher. Je vais chercher des pistes de mon côté.
- Bien, sois prudente.”

La porte se referma, laissant Jessa seule. Sa tête se mit à lui faire souffrir, tandis que sa vision commença à se brouiller. Mettant sa main sur son visage, la jeune femme respira profondément pour se calmer.

“- On va réussir, on va te venger Kate.”

Coupant l’eau, elle prit une serviette, et reçut un appel holo sur son datapad. S’approchant de lui, elle vit un message, d’un destinataire masqué. Elle fronça les sourcils, car elle savait de qui il s’agissait. Il ne manquait plus que lui…

“- Pas d’humeur aujourd’hui.” Dit-elle en reposant l’objet.

Puis, en s'apprêtant à quitter la pièce, elle s’arrêta, avant de revenir sur ses pas. Voilà des mois qu’elle traque sans arrêt le même fantôme, l’argent était manquant, alors une prime pourrait lui faire changer les idées… Elle finit par décrocher. Elle activa son holo, dévoilant une Jessa dans une serviette courte, les cheveux trempés, de l’eau coulant le long de ses jambes.
Après avoir raccroché, elle lâcha un grand sourire.

“- Un rendez-vous sur l’Altostratus Station, sur Bespin… Que le minimum, comme toujours.”

“- … tu aurais dû voir sa tête, c’était incroyable !”

Agatha racontait une anecdote à Erza, avant de s’arrêter lorsqu’elle vit Jessa entrer dans le cockpit, se séchant les cheveux.

“- Erza et moi, on comptait se rendre sur la lune de Yavin IV, pour chercher des infos, tu viens avec nous ?
- Allez-y sans moi, j’ai quelques courses à faire, sur Bespin. En plus, ça vous permettra de mieux vous connaître, une petite mission à deux ! Déposez-moi d’abord, je vous contacterai quand je voudrais repartir.”

Les deux autres femmes se regardèrent, mais ne posèrent pas plus de questions à ce sujet.

“- Et je te dépose où exactement ? Dit-elle en entrant les coordonnées de la planète.
- Sur l’Altostratus Station.
- Okay, c’est partit !

Après plusieurs heures de vols, la géante gazeuse apparut sur les écrans du vaisseau. Les trois jeunes femmes entrèrent dans l’atmosphère de la célèbre planète nuageuse, en direction de la station. Jessa devait bien avouer que le reflet des rayons dans les nuages devait sûrement offrir un spectacle magnifique à l’aube et au crépuscule, mais elle n’aurait sûrement pas le loisir d’en profiter.
Elle fut déposée au spatioport, puis ses deux amies repartirent. La zeltronne se sentait mal de leur cacher des choses, mais elle n’avait pas le choix, cela faisait parti des termes de l’accord avec son “associé”

“- Bon, et bien c’est partit ma belle.”

Casque sous le bras, nouvelle armure sur le corps, elle se dirigea vers la position donnée. Un balcon, pleine vue sur la magnifique cité des nuages. Il faudra qu’elle s’y rende un jour, pour visiter. Parmi les personnes qu’elle voyait, Jessa remarqua un individu portant un casque, et même de dos, elle le reconnut. Elle le sentait. S’approchant de lui, elle se mit à son niveau, regardant dans la même direction.

“- Bien, en quoi pourrais-je t’être utile ?”
#40193
Quatre heures, trente-sept minutes et neuf secondes de retard mais le dernier pion est en place. Je demeure silencieux durant une minute avant de pivoter et lui faire face. Je prends un moment pour l’observer et l’analyser, sa nouvelle tenue explique largement le pourquoi d’un manquement d’information au dernier appel. À cette seule pensée les souvenirs horribles de ses nombreux viols me reviennent. Et la colère à son égard me revient, inlassable. Il me faut une à deux secondes pour l’effacer car il n’est pas heure de succomber à toute forme d’émotions ou sentiments, surtout avec elle dans les parages.

Contrairement à elle, je commence la communication par une salutation :

  • « Salutations et bienvenue sur le « spatioport des Nuages ». Vous en avez mis du temps depuis Tatooine. Au fait, qui est cette Jeana ? C’est que vous en faites du bruit autour de vous. »

Par ces simples mots, je lui rappelle que je suis maître de cette discussion et donc du partage de l’information. Et puis, il serait intéressant d’éveiller quelques émotions chez elle également. Petite revanche à notre session sur Zeltros. Tout comme elle, je puis certainement faire naître ou accentuer quelques réactions.

Me dirigeant vers une table, je fais signe à un droide-serveur d’apporter la boisson avec un puissant somnifère. Et avant qu’elle puisse me répondre, je lui demande sur un ton des plus neutres.

  • « Oh et à quoi servent ces grosseurs sur vos épaules ? »

Je m’empêche intérieurement de définir ces formes rondes aux épaules de « grotesques ». Ne la secouons pas trop.
Modifié en dernier par Acerus le lun. 17 janv. 2022 11:45, modifié 1 fois.
#40196
Le sang de Jessa ne fit qu'un tour, tandis que les veines de ses bras gonflaient. Ses yeux s'écarquillèrent, et elle serra des poings. Ses dents se crispèrent, tandis qu'un millier de questions vinrent dans sa tête.

"- Que…"

Elle s'apprêtait à saisir au col son interlocuteur, l'étranger, mais au lieu de céder à ses pulsions, elle ferma les yeux quelques secondes, prit une respiration lente, et se détendit. Rouvrant les yeux, elle prit un ton calme, mais très sérieux.

"- Comment as-tu entendu parler d'elle ?

Elle ne doit plus s'emporter de la sorte, surtout en présence de son employeur. La façon dont il a prononcé ces mots tiqua la zeltronne. Le problème n'était pas uniquement qu'il connaissait Jeana, mais surtout qu'il avait voulu commencer la discussion par sa mention. Pour quel but ? La provoquer ? La tester ?
Mais ce n'était pas le seul point à relever, l'homme masqué savait que Jessa était récemment sur Tatooine. S'approchant de son hôte, elle prit une chaise, et se mit à l'aise.

"- Je suppose en vu des informations que tu détiens, ton réseau d'information doit être bien vaste. Depuis combien de temps m'espionnes tu ? Et par quels procédés ?"

Rreprenant un léger sourire, d'un voix mielleuse :

"- Tu t'intéresses à moi ? C'est mignon."

Mais la question était légitime. Depuis combien de temps espionne-t-il Jessa ? Comment ? Et surtout, quels informations personnelles a-t-il sur elle ?
Reprenant un voix plus simple, elle continua.

"- Je rigole ! Mais la question est tout à faite sérieuse, même si je me doute que tu refuseras de répondre. Mais sache une chose, il s'est passé beaucoup d'événements ces derniers temps, j'ignore ce que tu sais sur moi, mais la réalité peut-être bien différente de ce qu'on pense."

Il restait la question de l'armure. Pour la mandalorienne, il était évident qu'il cherchait à la provoquer également sur ce point là. Faisant quelques mouvements d'épaule, elle répondit.

"- Système de ventilation, pouvant refroir ou réchauffer l'intérieur de l'armure, ce qui me permet de la porter sans problème dans des environnements arrides aux températures extrêmes. Il y a aussi un petit côté esthétique, un choix de celle qui l'a forgé. Tu aimes ?"

Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas eu à discuter en tête à tête avec le mystérieux personnage. Elle n'avait toujours pas de nom à mettre sur ce masque, mais étais ce véritablement problématique ?
Malgré les évènements passés lors de leur première rencontre, et les premiers dires de l'homme, Jessa avait su se contrôler, et même si quelques expressions faciales et corporelles ont temporairement montré sa réaction soudaine, elle a prit sur elle, un premier pas vers la "Nouvelle Jessa" qu'elle cherchait à devenir.
Quoi qu'il en soit, elle attendait d'éventuelles réponses, et surtout d'en apprendre un peu plus sur la mission qu'elle devra accomplir...
#40197
  • « Je constate que vous n’avez pas changé votre vilaine habitude à répondre par une question. Eh bien, soit, j’y répondrai par diverses théories. Vous m’arrêterez si je fais fausse route. »

Je remercie d’un geste discret l’astromécano déposant de sa pince mécanique le verre sur la table. À son départ, je recule la chaise pour m’y installer et j’invite de la main gantée la zeltronne à faire de même. Évidemment, je n’ai nullement besoin de ses réponses à mes questions car je les possède déjà. Néanmoins, ce n’est pas ce que je souhaite révéler. Il vaut mieux la laisser dans un épais brouillard en le rendant plus vaste que dans une vérité lumineuse et permettre une approche plus directe sur moi. Je garde le verre au contenu bleuté près de moi, ne le buvant en aucune façon.

  • « De ce que l’on m’a appris, vous comptiez dans votre groupe deux camarades. Puis, une seule. Avant que vous n’enrôliez une autre membre, l’on m’a révélé que vous recherchez avec un investissement disons « passionnel » cette Jeana. S’agit-il d’une trahison dans votre groupe ? D’un kidnapping ? Ou une autre disparition dont vous rechercheriez des pistes ? Dans ce genre de cas, cette Jeana vous semblerait très précieuse, une proche ? »

Tandis que le casque donne l’impression d’une attention directe et totale vis-à-vis de Jessa. J’observe et vérifie quelques étapes d’une check-list numérique ainsi que l’heure.

Ça va être court mais nous sommes dans les temps.

Quand je remarque qu’elle tente d’ouvrir la bouche pour s’exprimer, je continue :

  • « Evidemment, il y a l’option qu’il s’agisse d’une ennemie quelconque ou d’un contrat n’ayant aucun lien avec la disparition de votre ex-membre du groupe.»

Ça y est, le plein de carburant est terminé et crédité. Je suis dès à présent aussi proche de la ruine que mon collègue de mission. C’en est ironique. Car tout nous sépare sauf l’argent. Bref, je me perds dans des comparaisons ridicules.

Mettons quelques points sur les « i » comme le dit très bien une expression corellienne.


  • « Si j’en parle avec vous c’est que je me rends bien compte que vous cherchez ardemment quelqu’un. S’il vous manque quelques informations, je puis vous être d’une quelconque aide. Je me doute que cela vous surprenne. Mon but est simple : consolider notre « relation». Ne vous y perdez pas, il s’agit de « relation » dans le sens de la confiance professionnelle. D’autant plus que je vais avoir besoin pour la mission à venir d’une confiance totale et presque aveugle en ma personne. Le danger, sera bien présent. »
#40201
Jessa observa quelques secondes son interlocuteur. Il avait commandé un verre, pour elle, ou pour lui ? La politesse voudrait que ce soit l’hôte qui propose à boire, alors la zeltronne espéra que ce soit aussi de l’avis de l’homme. Se remettant droite sur sa chaise, jambes croisées, elle prit le verre et en vida le contenu, savourant chaque gorgée. Puis elle reprit sur un ton grave:

“- Comme tu as pu le constater lors de notre première rencontre, à cette époque j’étais très naïve, téméraire, trop confiante, voir même parfois stupide. Il y a quelques années je n’ai pas réussi à gérer un problème personnel, et je me suis perdue dans un cercle vicieux. Je me croyais invincible, que personne ne pouvait me toucher, surévaluant mes capacités de zeltronne, mais surtout, je travaillais seule. J’étais vraiment hypocrite, en prétendant me battre pour les libertés, je privais celle de mes cibles, considérant, à tort, qu’un criminel n’a “que ce qu’il méritait”. Le karma m’a frappé il y a quelques mois, comme si toutes les conséquences à mes erreurs, mes méfaits, mes mauvaises décisions, se sont accumulées au fil du temps, et m’ont explosé au visage sous la forme de cette Jeana. Une criminelle notoire, comme j’en croise souvent, mais qui a été une victime de ma connerie. Pour se venger, elle a été plus maline que moi. Car pour m’atteindre, au lieu de m’attaquer directement, elle s’en est prise à mes proches. J’ignore encore comment elle a réussi, mais elle a tué Kate, mon “ex-partenaire” comme tu le dis. Avec du recul, je suis consciente que je l’ai mérité, et cela m’a permis d’ouvrir les yeux sur ce que je faisais, et à quel point moi aussi je pouvais être un monstre. C’est de ma faute si Kate est morte, et je compte bien tout faire pour réparer mes erreurs, en commençant par la venger.”

Prenant un ton plus enjoué, Jessa retrouva son sourire habituel.

“- Bref, c’est également l’une des raisons qui m’ont poussé à venir, en plus de ma parole. La dernière fois, tu m’as parlé de “contacts”, et aujourd’hui, j'apprends que tu as des informations personnelles sur moi, et que tu es prêt à m’aider. J’ignore à quel point s’étend ton réseau, mais au point ou j’en suis, je vais accepter l’offre. Concernant cette histoire de… Confiance aveugle… Tu te doutes des réticences que je puisse avoir. Mais, j’ai vraiment besoin d’informations, et ce n’est pas dans mes habitudes de… jouer les fines bouches. Il y a un an, j'aurais refusé catégoriquement de suivre des ordres, et puis j’ai appris que dans la vie, on ne fait pas toujours ce qu’on veut, et que les compromis sont la base de toute relation professionnelle. Considère qu’on a un accord !”
#40203
Entre la réalisation de ses réponses et la déclaration de ses questions, je ne réalise pas directement la conséquence de son geste.

Vient-elle de boire… le verre ?

Oui.

Certes j’aurais pu me morfondre quelques instants sur l’absence de réaction directe. Un « non » ou « stop » pour qu’elle ne vide pas le mélange alcoolisé et somnifère. Mais l’heure n’était pas venue. Le marathon des explications les plus brèves commençait. Le fait qu’elle l’ait vidé cul-sec n’arrange en rien tout ça.

J’ai à peine une vingtaine de secondes de concentration relative sur mes propos, j’accapare donc son attention en joignant mes deux mains sur la table en un petit bruit. Je me rapproche pour me faire comprendre avec le plus d’acuitité possible. J’articule donc les mots pour que la rapidité ne brouille le moins possible sa compréhension :


  • « Vous venez de boire un puissant somnifère, pas le temps d’énoncer le pourquoi. Sachez que nous allons faire face à un chasseur. Qu’il nous le faudra vivant. Vous devrez suivre le plan le plus exactement possible. Dans le pire des cas, une mort douloureuse. Dans le meilleur, des blessures mais des crédits ! »

19 secondes.

Le minimum a été énoncé. J’ai insisté sur quelques mots pour qu’ainsi, je l’espère, son subconscient puisse y songer. Chasseur, vivant, exactement, mort, crédits.

À présent, il faut profiter de ce délai de gagné. Je loue un holo fauteuil pour y installer la zeltronne ronflant comme un moteur centenaire. Me dépêchant d’un pas vif, je la décharge dans la soute du Requiem, je ne m’attarde nullement à son bon confort et je lance les moteurs après avoir reçu les divers autorisations de décollage.

Faisons route vers la planète forestière Chibbier où nous y attendrons ce dangereux prédateur.

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Fin de l’Acte 1
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