L'Astre Tyran

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By Amhon'vrirr'zuhlx
#36308
IDENTITE


Nom du Personnage : Amhon'vrirr'zuhlx, ou pour les races primates simplement "Amhon"

Image

Race : Duinuogwuin
Âge : 363 années standard
Planète d'origine : ?

PROFIL

Métier : Aucun
Faction : Ordre Sith
Description :
Lui qui dans les ombres ondulent nerveusement,

La peau luisante aux couleurs du désert

La chair criblé vif d’écailles centenaires

Cent-trente pieds de long, et pourtant sémillant


Deux pattes courbées, la queue fouettant l’air aspergille

Cinq bras immenses, trente moignons purulents

Le sournois Métal lacérant les trente entailles

Deux font qu’une griffe seulement par le vent oscillant


Mille et une dents acérées en poignard graduel

Toutes cerclant la gueule béante et cruelle

A travers les portes de l’âme par deux se tiennent

Paire sournoise, flamboyante et anciennes.


Deux ramures fièrement hérissés en couronne,

Pointant la voûte céleste l’orgueil à sa cime

Les traits d’un joyau d’électrum qui se dessinent

Se rayonnement est bien l’atour du grand Amhon


La silhouette immense est prédatrice du dragon stellaire Amhon est bien différente du commun de son espèce, l'apparence de ver a totalement disparu pour laisser place à un lézard féroce, la couleur grise de la chair remplacée par des écailles jaunissantes et rugueuses. L'alchimie sith a corrompue le corps de la créature légendaire de manière à faire ressortir tous l'aspect destructeur de l'esprit qui vit au sein de sa chrysalide physique. Haut de 40 mètres large de 60 mètres d'envergure Amhon est une bête pourvue de seulement deux pattes postérieures qui flottent doucement au-dessus du sol, l'une des pattes pend mollement et lorsqu'elle est posée au sol le dragon semble traîner l'appendice. Ses cinq colossaux bras plantés sur le haut de son buste cerclés de son armure antique semblent capables d'arracher sans la moindre difficulté un arbre.

Histoire :

Musique d'Ambiance


Au détour de boyaux insondables, au plus profond de gouffres dont l’immensité fait croire aux voyageurs épuisés à une mer de noirceur dont l'horizon aurait été dévoré. Au cœur de la terre, ou même le froid mordant du monde gelé d'Ilum peine à faire descendre la température en dessous de zéro degré, réside un mausolée. Une construction épousant la forme de la roche qui résigne dans la pénombre où seule des lueurs sanguines et bénignes semblent percer l'obscurité. Pourtant, dans ce domaine ou le silence règnes en maître, des pas de souris vinrent troubler la tranquillité de ce domaine. Les bruits étouffés annoncés la venue d'un second trouble bien pire encore, une lueur verte violant la paisible pénombre, le coupable émanant d'une petite lanterne tenue par une silhouette effilé pas plus grande qu'un homme, arpentant ces lieux à tâtons. S'accrochant à des prises escarpées d'une main, pendant que la seconde tenait fermement la source lumineuse, manquant à plusieurs reprises de choir dans des abysses dont le fond n'offrirait au plongeur que le salut de la mort.

La petite chose emmitouflée dans un drapé d'ombre repris son souffle lorsqu'elle mit enfin un pied-à-terre sur la plateforme qui dévoilait l'imposante structure. À la lumière macabre se dévoilait alors un bastion encastré dans la pierre, une forteresse forgée dans des roches noires perçait par des monolithes lissés fait quant à eux de cristaux immenses. Des cristaux sanglants qui à la simple approche d'une aussi minuscule source de lumière qu'une lanterne, s'illuminèrent dans des teintes carmin un éclairage total. Comme un soleil pourpre sortirait à l'aurore la grotte immense s'illumina, tout se voyait alors plongé non plus dans des ténèbres obscures, mais dans une sorte de mer de sang.

Puis la petite chose repris sa route, sa main délicate se posa… Elle se posa sur l'immense porte, les traits de son visage toujours dissimulés. Ses pas résonnaient clairement au détour de nombreux couloirs, marchant sans tenir compte de la fine poussière qui tapissait le lieu, ce n'était pas là, la simple œuvre du temps, hélas, reposait ici les cendres d'un millier de pauvres fou qui avaient tenté de dresser l’Indomptable, mais ça l'enfant innocent l'ignorait… Elle l'ignorait, n'est-ce pas ? … Ces pas qui foulaient le sol, réveillèrent quelque chose de merveilleux… ouuiii…
Au plus profond des ruines, se tordait doucement dans les ombres le maître du lieu. Son sommeil fut bien long, voilà un siècle qu'il est le maître de quatre immenses murs, plongé de force dans ses songes. La Créature ne s'était délectée que pendant un cours instant de la souffrance de ses geôliers passé. Après que ces derniers étaient arrivés des cieux et s'étaient mis à traquer l'Être légendaire, ils l'avaient enchaîné à la montagne et à la terre. Ils s'étaient penchés sur sa chair, ils avaient travaillé le corps à vif, sans prendre mal à opérer alors que la bête rugissait de douleur. Ils avaient tranché ce qui ne servait pas, remodeler à l'image du maître qui dirigeait ceux qui descendaient des éthers, il avait souhaité une bête à l'aspect monstrueux et cruel, ils s'étaient donc débarrassés de la faible apparence lombric du passé. Ce temps qui passé si vite, la bête murmurait, elle murmurait doucement à travers la pierre.

Voilà que l'intrus venait de passer l'ancien laboratoire, rien ne les différenciaient des autres salles vide, pourtant ici la cendre était noire, elle ne provenait pas des petits primates qui avaient forgés le lieu. Ces cendres appartenaient aux anciens survivants d'un rite bestiale et zélé auquel sorti vainqueur sa Grandeur nouveau seigneur de ce domaine.

Les pauvres petits étaient si jeunes à l'époque, ils ressemblaient à s'y méprendre à l'identique à leurs très chers parents. Une ressemblance quasi parfaite, à la légère exception qu'ils n'aimaient simplement pas les animaux, ou étaient donc le mal là-dedans ? Et à mesure qu'ils grandissaient cette animosité grandit, mais sur ce monde gelé ou les dit animaux étaient absents cela ne représentait aucun danger, ce n'était qu'une petite haine sans importance. Et pourtant les infâmes géniteurs, INFÂMES ! ... Répondirent à cela avec un souffle ardent et des griffes acérés. Ils accomplirent en silence un massacre, où ils écorchèrent vif et ébouillantèrent le corps de leur progéniture qui en réponse à cela ne demandait qu'un peu de pitié. Mais les monstres avaient eu raison sur un point, la pitié était un mensonge, ce n'était pas elle qui sauva les garnements. Ce fut la peur bienfaitrice qui permit aux plus âgés de se servir pour la première fois de leurs ailes pour s'envoler au loin…

Voilà maintenant que la petite rôdeuse venait d'esquiver plusieurs pièges mortels, elles devaient sans doute cela à sa force et à son intelligence, où bien à des capacités hors du commun. Car là était la clef de la survie ... Ses pas tambourinaient maintenant à travers toute la structure, ils résonnaient encore et encore. La voix du maître, résonna toujours plus forte, comme pour tenter d'accompagner le son des bottes qui frappaient et mordaient les dalles de pierres inégales entre elles.

… Comme les petits n'étaient pas tous égaux entre eux ... Après que leurs bourreaux aient quitté la surface, il n'y eu aucune réjouissance. Le carnage avait souillé à jamais les derniers survivants, qui cherchèrent à devenir plus fort pour pouvoir vivre dans l'enfer de gel. Nul ne pouvait savoir qui fut le premier à dévorer son prochain pour ne pas mourir de faim, mais l'acte abominable enclencha une succession de violences et de cannibalisme qui ne prit fin qu'au jour où le plus puissant des frères fut désigné, mettant alors fin à l'ère des luttes, pour laisser place à celle de la fuite. Un 'élue de la génétique, supérieur en tout point aux autres, il possédait des dons qui lui permettaient de plier les os à plusieurs mètres de distance. Lui qui pourtant avait toujours été le plus rachitique de la portée. Il se mit alors à traquer sa nourriture fraternelle et se repus de leurs carcasses avec appétit. Ce ne fut que le jour ou le gibier familial vain à disparaître que sur le monde ou les tempêtes blanches frappaient sans cesse, que le dernier survivant de sa portée se retrouva seul, seul et sans but…

Le petit râle produit par ces maudits insectes qui grouillaient à travers la demeure du Maître vint enfin à cesser. Seul le vrombissement d'une sorte de pic d'énergie rouge troubla encore le calme de sa tanière. La petite chose reprenant son souffle bruyamment, cette dernière avait enfin fait taire le jappement insupportable des gardiens idiots du royaume de sa magnificence.
Sa marche reprit et résonnait désormais comme le grondement de mille tempêtes, les hurlements gutturaux du seigneur de ces terres accompagnaient de plus belle le délicieux vacarme. Elle était toute proche, il pouvait sentir sa présence… Elle se tenait maintenant dans la salle où l'éternité d'agonie avait été enclenchée, à quelques pas d'elle les innombrables machines aux mécanismes antiques, parfaitement à sa portée. Tout était plus clair, il en était sur maintenant, la douce voix du grand-maître avait su attirer une marionnette de plus dans sa toile, les promesses de pouvoirs immenses et de reconnaissance avait de nouveau fonctionné. Le naïf d'avant avait fait condamner tous ses compagnons...

Le grand Maître pouvait le ressentir, cette jouissance si familière. Quand ces bourreaux l'avaient traqué alors qu'il était seul et perdu dans l'enfer de glace, une fois capturé ils avaient brisé le corps, mais l'esprit brillant put déceler l'opportunité rêvée pour assouvir une vengeance...

Une fois qu'une main s'était saisie du levier… Une vibration résonna ... Elle était toute proche, les hurlements percèrent finalement la roche et portèrent jusqu'à l'oreille de la petite chose. Le grand être tout en se léchant ses babines fripées et nécrosés dit alors d'une voix pleine de malice et de douceur…

«Mais mon enfant, il ne te veut aucun mal, alors approche... approche toi de l'ombre. »

« N'aie pas peur ma petite, l'être grand et généreux qui respire cet air vicié depuis des temps immémoriaux a été scellé ici par des canailles et des vauriens tyranniques et cruels. »

« C'est bien tu y es presque jeune innocente ... »

Les réminiscences du passé s'enchaînèrent la barrière entre présent et passé semblait se dissoudre…

... Il se souvenait des doigts boudinés qui saisirent fermement le manche du levier et commençaient à doucement l'abaisser. Il vu des doigts fin imitaient le geste de la marionnette d'antan Les hurlements et les atrocités revirent en mémoire au grand Maître…

«Presse toi ma chère et tendre, que je te montre donc ma figure difforme que vous m'avez imposé à porter… »

L'idiot de maître, il s'empressa d'abattre l'un de ses bras sur sa gueule hideuse, imbécile, imbécile qu'il était !

« … Ignore donc toutes ces sottises veux-tu, sache bien que la seule difformité de sa Grandeur et qui a pu motiver les couards à l'enchaîner et bien celle de sa candeur, car la seule difformité possible pour les faibles et les mauvais hommes c'est bien celle d'être bon et fort, tu ne me crois pas ma douce ? »

La jouissance remonta d'un seul coup, l'échine du maître vrombit, il pouvait sentir l'odeur de sa stupide libératrice. Il salivait d'avance aux tourments infâmes qu'il allait lui réserver. Sans qu'il ne puisse s'en empêcher l'Être splendide interpella de nouveau la main innocente qui abaissait de toutes ses forces le levier.

« Sais-tu qu'on peut violer les lois sans qu'elles crient ? Que la raison et la nature soient témoin de Amhon'vrirr'zuhlx et qu'elles prennent acte, les atrocités abominables de ces maudits égrillards en sont bien la preuve inéluctable. »

L'obscurité du voile s'émiettait au fur et à mesure que les cliquetis des mécanismes anciens s'enclenchaient, le sol se couva alors rapidement de la bave putride du maître.

« Oui, tu y es presque, n'aie pas peur... Tire donc ce levier, je ne te ferais aucun mal... Sa Grandeur te le jure ma mignonne, oui, oui je peux le sentir tu y es presque… »

Et enfin telle le son de cloche salvateur, le bruit de l'immense porte qui se lève pesamment retentit. À peine l'interstice de liberté permit d'entrevoir la petite sotte qui l'avait libéré qu'il plongea avidement son sixième bras la happer. En serrant il put sentir les os se disloquer, il put sentir la peur.

« Et le maître dit alors, qu'il allait se régaler de la souffrance de la petite imbécile qui l'avait libéré... »

La langue d'une créature haute de trente mètres saliva sur une main fermée.

« Le grand-maître que je suis aurai dû te faire connaître mille tourments avant de te dévorer toute crue, mais l'appétit de sa Grandeur le tiraille depuis trop longtemps… Vois cela comme un acte de ma divine magnanimité. »

Une gueule hérissée de crocs plus tranchant encore que mille poignards sournois s'abattirent avec appétit. Se tordant dans une position inhumaine, s'étouffant de rires incontrôlés le bras en entier engouffré dans la gueule béante. L'extase fut totale au moment où la chaire fut dissoute au moment où les os furent réduits à l'état de poussière. Un plaisir si puissant qu'il plongea presque instantanément l'immense dragon dans un état d'inconscience …

Nul ne pouvait savoir combien de temps s'étaient écoulés, mais au moment où la bête assoupit ouvra l'un de ses yeux saturés de haine et de colère. Une moue de terreur incontrôlée éclata, l'immense porte noire était close, le reptile se leva brusquement et tapa de ses griffes la barrière physique qui le séparait de la liberté. Au moment d'abattre son sixième bras de rage, rien ne vint… Pas même le bruit de l'air que l'on balayerait, la tête écailleuse se tourna lentement pour ne trouver là où se situait un puissant bras… Que du sang séché et un moignon pendant péniblement… À cet instant précis ou la douleur et la frustration atteint un niveau encore jamais atteint par la bête centenaire, comme une fracture résonna dans l'air, une fissure qui traversa la matière, elle était la conséquence d'un hurlement si puissant que sur la planète entière on put ressentir le tremblement de rage d'une bête mise à l'agonie. La terre s'affaissa partout, des failles s'ouvrirent, tout ne devient plus que l'écho d'un cataclysme contenu depuis trop longtemps... Pourtant, les portes de pierres tinrent bon. Le grand-maître auto-proclamé se recroquevilla avec ses ailes et sa queue, avant de clore ses yeux saturés de fatigue.

Malgré tout ce jour fut celui qui enclencha indirectement sa libération, son cri psychique attira l'attention d'une maîtresse des arts obscurs, la vision qu'il eut se réalisera peut-être, le tout était de savoir jusqu'à ou le grand manipulateur aurait vu juste…



Post-scriptum : je me suis mis d'accord, avec le joueur de Darth Ranath pour que ce soit cette dernière qui libère ma personne afin que j'intègre un cercle de joueur dès le départ.À reconfirmer néanmoins du côté du joueur. À vous de voir si tous cela vous semble plausible.


Psychologie :

Freud pionnier dans le domaine de la psychologie élabora lui-même la théorie psychanalytique sur la Conscience, il aborda au sein de ses recherches trois éléments majeurs, le ça, le surmoi et le moi. Le ça incarne les désirs les plus obscurs et les plus impénétrables d'un individu et son surmoi et une barrière qui veille, une petite voix qui nous murmure « il ne faut pas faire ceci, ou bien cela ». Et dans notre galaxie fort lointaine le ça de Amhon'vrirr'zuhlx a engloutit son surmoi, le dragon stellaire et la petite voix dans sa tête le poussant à céder à ses instincts les plus bestiaux, les plus perfides…
Cette blessure mentale trouve néanmoins une certaine origine, naît d'une portée de Duinuogwuins défaillante, bien que physiquement les jeunes dragons semblaient viables il n'en était rien. Au fond d'eux bouillonnait une haine absolue envers les autres races de la galaxie. La haine de ce qui leur était étranger fut le seul guide pour leurs premiers pas, les géniteurs restaient détachés vis-à-vis de leurs progénitures et n'incarnaient pas les figures tutélaires censées recadrer leurs enfants comme le font ceux des races primates. Rapidement, lorsque les nouveaux Duinuogwuins grandirent leurs mentalités profondes ne put être dissimulé, la purge fut alors inévitable.


Les petits avaient eu beau geindre et même supplier leurs parents ils ne réchappèrent pas à leurs sorts inéluctables, ou ils furent exterminés de manière méthodique. Cet événement marqua au fer rouge les derniers survivant qui réchappèrent à l'hécatombe, ils apprirent alors ce qu'était la peur, la peur des autres devînt une vérité irréfutable, tous devinrent alors étrangers de son prochain malgré le lien du sang et pour la majorité la nécessité d'être fort pour pouvoir survivre devînt l'unique préoccupation. Ceux qui avaient réussi à vivre un jour de plus étaient les favoris de la génétique et s'affairèrent rapidement à des actes abominables de cannibalismes pour se renforcer. Mais Amhon'vrirr'zuhlx était différent, il ne devait sa survie qu'à sa sensibilité naturelle à la force qui s'était révélé très tôt, bien qu'il soit le plus chétif de ses frères se don le surclassa de ces derniers.


C'était maintenant de lui que sa fratrie décadente apprit à craindre, il joua de cette supériorité sur ses autres frères et dé-lors se considéra au-dessus même de ses semblables. Le vice déteint sur le jeune Duinuogwuin qu'il était et épousa alors une première fois la voie de la malveillance. Il continua de croître dans cette mentalité et dévora ses frères un par un, il était à cet instant totalement dominé par sa colère. Cependant, son esprit reprit une première fois le chemin de la raison car face au carnage, un sursaut de remords naquit, le regret vain lorsqu'il fut le dernier, le seul à respirer au milieu d'un monde qui paraissait maintenant bien vide. Cet isolement forcé poussa la bête somptueuse qu'il était à maugréer son chagrin dans une grotte humide.


Le jour où il goûta de nouveau à la peur scella son destin. Lorsque ceux qui venaient des cieux atterrirent sur son monde dans le simple but de faire de lui une bête de guerre. Il comprit, il comprit que la vie était alors devenue son ennemie, les tortures et les souffrances qu'il subit ne le changèrent point, toutes ses souffrances ne firent que le révéler, elles montrèrent au grand jour qui il était vraiment, tant par son corps devenue un témoin hideux et irréfutable, qu'en son sein, l'être abominable et sournois qui murmurait était devenu le "moi". Il n'était que haine, colère et agonie.


Toutes chances de rebrousser chemin, de faire demi-tour sur la route qui menait à la folie était vaine. Il feint donc la faiblesse, la manipulation fut une arme qu'il mania avec habilité dès sa prime jeunesse et aiguisa son art, le jour ou ses geôliers firent l'erreur de baisser leurs gardes, il les dévora. L'enferment dans son caveau pendant plus d'un siècle fini d'abattre les dernières fortifications de la raison il ne restait plus que la ruine. Cette ruine était une spirale qui entraînait vers des abysses insondables, le fond se changea en chaos, il l'imagina, le palpa dans le vide, le toucha de la pointe de ses griffes, tenta de le matérialiser dans son lieu clos. Maugréant le jour où il sortirait, la haine des lieux fermés à jamais ancrer, la soif de faire régner le chaos devint alors son unique guide, son unique but, son unique obsession.








INVENTAIRE


Crédits : 0 Cr
Arme : Ses griffes, sa queue et son souffle plasma infernal.
Equipement : Un joyau trônant dans l'interstice de ses deux cornes, sans aucune particularité significative si ce n'est un intérêt purement ornemental. Quelques plaques de métal noir couvrant les moignons des membres sectionnés, ne procurent qu'une faible protection face aux tirs de Blaster comparativement aux écailles naturel que porte sa Grandeur.
Modifié en dernier par Amhon'vrirr'zuhlx le ven. 15 nov. 2019 14:54, modifié 10 fois.
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By Jalousie
#36321
Bonjour et bienvenue sur SWOR.

Voilà un personnage qui va être épique, je n’ai rien à redire dessus. Peut-être ajouter une description plus conventionnelle, au moins pour les mensurations.

Cela dit, tu nous gratifies d'une belle introduction pour un dragon resté enfermé pendant 363 ans. Malheureusement elle reste parsemée de fautes, ce qui gâche un peu le plaisir de te lire.
En second point, tu te perds parfois dans tes tournures de phrase, ce qui rend certains passages difficiles à comprendre, même après relecture : le rythme s'en trouve cassé et sort le lecteur de ton texte.
Enfin, côté mise en page, ton récit manque d'aération, alors qu'un simple saut de ligne entre deux paragraphes et l'abandon du gras allègeraient déjà bien l'ensemble.

Au final, je pense qu’une paire de relectures devraient te permettre de nous proposer un texte bien meilleur. Je te laisse donc revoir les quelques points que je viens de te soulever, et revenir vers moi quand tu auras fait ces changements.
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By Jalousie
#36326
Je te remercie pour ta patience.

Je vois que tu as fais quelques efforts et que ta fiche est désormais beaucoup plus lisible. Je la valide donc.
MAIS je tiens aussi à attirer ton attention quelques points importants :
- Tu as choisi une race qui, déjà au départ, aurait été difficile à jouer. Le fait d'en faire un Sith ne va pas te faciliter les choses. J'espère que tu en as bien conscience.
- On en a déjà discuté sur Discord : tu vas devoir fournir quelques efforts pour que tes RPs soient de meilleure qualité en termes d'écriture.
- Du fait de ta taille et de ta morphologie en général, tu ne pourras pas apprendre de forme au sabre.

Pour le reste, tu vas pouvoir poster ta fiche Force ici, avec un niveau d'apprenti.

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