L'Astre Tyran

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Sous contrôle Hutt depuis des millénaires, Klatooine est une planète désertique où s'élèvent d'immenses chaines de montagnes. La Guilde du commerce Klatooinienne est le principal acteur économique de la planète, grâce à son exportation du fruit Pak'Pah et des grenouilles locales, considérées comme un met délicat par les Hutts.
Gouvernement : Hutts
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La cantina était bondée. On pouvait à peine entendre la musique jouée par le groupe qui avait pris place dans un coin sombre de la salle. Les musiciens Arconien jouaient un air entrainant qui parvenait à peine à couvrir les discutions et autres sons de l’établissent. L’assemblés était composé de crapules, fuyards et autres personnes louches en tout genre. C’était peut-être le meilleur endroit pour se cacher et se fondre dans la masse. À moins d’offenser un hors la loi, personne ne s’intéressait à vous et vous pouviez garder vos affaires secrètes. Et puis ce n’est pas dans ce genre de lieux que l’on pouvait trouver les autorités locales. Surtout sur Klatooine. En bref, je n’avais pas grand chose à craindre pour l’instant. Surtout avec mon visage dissimulé par mon casque et mon sabre caché dans ma veste. Personne ne devait se douter de ma véritable identité…

Et il en était pour le mieux. Il y a déjà trois jours que Grakkus avait envoyé ses sbires me retrouver. Ils devaient se douter que j’étais encore dans l’espace Hutt. Après tout Grakkus était un des membres importants de la pègre. Il devait savoir quel vaisseau entrait ou quittait son espace. Surtout un cargo Corellien comme le mien. Je n’avais pas eu le temps de faire la moindre modification dessus en si peu de temps. Je l’avais tout juste acquis la veille. Ses chasseurs de prime devaient arpenter Klatooine pour le retrouver. Si je ne partais pas bientôt, ils finiraient par me mettre la main dessus. Mais je ne pouvais partir les mains vide. J’avais un vaisseau de contrebandier. Autant que je m’en serve.

J’avais donc été me réfugier dans la cantina pour me cacher mais également pour y dénicher un contrat. J’avais bien trop souvent usé de ce genre de repère suite à la purge Jedi. Côtoyer les malfrats de la galaxie n’était pas un grand plaisir. Mais cela m’avait apporté plus de sécurité que l’on pouvait le penser. Il existait une sorte de solidarité fragile parmi la pègre. Et puis il ne manquait pas de travail pour un transporteur comme moi. Clignant des yeux pour chasser ma migraine et les flashs lumineux dont j’étais encore atteint suite à mon séjour dans la carbonite, j’assaillais d’écouter les conversations dans la salle.

Je laissais mon oreille passer d’un groupe à une autre. J’étais à la recherche de quelque chose de simple et qui n’attirerait pas trop l’attention sur mon vaisseau. Du transport de marchandise pour m’en aller avec quelque crédit aurait été idéal. À vrai dire, ce ne fut pas très difficile de trouver un contrat. Tout le monde sur Klatooine avait quelque chose à vendre, à faire disparaître, à envoyer à ses clients, ou bien voulait quitter la planète au plus vite. La signature du contrat fut brève elle aussi. Je ne voulais pas en savoir trop : je devais livrer des marchandises à un riche acheteur à Corellia. Ce n’était pas à côté. C’était parfait.

*****


Comme convenu, je retrouverais la marchandise au statioport plus tard dans la journée. L’un des hommes avec qui j’avais conclu l’affaire m’attendait à côté de mon nouveau vaisseau. Les grosses caisses ne laissaient rien paraître de leur contenu. C’était mieux ainsi. Il n’y en avait pas moins de cinq. Mais elles rentreraient dans ma soute. Une fois les coordonnées du destinataire échangée, le vendeur s’en alla. Me laissant seul avec le chargement… Évidemment… C’était un Lasat me dépassant d’au moins deux têtes et pesant trois fois mon poids, mais c’était à moi de tout faire…

Je m’attelais donc à la tâche, à main nue… Je connaissais encore trop mal mon vaisseau et je n’avais pas trouvé d’outils à même de m’aider. User de la force aurait été génial. Mais depuis que j’étais sorti de la carbonite, j’arrivais tout juste à faire voler jusqu’à moi mon sabre laser. Alors une caisse de ce poids là… C’était impossible. Il y avait quelque chose de brisé. Même la médiation… Ce n’était plus la même chose. Je ne ressentais plus le monde autour de moi, comme si la force elle-même refusait de me laisser entrer. J’étais plus seul que jamais… Mais je devais continuer la tête haute. Je devais bien ça à mon maître… Enfin… Mon ancien maître.

Une par une, je portais les caisses dans la soute, prenant soin de ne pas les abîmer. Une par une, m’aidant comme je le pouvais de la force pour alléger leur poids. Si la plupart de mes pouvoirs ne fonctionnaient pas, ils étaient encore une partie de moi. C’était un peu comme lorsque vous oubliez un mot. Vous savez que vous le connaissez, que vous l’avez déjà utilisé, que vous le comprenez et le maîtrisez. Et pourtant… Vous êtes incapable de vous en souvenir. C’est frustrant n’est ce pas ?

Quoi qu’il en soit, j’avais fini par porter les quatre premières caisses. Il ne me restait plus que l’une d’elle. La journée avait bien avancé et il ne fallait pas que je continue d’attendre dans cette astroport. Plus qu’une caisse… Ce n’était pas insurmontable. Mais j’avais trop chaud. Retirer mon casque était sans danger… Il n’y avait pas tant de monde que ça sur l’astroport. Enfin ! Mon casque en main, je pouvais de nouveau respirer. Je le posais sur la caisse et usais de mon don de télékinésie pour m’aider à soulever le contenant. Un dernier effort et ce serait bientôt rangé avec les autres.
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« Ne me la fait pas, je sais qu’il est dans le coin. »

« Il n’y ait pas, et même si c’était le cas, il ne voudrait pas te voir. Vous avez foutu un bon gros bordel la dernière fois. Gan’or a été buté, retrouvé totalement dépecé que ça en a tout retourné le gosier du conseil. Et pour donner des hauts le cœur à un hutt, crois-moi, il faut y aller. »

Helera but une gorgée, dos au comptoir, assise jambe croisée sur le siège sans bord. Elle jeta quelques regards dans la salle. Des mécaniciens, pour la plupart, attelé à réparer des speeders. Pour la plupart aidé par des pinces robotiques, ils supervisaient les opérations et pour les opérations les plus délicates, n’hésitaient pas à mettre les mains dans l’huile. Des étincelles surgissaient quand une disqueuse rentrait en action ou de la vapeur s’échappait à l’approche des décapeurs thermiques. Son interlocuteur, lui, était derrière le comptoir et nettoyait des pièces, les lubrifiaient et les posaient à la suite, afin d’en faire une longue rangé.

« Je ne veux rien lui faire, juste lui parler. »

« Lui parler ? A coup de blaster ? »

« Non, à coup de services. J’ai besoin de savoir ce qu’il s’est passé dans le secteur Sullustéen, il y a un mois. Il y a eu une attaque et je veux être rencardé sur les auteurs. »

L’autre hoqueta de rire et plaça une rondelle de métal devant ses yeux. Jugeant sa propreté suffisante, il la plaça avec les autres.

« Et tu crois que vous êtes assez bons amis pour vous rendre ce service ? »

« Je crois qu’avoir l’opportunité de demander un service à l’ancienne cheffe des Grises est un prix somme toute acceptable. »

Il haussa les épaules, toujours pas convaincu.

« Si tu me rends ce service, tu auras aussi ta part. Un garage flambant neuf. »

« Pour me le faire piller tout de suite après ? »

La reine grogna et termina son verre. Elle garda son regard bleuté sur les mécaniciens et leurs manœuvres, ayant toujours eu beaucoup d’admiration pour la technologie. Elle-même mécanicienne sur Kuat dans une époque lointaine, elle en gardait toujours beaucoup d’admirations. Assembler des pièces n’était pas le seul plaisir. C’était surtout comprendre le fonctionnement, améliorer toujours plus loin et créer des équipements ou véhicules uniques. Une époque révolue. Elle fronça les sourcils quand un des mécaniciens s’arrêta dans son travail et observa une zone hors de son champ de vision. Il sembla que les autres s’arrêtèrent aussi et une discussion débuta.

« Tu attendais quelqu’un ? »

« Hm ? Non. Pas impossible que ce soit pour toi. »

Et effectivement, le mécanicien se retourna vers elle et la pointa du doigt. Des hommes armés firent leur apparition au pas de course.

« Mince, je te laisse. Si tu m’as vendue, je reviendrai pour te botter le train. Merci pour le chocolat ! »

Helera sauta de sa chaise et avança accroupie le long de la vitre qui la séparait des nouveaux venus. Elle continua et se déroba par la porte principal, ajusta sa capuche et mit les mains dans les poches de sa veste. Elle entendit derrière elle la même porte qui claqua, suivit d’un hurlement :

« Là, elle est là ! »

Ni une ni deux, elle prit les jambes à son cou, suivit de près par les décharges ioniques. La capturer ? Vraiment, ils ne manquaient pas d’air. La rue était presque déserte et déjà les passants, habitués à ce genre d’incartade, se collèrent au mur. Aussi cela permit aux tireurs d’avoir tout le loisir pour bien viser. Fichtre. Elle accéléra encore la cadence, utilisant la Force pour améliorer sa vitesse. Helera s’engouffra dans une ruelle adjacente et ralentie petit à petit. Mais un des assaillants surgit en face d’elle et commença à vider sa batterie. Elle sauta, prit appuie sur un mur, un deuxième, s’éleva et dépassa l’adversaire. Suite à cela, elle continua vers l’astroport. Les soldats la rejoignirent parmi la foule, n’hésitant pas à bousculer et frapper au besoin. Certains d’entre eux n’étaient ni plus ni moins que des Gamoréens ou autres aliens toujours trop grands. Quelques foulées supplémentaires, et elle pénétra dans un hangar au hasard. De nouveaux, des tirs derrière elle. La reine se jeta sur le côté, tandis que les traits bleutés continuaient d’affluer. Elle termina en verrouillant la porte et en un unique coup de sabre, bloqua l’accès. Haletant et en sueur, la reine s’adossa contre le mur et se laissa tomber. Alors enfin elle put juger l’intérieur, un homme qui faisait léviter des caisses vers son vaisseau. Qu’est-ce que c’était encore que cette histoire ?
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Allez, un dernier petit effort… Portant la dernière caisse à bout de bras, utilisant la force pour la maintenir en équilibre et limiter son poids, j’étais à mi-parcours sur la rampe de mon cargo. Une goutte de sueur coula dans mon oeil, m’obligeant à m’arrêter. D’une main j’essuyais mon front et de l’autre je maintenais tant bien que mal le conteneur en l’air. Heureusement que j’étais seul dans cette zone du statioport. Je ne me serais jamais servi de la Force en présence d’une quelconque autre personne. Je soufflais un bon coup, reprenais ma respiration et repartait. Mais un intrus perturba le calme du hangar jusqu’alors silencieux.

Elle entra en trombe par l’ouverture béante et se précipita vers les commandes de la porte. Tout arriva tellement vite que je ne réagis pas assez rapidement. Si seulement mon lien avec la force n’avait pas été endommagé, j’aurais pu pressentir ce genre de chose. À la place, je ne l’avais ni senti entrer dans le hangar ni senti les problèmes qu’elle amenait avec elle. Il y eu un premier tir de blaster puis un second, ils étaient suffisamment éloignés de moi pour que je n’ai rien à craindre. Ils étaient destinés à l’intruse. Sans attendre, elle verrouilla la grande porte. On pouvait encore entendre les rayons la frapper depuis l’autre côté.

« Il faut trouver une autre entrée ! Faites le tour ! Vite ! »

Évidemment… Ça aurait été trop demandé un peu de calme ?! Je sortais tout juste de la carbonite, la seule chose encore à peu près intact chez moi était ma maîtrise du combat au sabre laser. Tout le reste était endommagé. Mon corps était couvert de brûlure dû à ma congélation au carbone, les blessures de mon combat contre l’inquisitrice étaient tout juste cicatrisée, mon esprit était en vrac et je n’arrivais plus à m’ouvrir à la Force. Pour un Padawan qui aurait dû devenir un Chevalier, je faisais honte à voir. Comme si cela ne suffisait pas, j’étais recherché par les Hutts sur leur territoire que j’essayais désespérément de fuir. Et voilà que cette femme débarque, amenant avec elle une horde de… De quoi ? Je n’en savais rien. Des gardes ? Des stormtroopers ? Des mercenaires ? Peu importe. Ils avaient des blasters et c’était suffisant pour que je mette les voiles au plus vite.

Sans compter qu’elle m’avait vu. Maintenant assise, adossée au mur du hangar, reprenant son souffle, je pouvais sentir son regard posé sur moi. Moi, qui faisais à moitié léviter une caisse lourde d’une bonne dizaine de kilo dans l’air. Pour quelqu’un qui voulait se faire discret et surtout ne pas révéler sa nature de Jedi, c’était réussi… Elle était suffisamment du vaisseau, peut-être avait elle mal vu. Et puis elle ne savait peut-être même pas ce qu’était un Jedi. J’ignorais moi-même si les Jedi étaient monnaie courante aujourd’hui. J’avais entendu dire que le temple avait été reconstruit, mais quel était leur statut… J’en avais aucune idée. Faire comme si de rien était, était la meilleure des solutions. L’ignorer et partir au plus vite aussi.

Mais avec moi, rien ne se passait jamais comme je l’espérais. Le hangar possédait deux étages. Le premier était le plus grand, pour les vaisseaux. Le deuxième était un couloir faisait le tour de la salle et permettant d’avoir une vue en hauteur sur les vaisseaux. Pratique pour les petites réparations, le nettoyage et autre entretien. Mais cet étage, ou plutôt ces plateformes possédaient des portes donnant directement sur l’extérieur. Ses poursuivants ne tardèrent pas à en trouver une ouverte.

« Attention ! »

Ce fut un réflexe de ma part, j’avais vu un homme entrer et viser avec son fusil. La tenant en joue, il était prêt à tirer. Je ne la connaissais pas, mais je ne pouvais pas rester sans rien faire face à ce genre d’événement. Ma formation Jedi ressortait sûrement un peu trop. Peut-être était elle coupable des pires atrocités, je ne pouvais la laisser se faire avoir ainsi. Personne ne méritait d’être abattu aussi lâchement. Usant de la force, j’utilisais tout ce qui me restait de pouvoir pour projeter l’homme dans les airs. Le résultat fut plus que décevant, mais étonnamment couronné de réussite. Ma projection de force fit vibrer la plateforme, déstabilisant l’homme qui tira à côté de la femme, mais surtout bascula et s’écrasa au sol dans un bruit sourd sans avoir le temps de prévenir ses alliés. Ça allait tirer dans tous les sens s'ils parvenaient tous à entrer. Je n’avais fait que gagner un peu de temps. Il n’y avait pas des centaines de solutions. Il fallait que je me cache, et elle aussi. Bon sang !

« Venez ! Vite, dans mon vaisseau, vous pourrez vous cacher ! »

C’était la meilleure des solutions et pourtant l’une des plus dangereuses. Mais je ne voulais pas être impliqué dans une fusillade. Il y avait d’autres vaisseaux dans le hangar. Ils mettraient du temps à nous trouver. Le mieux était sûrement d’attendre qu’ils ouvrent la grande porte eux même pour que je puisse partir. Fichu hangar avec toit... Poussant la caisse avec toute mes forces pour la faire entrer dans mon cargo. Dès que la femme fut entrée, je verrouillais la passerelle. Je m’asseyais sur ma cargaison. À bout de souffle. Je n’avais pas utilisé la Force cette fois. Je pouvais peut-être encore sauver la face.

« On va… On va attendre un peu… Ils ne nous trouverons pas tout de suite. Dès que ça se calme, personnellement, je m’en vais… Vous, comme vous voulez. Je ne sais pas quel est votre histoire avec ces hommes et à vrai dire, je ne veux rien savoir. Je m’appelle Dashel au fait. »
[Delchon] Anéanti

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