L'Astre Tyran

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By Tseh
#38561
IDENTITE

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Nom du Personnage :Tseh, surnommé "le Crado" à cause de son hygiène douteuse.
Race :Humain
Âge :24
Planète d'origine : Un des mondes habitables de l'Amas de Parthovian en dehors du système de Faarlsun.

PROFIL


Métier :Padawan Jedi, anciennement potier
Faction : Ordre Jedi
Description :
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Vous voyez l'homme encapuchonné descendant de son cheval, eh bien c'est de lui qu'on parle ! Oui il a l'air classe sous sa capuche, mais bon, la bure de Jedi ça rend automatiquement classe et intriguant tout et n'importe quoi.

Difficile de rater Tseh avec son allure atypique. C’est un jeune homme au teint halé, au visage fin sans être pour autant efféminé. Il a été défiguré depuis la perte d’un œil. Celui qui demeure est marqué de cerne. Sa pilosité inclut des cheveux noirs, longs et crasseux attachés grossièrement en queue de cheval ainsi qu’une courte barbe au menton. Il est plutôt maigre. Son corps porte plusieurs cicatrices propres à sa vie passée, majoritairement concentrées sur le dos. Que ça soit le résultat de coups de bâton où de griffures et morsures de babouins. Il lui manque aussi des dents qu'on lui a arraché dans sa jeunesse. Son corps est aussi marqué par son quotidien quand il travaillait encore à l’atelier de son père. Ses mains portent encore des traces de son passé de potier. Quelques tatouages ornent son corps. Surtout un tatouage à l'épaule à l'effigie d’un dieu indigène associé au monde sauvage et aux sensitifs n'étant pas issus des lignées des chefs.
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Tout cela est bien visible étant donné que Tseh aime bien se promener torse nu. De vieilles habitudes de son monde d’origine où la tenue de base était le pagne. Comme l’apparence, l’hygiène, c’est pas vraiment son truc. En tant qu’ancien potier, son métier était déjà une source de saleté ce qui l’a poussé à être peu regardant sur son physique.

Quand Tseh s’exprime, il a encore un accent marqué, bien qu’il maîtrise bien le basic. Il a des expressions propres à son monde d’origine qui sont pas toujours comprises de tous. Les babouins natifs de son monde font souvent partie des insultes.

Tseh est un personnage assez expressif. À noter qu’à cause du stress provoqué par sa peur, il a souvent un air de constipé où un sourire crispé. Il a vraiment du mal à cacher ses émotions, mais il arrive à les contrôler, bien qu'il ait un peu de mal avec la peur.

Le jeune homme a plusieurs types de démarches qui vont de pair avec ce qu’il ressent. Un pas peu assuré quand il a peur. Lorsque sa motivation est au plus bas, il traîne des pieds. Et si c’est menu spécial au réfectoire, c’est toujours le premier à arriver d'un pas rapide.


Histoire :

Comment un natif d’un monde perdu aux confins de l’Espace Sauvage, a-t-il rejoint l’Ordre Jedi ? ! Eh bien, pour le savoir, il suffit de connaître son histoire.

Tseh est né sur un des mondes habitables de l’Amas de Parthoviran au cœur de l’espace sauvage, cette zone peu explorée loin des conflits et autres tensions politiques secouant la Galaxie. Un astre au climat tropical-sec servant uniquement de lieu de passage ou de crash pour de très rares voyageurs spatiaux, majoritairement des contrebandiers, trafiquants, chasseurs de primes et divers fugitifs. Elle était habitée petites tribus d’Humains restés au stade chalcolithique, vivant en majorité de l’agriculture, du pastoralisme et de la pêche, hormis quelques groupes nomades. Il s'agissait de communautés patriarcales très hiérarchisées où le chef de tribu était tout puissant, y compris dans les petites tribus. L'artisanat local était assez diversifié entre les poteries, la taille du silex, le travail de l'or et du cuivre, la faïence, la fabrication de palettes à fard en schiste et la vannerie.

La tribu de Tseh était la tribu Iat, unes des nombreuses petites tribus vivant au bord d'un des fleuves qui parcourent les continents de la Lune. Il était l’un des enfants d’un couple de potiers et accessoirement le seul survivant d’une fratrie de neuf, ses frères et sœurs victimes d’une mortalité infantile élevée. Les enfants grandissaient assez vite sur ce monde. Dès l'âge de cinq ans, ils apprenaient le métier de leurs parents, dans l’objectif de perpétuer la tradition. Avec le temps, Tseh était devenu un artisan habile. Son enfance s’était résumée à l’atelier et la vie au sein de la tribu. Le monde s’arrêtait aux zones d’activité de sa tribu, il n’avait jamais cherché à aller au-delà. Il s’y sentait en sécurité. Le village était situé en bordure d'un fleuve qui nourrissait régulièrement les cultures d'un limon fertile et fournissait en poissons et insectoïdes aquatiques. Il était également bordé par la forêt, qui offrait divers fruits ainsi que des insectes et des antilopes, mais elle était aussi source de danger. Le jeune garçon a rapidement appris où était sa place au sein de cette tribu très hiérarchisée. Au sein du clan, celui qui avait la position la plus élevée était un prêtre-guerrier qui jouait également le rôle de chef. Un homme du nom de Taharqa. C’était un individu très puissant dans la force de l'âge au sein de la tribu Iat et il était risqué de le contredire. Ensuite, venaient les guerriers, puis les artisans et enfin les cultivateurs et pêcheurs. La famille de Tseh n’était donc pas à la pire place. Il n’avait pas vraiment à se plaindre.

En tout cas, il avait bien plus de chance que Tcha, un ami de son père. L’homme avait des pouvoirs qu’il ne devait pas avoir. Les locaux voyaient la Force uniquement comme une source de pouvoirs qu'ils appelaient At. Les croyances locales voulaient que ces pouvoirs devaient-être réservés au chef, aux guerriers de tribu et à leur descendance. Mais celle-ci ne choisissait pas selon le rang et ceux qui avaient le malheur d’être sensitif alors qu’ils n’étaient pas chef ou fils de chef, étaient rejetés par leur tribu et maltraités. Ils justifiaient ça par le dieu Suketh, une divinité cherchant à nuire à la domination des élites en donnant des pouvoirs à des personnes qui n'étaient pas de leurs lignées. Cela avait été le cas de Tcha. Là où de nombreux sensitifs devenaient fous à cause de ces mauvais traitements, l'homme était resté lui-même. Les gamins de la tribu, sous l’égide d’A-ha, fils de Taharqa, s’amusaient à battre l’homme sensitif. C'était un moyen pour le chef d'avoir l'ascendant sur une personne qui avait des pouvoirs de plus par rapport à lui. Les adultes étaient sans pitié face à Tcha. Rejoindre la bande à A-ha, c’était un prestige pour tous les enfants Iats. Et le fils du potier le souhaitait, mais pour ça, fallait des épreuves. La première était de participer au tabassage Tcha, Tseh voulut y participer entraîné par la volonté de rejoindre la bande, mais son père arriva et le prit par le bras. L'enfant avait constaté qu'il était triste et en colère. Il l'entraîna à l'écart.


- Tu te rends compte de ce que tu allais faire?!
- Bah le fils du chef disait que c'était bien!
- Malgré ses pouvoirs, Tcha a été mon ami et il est resté le même. S'il est dans cette situation, c'est parce que chef est jaloux. Mais je connais Tcha, il n'aurait jamais voulu ça!

L’homme sensitif affaibli, finit par s’éteindre alors que Tseh avait huit ans. Quand il assista à la mutilation du corps par la tribu, il remarqua que son père était uns des rares à ne pas se réjouir de cette cérémonie. Il tenait également quelque chose dans sa main. Après la cérémonie, le potier Rayu amena son fils à l’écart pour lui parler en privé. Il lui raconta ce que Tcha lui avait dit peu avant sa mort. Il lui avait confié que son fils peut-être était sensible à la Force, il l’avait senti et que l’enfant devait faire attention, puis Tcha avait donné un objet précieux à ses yeux qu’il avait demandé à ce qu’on donne à son fils. Rayu montra un petit sac de cuir qu’il ouvrit et dévoila un étrange petit cristal qui produisait un son apaisant.

- C'est quoi ce truc? On dirait que ça chante !
- Tcha me l'a donné, c'est pour toi, prends en bien soin, il veillera sur toi. Personnellement, je n’entends rien, mais Tcha me disait aussi qu’il chantait.

Le sensitif lui avait confié qu’il venait du temple secret de Suketh, le dieu qui veillait sur tous les sensitifs et l’équilibre de ce monde. On disait que cette divinité parlait à travers ces petits minéraux. Malheureusement, le repaire avait été détruit par une éruption volcanique, il y a quelques années. Le potier rangea le cristal dans le petit sac de cuir qu’il attacha au cou de son fils. Cet objet était considéré comme une amulette protectrice.

Très tôt, Tseh parlait régulièrement d’étranges visions et sensations, mais la tribu avait au départ pensé qu’il racontait juste des mauvais rêves comme tous les gamins. Suite aux avertissements de Tcha, il s’était montré bien plus prudent et ne parlait plus de ses étranges visions. Taharqa n’avait pas vraiment de véritables pouvoirs, bien qu’il veuille le faire croire, ce qui le forçait à faire des tours de passe-passe et seul son rang était gage de crédibilité. Et ce gosse avait pour le coup de vraies capacités hors normes ce qui risquait de nuire à Taharqa. Tout comme Tcha avant, Tseh représentait une menace. Surtout depuis la mort du premier sensitif. Malgré les efforts de l’enfant pour dissimuler comme il le pouvait ses pouvoirs, ça finit par se faire savoir et ce fut l’oncle de Tseh qui finit par le dénoncer au chef. Quand Taharqa vint voir les parents afin qu'ils bannissent son fils, Rayu s'y opposa. C’était le seul enfant qui lui restait et il y tenait.


- Comment ça tu veux pas que ce gamin possédé par Suketh soit banni?!
- C'est mon fils et je le connais bien, il n'a jamais voulu prendre ton pouvoir, je lui ai appris à garder sa place!
- Qui sait... En attendant ton sale gosse a une chose qui doit revenir à moi ou à mon fils. C'est le dieu-oiseau qui le veut.
- Tu es jaloux et tu as peur d'un gosse ! Tant que je serais en vie, vous ne ferez pas de mon fils votre bouc-émissaire.

Tseh avait dix ans quand un soir, il retrouva ses parents empoisonnés. Le gamin soupçonnait le chaman et ses doutes se confirmèrent, quand Taharqa le poussa à vivre au sein de la plus basse caste de la tribu réservée aux criminels de tout poil, maintenant que ses parents ne pouvaient plus l'aider. L'enfant ne put pas s'opposer. Taharqa savait se battre, il avait reçu une formation de guerrier, mais pas Tseh. Il bénéficiait également du soutien de la tribu. A partir de ce moment, il perdit son statut d’artisan pour vivre à l’écart en tant que marginal. Pour cela, il avait été tatoué à l’épaule de l’insigne de Suketh comme l’avait été Tcha.

- Avec ce tatouage, désormais toutes les tribus sauront que tu es un disciple de Suketh. Aucune tribu ne voudra de toi, si tu parviens à t’enfuir. Ce que je doute fort ...

Depuis qu'il avait été relégué au sein de la pire caste, le quotidien de Tseh se résumait à des brimades, des coups pour tout et n'importe quoi. On l'accusait quand les récoltes étaient mauvaises, quand un babouin avait volé quelque chose, quand des pilleurs de tombes avaient visité la nécropole de la tribu. Du jour au lendemain, il n'était plus personne. Même pas une bête, même elles avaient un meilleur traitement. Et on refusait qu'il s'en aille. Non, il devait rester car c'était une source de prothèses pour le chef et son fils et une main d’oeuvre corvéable à merci. On lui avait déjà arraché des dents pour remplacer celles d'A-ha. En guise de repas, il devait se contenter de déchets. Ça le rendait malade, mais il n'avait pas le choix. Et il devait quand-même travailler. Quand, on avait pas besoin de lui dans les champs, il ramassait les excréments du bétail qui servait de combustible. Heureusement, la plupart des paysans semblaient le laisser globalement tranquille quand il mettait la main à la patte. Il devait tout de même essuyer quelques regards méprisants. Seule la nuit lui offrait l'occasion de souffler, de craquer, de pleurer, elle lui donnait un spectacle d'un ciel couvert d'étoiles, certaines se condensant en une sorte de fleuve lumineux. La seule source de réconfort venait du chant apaisant de son cristal. Il sentait que ce minéral était vivant et qu’il avait déjà eu à soutenir quelqu’un dans cette même situation affreuse. Après tout, ce cristal avait appartenu à Tcha, le sensitif banni qui l’avait précédé. Mais il savait que le lendemain, les violences allaient recommencer. Il ignorait pendant encore combien de temps il allait subir un tel supplice avant que la mort ne vienne le délivrer. Il n'avait aucun espoir que ça soit autre chose.

Mais l'At en avait décidé autrement. Cela se déroula un an après la mort de ses parents. Un jour, un grand bruit se fit entendre dans le ciel. Il accompagnait un étrange objet qui descendait dans le ciel à toute vitesse. Tous regardaient ce drôle de spectacle. Finalement, l'objet s'écrasa et des guerriers furent envoyés pour inspecter l'origine de cet étrange spectacle qui prenait la forme d'un panache de fumée. Ils furent de retour quelques instants plus tard, ils répétaient qu'ils n'avaient rien vu de suspect. Mais leur attitude paraissait curieuse. En tout cas, ça n'avait pas trompé Tseh qui depuis cet incident, avait une sensation étrange. Comme si on lui disait de venir vers l'endroit où la chose s'était écrasée. Il en avait l'impression en tout cas. Le soir, il prit son courage à deux mains et alla voir ce qui avait paru normal pour les guerriers. Il fut obligé de parcourir une certaine distance avant d'atteindre son but. À la vue du spectacle qui se déroulait devant lui, il se cacha tout en observant. On pouvait voir un étrange objet de métal en très mauvais état, comme s'il avait eu une chute violente. Devant cette première curiosité, un autre engin en métal qui bougeait et émettait des bips. Enfin, il vit ce qui était une étrange créature, une tête semblable à celle d'une chèvre sur un corps d'homme. Il avait allumé un feu pour préparer son repas et se chauffer. L'homme-chèvre s'interrompit et regarda dans la direction de Tseh. Ce dernier jugea alors qu'il était temps de partir. Mais une voix dans la tête l'interpella.

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*N'aies pas peur, je ne te veux aucun mal...*

Il se retourna et vit l'étrange humanoïde qui se tenait devant lui, tendant un morceau de nourriture qu'il ne connaissait pas. Il hésita, mais la faim le tiraillait et il finit par se jeter dessus avant de s'éloigner de l'étranger aussi rapidement. Ce truc avait un goût bizarre, cependant, Tseh n'en tint pas rigueur, il avait consommé des aliments bien pires, comme des charognes de mouton pourrissantes. L'homme-chèvre posa dans sa direction un verre contenant du liquide. Tseh s'en approcha timidement, mais la soif l'avait forcé à prendre le gobelet. Boire et manger lui faisaient du bien. Il gardait tout de même ses distances avec l'étranger. Pourtant, il ne pouvait s'empêcher de penser que c'était la première fois depuis longtemps qu'il n'avait pas reçu de geste bienveillant à son égard hormis les regards d'incompréhension de certains animaux de la tribu et d'enfants en bas-âge ne comprenant pas vraiment cette situation absurde dans laquelle il se tenait. Il avait vite compris que c'était toujours les mêmes membres de la tribu qui l'attaquaient. Principalement le fils du chef et sa bande. Et parmi eux, un des cousins de Tseh. Ce dernier l'avait toujours traité de fillette et qu'il ne serait jamais un homme depuis qu'il avait refusé un autre défi d'A-ha, à savoir torturer et tuer un bébé antilope. Beaucoup de membres de la tribu étaient indifférents à son sort, mais ne se défoulaient pas sur lui pour régler leurs soucis.

Tseh se méfiait encore de la créature, le cristal qu'on lui avait donné réagissait étrangement à sa présence. Finalement, sa peur prit le dessus et il prit la fuite vers sa tribu. Les jours se succédèrent, la routine était la même pour l'enfant qui devait survivre en travaillant quand il ne subissait pas des coups. Mais une chose avait changé. Chaque matin, il trouvait un morceau de la nourriture étrange que lui avait donné l'homme-chèvre. Puis il avait des sensations apaisantes qui rendaient ses journées moins pénibles. Il soupçonnait l'homme à tête de chèvre d'être à l'origine de ça. Un beau jour, il prit la décision de prendre son courage à deux mains et de voir l'étranger. Il se disait qu'il valait mieux tenter le coup, vu qu'il n'avait aucun espoir de rédemption au sein de sa tribu et qu'il n'en trouverait aucune autre qui l'accepterait. Il n’avait plus grand-chose à perdre, peut-être que ça serait sa fin, mais c’était celle d’une vie de misère. Il quitta l'arbre sous lequel il avait pris l'habitude de dormir. Il espérait que l'étranger le protégerait des babouins. En se dirigeant vers l'endroit où vivait le curieux individu, il vit la troupe de primates vivant autour de sa tribu revenir bredouille du campement de l'étranger. Le mâle dominant avait une attitude étrange comme s'il obéissait à quelqu'un. Surtout, il l'ignorait. Alors que plusieurs fois, l'enfant avait failli finir en repas pour les babouins.

En arrivant, Tseh vit l'étranger parler à la créature mécanique. Il avait une langue bien différente de la sienne. Mais comment il réussissait à lui parler et surtout dans la tête. En remarquant l’enfant, il interrompit ses activités et l’invita d’un geste de la main à venir autour de son feu. L’indigène chétif se mit en face. Enfin, celui-ci semblait avoir compris que le gamin ne parlait pas sa langue. Il se montra du doigt.


- Rovar.

Tseh ne mit pas longtemps à tergiverser pour comprendre que c'était son nom, mais il chercha à confirmer en montrant l'étranger du doigt.

- Rovar?

Il hocha la tête pour confirmer son identité. Par politesse, l'enfant finit par donner son nom en imitant l'homme-chèvre.

- Tseh.

Le dénommé Rovar hocha la tête et répéta le nom du gamin. Puis Tseh montra le droide du doigt, ce truc avait l’air vivant et devait avoir un nom.


- C3-15P
- Cétroiquinzpé ?!

C’était un nom étrange, mais au moins, il pourrait mettre un nom sur cette chose qu’il n’arrivait pas à totalement cerner.

Il partagea son repas une fois de plus avec cet indigène. Et cette fois, Tseh finit par accepter de dormir au campement de l'étranger. La première nuit qu'il passa fut moins stressante. Il ne craignait plus autant les babouins. Il avait espoir de ne plus être seul et de trouver quelqu'un sur qui reposer.

Le lendemain matin, il se réveilla avec l'étrange manteau brun à capuche que portait celui qui se nommait Rovar en guise de couverture. Mais son porteur d'origine avait disparu. Cependant, le reste du matériel qui lui appartenait était encore sur place. Tseh réalisa que la matinée était déjà bien avancée et il serait en retard. Il entendit des pas venir dans sa direction. Il espérait que ça soit son nouveau compagnon de fortune, mais déchanta vite en comprenant que c'était le fils du chef et ses camarades.


- Alors c'était là que tu te cachais?! Tu te la coulais douce au lieu de travailler!

Le gamin enrobé qui était destiné à diriger la tribu remarqua l'étrange appareil écrasé et le matériel autour. Ils étaient impressionnés par tout ce qui trouvait sous leurs yeux. Mais A-ha ne perdit pas son temps pour se concentrer sur l’essentiel. Surtout qu’il pouvait voir que le seul occupant était le paria de la tribu.

- Allez avertir les adultes ! Mais avant, je m’occupe de ce chien!

Il sortit un couteau et demanda à ses camarades d'immobiliser Tseh. Puis il approcha la lame du visage du captif.

- Tu as osé prendre une chose qui me revenait de droit, je vais te prendre petit à petit des choses qui t'appartiennent, à commencer par tes sens...

Puis il enfonça la lame dans l’œil gauche de Tseh qui poussa un hurlement de douleur. Son agresseur riait. Les autres gamins qui l’assistaient ne pouvaient tout de même pas s’empêcher de ressentir du malaise. Mais cela ne dura pas, le visage d'A-ha se mua de crispation quand il reçu un coup de jus de la part de la créature de métal qui accompagnait Rovar. Quand il voulu la fuir, il se retrouva nez à nez avec son propriétaire revenu de sa quête de nourriture qui le toisait d'un air sombre faisant peser sur le fils du chef tout le poids de sa cruauté.

- Des monstres!!!

Puis il prit la fuite avec les membres de sa bande qui abandonnèrent leurs prises. Aussitôt, Rovar se précipita au chevet de son protégé. Tseh senti la douleur s'atténuer et en observant le comportement de son camarade de fortune, il comprit qu'il n'y était pas étranger. Il s'interrogeait sur ses pouvoirs, mais ils ne parlaient pas la même langue, comment expliquer tout ça?!

Malgré les talents de guérison de l'étranger, Tseh ne pourrait plus retrouver l'usage de son œil. Il lui manquait également des dents et son corps était ravagé diverses blessures à l'ancienneté variable. Il sentait que Rovar avait également des questions à lui poser. Celui-ci pointa du doigt le sac qui contenait le cristal donné par Tcha. Tseh hésita avant de lui montrer. Son camarade semblait impressionné par la gemme aux lueurs vertes. L'enfant lui parla du fait qu'il entendait ce petit cristal chanter, mais que mis à part son précédent propriétaire, personne d'autre ne l'entendait chanter. À son tour, il sorti un objet étrange, une sorte de manche de poignard métallique, mais sans lame. Il montra le cristal de Tseh, puis la chose qu'il tenait dans ses mains. Il appuya sur un bouton et une lame bleue lumineuse jaillit du manche. L'enfant recula de terreur. Comment un manche aussi petit avait-il put abriter une lame aussi longue. Rovar éteignit aussitôt son sabre et le rangea afin d’éviter de traumatiser d’avantage son protégé.

Au fil des jours, l’emploi du temps de Tseh avait changé. Il allait toujours travailler le matin, mais une fois cela terminé, il disparaissait, ce qui poussait certains membres de la tribu à se poser des questions. Les semaines qui s'écoulèrent et permirent aux deux individus d'apprendre leurs langues respectives. Ça avait commencé par simplement montrer des objets et dire leur nom. Tseh avait donc appris que le gros truc en métal écrasé était un vaisseau et que la créature qui l'avait défendu contre A-ha était un droïde de type astromécano. Surtout, Rovar était un Bothan et non un homme-chèvre. Dessiner aidait aussi à cet apprentissage. Le droïde faisait également des projections. Au départ, Tseh croyait vraiment que c'était de vrais objets contenus dans l'être de métal. Cela l'inquiétait un peu bien que Rovar ait l'air habitué. Un moment donné, le droïde montra un grand bâtiment trapézoïdal surmonté de grandes tours. Tseh senti une certaine tristesse chez son camarade.


- Maison ?

Il hocha la tête. Puis le droïde stoppa la projection.

D'autres semaines s'écoulèrent. Et les rations de Rovar se faisaient plus maigres. Il avait beau compléter avec de la cueillette aux alentours, Tseh avait dit que ça allait bientôt plus être la saison de ces fruits. Le problème allait surtout venir des protéines. Ils manquaient de viande. Mais l'enfant avait une solution au problème. La nuit, ils descendirent au village, du moins son aire de rejet. Rovar soupira quand il vit Tseh tirer une carcasse de mouton à l'odeur nauséabonde. Il tira une mine de dégoût et refusa d’y toucher. Il répondit dans la langue locale.


- Nous chasser, moi pas manger ça...

Ils avaient encore chacun des progrès à faire dans leurs langues respectives. Tseh fit un non de la tête.

- On doit pas chasser. Il y a que les guerriers de la tribu qui peuvent chasser. Moi je suis pas guerrier.

La tête que Rovar tirait fit comprendre à Tseh qu'il jugeait ce genre de règle débile. Mais il allait s'y conformer afin d'éviter plus de soucis à son protégé qui semblait déjà avoir des soucis avec cette tribu. Finalement, ce soir, ils n'auraient pas de viande. Pendant le repas, le Bothan posa une question à Tseh en basic.

- Pourquoi ta tribu te déteste?

L'enfant lui répondit dans sa langue natale.

- J'ai une chose que je devrais pas avoir. J'ai l'At qui doit donner des pouvoirs. C'est réservé au chef. Mais je suis pas chef et cette fonction se transmet de père en fils. Depuis je suis puni pour ça et j'ai pas choisi de les avoir ces pouvoirs.


Rovar lui répondit en basic.

- Ce que tu appelles l'At est la Force.
- Force?!
- C'est une énergie qui circule en toute vie et qui maintient la Galaxie en un tout uni. Et toi, tu as une affinité particulière avec celle-ci qui te donnes ces talents. Tout comme moi.

Tseh était intrigué par cette Force dont parlait Rovar.


- Pour le moment, elle m'a apporté que des problèmes. Mes parents sont morts en voulant me protéger et le fils du chef m'en veut et on m'a puni pour ça.
- La Force ne choisi pas en fonction du rang social. Tu n’as pas choisi d’être comme ça et tu n’as rien à te reprocher. Ce n'est pas de la faute de la Force non plus, elle aussi n'a pas choisi que tu souffres ainsi. Vous ne faites que vivre.

En parlant du loup, des adultes de la tribu revinrent le lendemain. Sans doutes qu'ils avaient fini par être convaincus par A-ha et sa bande de la présence des créatures étranges. Ils étaient tous armés de lances, massues et bâtons. C'était le chef et ses guerriers. Rovar se plaça entre les nouveaux arrivants et son protégé qui était en retrait caché dans le cockpit du vaisseau. Taharqa l'avait tout de même déjà repéré. La plupart des nouveaux arrivants étaient inquiets de ces étranges objets et ce drôle de personnage qui se trouvait devant eux. Mais comme son fils Taharqa était particulièrement borné.

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- Toi la tête de chèvre, qui que tu sois, laisses nous passer, c'est mon territoire, ma tribu et cet enfant doit payer et pas disparaître dès qu’il a fini de travailler !

Tseh vit son camarade se montrer du doigt. Il ignorait ce qu’il disait au chef, mais au vu de sa réaction, des choses avaient l’air de s’échanger entre les deux hommes. Rovar lui avait expliqué que c’était bien plus facile en lui parlant dans la tête.

Il restait les bras croisés, ferme, campant sur ses positions. Il rappelait à Tseh son propre père qui lui aussi avait tenu tête au chef. L'enfant avait peur pour son camarade. C'était par leur volonté de protéger leur fils que ses parents étaient morts et il risquait de perdre la seule personne qui lui était amicale.


- L'At est pour moi et mon fils, pour ma lignée, ceux qui l'ont sont des criminels et les tuer directement est trop doux pour eux. Et tu es aussi concerné la tête de chèvre !

Le visage déconfit de Taharqa traduisait le fait que le Bothan lui ait mit le nez dans sa propre fange. Cet étranger et son point de vue extérieur mettait la tribu face à ses absurdités.

- Ça suffit pas, il doit souffrir.

En tout cas, le Bothan était intraitable, en face, le chef commençait à perdre patience. Il voulut envoyer ses guerriers, mais le Jedi proposa un arrangement. Taharqa accepta le compromis en constant que les hommes qu'il avait voulu envoyer repartir en répétant bêtement qu'ils retournaient au village. Ça avait pas mal refroidi le chef qui fut contraint à son tour de les suivre dans leur retraite.

- Wow, comment tu as fais ça...
- Si tu le souhaites, je pourrais t'apprendre. Mais surtout, je t’entraînerais sur la voie du Jedi.
- C'est quoi un Jedi?


Rovar utilisa comme il pouvait des équivalents locaux.

- C'est une sorte de guerrier, enfin, il cherche à aider ceux qui en ont besoin, ne sort les armes qu'en dernier recours. Il est lié à la Force qu'il voit pas juste comme un outil qu'on peut posséder, mais comme un alliée avec laquelle on peut pas faire n'importe quoi.
- Mon père cherchait à aider les autres. Il était potier, savait pas se battre pourtant, il a défié le chef.
- C'était une personne courageuse.
- Je veux être comme lui! Au fait, tu as dis quoi au chef ?

l lui expliqua donc l’accord qu’il avait eu avec Taharqa. Il formerait l'enfant, mais en parallèle, il aiderait celui-ci dans son travail. Cela serait valable sauf si un jour, son ordre se reformait et ne vienne les chercher. Chose peu probable durant cette période.

Les semaines qui suivirent, Tseh débuta ainsi officiellement sa formation de Jedi. Rovar avait expliqué à son apprenti ce qu'avait été l'Ordre, et son rôle au sein de celui-ci. Le natif de Waty avait appris que Rovar avait terminé sa formation juste avant que la coalition de tribu que les Jedi devaient protéger ne les trahisse et ordonne de les exterminer. Tout ça parce qu’ils soutenaient un chef obsédé par le pouvoir accusant les Jedi de trahison à tort, pour se débarrasser du seul contre-pouvoir encore solide. Rovar était parvenu à fuir et avait fini sur ce monde après des années d’errance à échapper à ses alliés devenus ennemis. Tseh compatissait pour son camarade, du jour au lendemain, lui aussi avait été trahi par sa tribu et traqué comme une bête. Tout ça à cause d’un chef imbu de lui-même.


Tseh démarra sa formation par l’apprentissage du Code Jedi. Cela se déroula un soir pendant le repas. Ils avaient capturé et fait griller des termites locales de la taille de crevettes. Une source de protéines offrant une bonne alternative à la viande qui était interdite à Tseh. Après avoir croqué dans la chair juteuse d’un insecte, Rovar aborda le premier mantra du code.

- Il n’y a pas d’émotions, il y a la paix.


Tseh haussa un sourcil, cette phrase entrait en contradiction avec ce que ses sœurs lui avaient dit. Elles ne comprenaient pas pourquoi les garçons n’avaient pas le droit de pleurer ou d’avoir peur. Rovar nuança en disant que ça concernait les émotions fortes telles que la colère ou la haine qui devaient-être canalisées et maîtrisées. Tout comme la peur. Il enchaîna avec le second mantra.


- Il n’y a pas d’ignorance, il y a la connaissance.

Connaître le monde qui nous entourait permettait de mieux l’appréhender et donc mieux maîtriser ses peurs d’après les dires de Rovar. Et Tseh voyait bien où l’ignorance de Taharqa sur la Force, l’avait mené à détruire des vies qui n’avaient rien demandé. Surtout, il n’avait pas cherché à apprendre de ses erreurs. C’était ce que les Jedi appelaient l’obscurantisme, le fait de vouloir s’accrocher à ses croyances. Le Bothan raconta à son apprenti qu’avant la Purge, l’Ordre Jedi possédait les plus grandes archives documentaires de la Galaxie. Puis Tseh réalisait à quel point le monde était immense.


- Il n’y a pas de passion, il y a la sérénité.

Tseh avait l’impression que c’était une répétition du premier précepte. Rovar lui répondit que c’était un moyen de montrer l’importance de celui-ci et qu’un Jedi ne devait jamais être guidé par son égo. Son statut était avant tout une responsabilité avant d’être un privilège. Tout le contraire de ce que percevaient Taharqa et une partie des guerriers de la tribu qui voyaient leur statut uniquement comme un privilège.

- Il n’y a pas de chaos, il y a l’Harmonie.

Afin d’expliquer ce mantra, le Jedi prit l’exemple d’un écosystème. Chaque être vivant avait sa place et la suppression d’un seul maillon et tout l’ensemble s’effondrait. Encore une fois, ça appuyait également le fait qu’on dépendait du monde qui nous entourait et on devait être conscient qu’on était qu’un être parmi les autres pas forcément supérieur. Les Jedi insistaient beaucoup sur la modestie.

- Il n’y a pas de mort, il y a la Force.

D’après les Jedi, la vie ne s’arrêtait pas avec la mort. Les défunts continuaient à vivre à travers la Force et les souvenirs des vivants. Même ceux dont avait cherché à détruire les corps. Ainsi, les Iats avaient échoué à faire disparaître Tcha en brûlant et en découpant son corps avant de le jeter dans un silo abandonné faisant office de poubelle. Il vivait encore à travers les souvenirs de Tseh et de son cristal.

La formation démarra avec des exercices simples de pratique, et des cours théoriques. L'humain peinait beaucoup, c'était pas un élève très prometteur, et pourtant, il s'accrochait, il y mettait de la bonne volonté. Pour Tseh, devenir Jedi allait être un moyen de se rendre utile, d'aider les autres comme son père et comme celui qui le formait actuellement. Il redonnait un sens à sa vie. Heureusement pour Tseh, il avait eu affaire à un élève studieux par le passé.

Ce programme chargé alternant avec les promesses faites au chef de travailler au sein du village en exécutant des tâches ingrates. Ramasser les bouses pour les faire sécher était toujours aussi pénible pour Tseh, mais il n'était plus seul et on le laissait globalement tranquille maintenant que Rovar était là. On remarquait aisément le malaise du Bothan à devoir se plier à d'aussi basses besognes.

Lors des exercices impliquant de se maintenir la tête en bas d'une main, Tseh ne comptait plus les gamelles qu'il avait essuyé. La Télékinésie, il avait pas réussi avec un simple caillou au sol, mais était parvenu à chiper des dattes en hauteur difficiles d'accès grâce à cette technique. Avec une motivation concrète, c'était bien plus efficace. Et la nourriture, en particulier les fruits, ça marchait bien chez Tseh. Une fois le blocage passé, il commença à bien maîtriser la télékinésie. Il démarra aussi la télépathie. Grâce à elle, ils pouvaient se parler pendant le travail, se raconter des blagues. Chose qui pouvait interroger les passants de voir deux personnes rire toutes seules.

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Mais le domaine où Tseh peinait le plus était clairement le combat au corps à corps. Ils s'entraînaient avec des sabres en tiges de papyrus qu'on trouvait sur les rives du fleuve. La première fois que Rovar avait tendu un sabre d'entraînement à Tseh, ce dernier s'était aussitôt mis en boule de peur des coups. Le Bothan réalisait combien son apprenti avait été brisé par ses pairs. Avant d'apprendre les mouvements de base, il avait été nécessaire de débloquer Tseh.


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Les semaines se transformèrent en mois, puis en années. Tseh avait bien grandi. Désormais, il avait une quinzaine d'années. Ses compétences dans la Force s'étaient globalement améliorées. Maintenant, il était capable d’utiliser la Persuasion de Force. Grâce à cette nouvelle compétence, il prenait de l'assurance face aux membres de sa tribu. A-ha et ses camarades ne comptaient plus les fois où leurs tentatives de nuire à Tseh en l'absence de Rovar s'étaient soldées par de cuisants échecs. Il savait maintenant se défendre grâce à la Force. A-ha étant un esprit faible malgré un mauvais caractère, repartait régulièrement avec une tête d'ahuri et ça suffisait à calmer les autres.

Au combat, des progrès avaient été faits, mais ça restait le gros point faible de Tseh. Le fait d’avoir un Consulaire comme maître n’arrangeait pas les choses. Il y avait cependant un domaine dans lequel l'adolescent était bon, la fuite. Résultat, il esquivait bien les coups. Mais il était mauvais pour en donner. Pour contre-attaquer, il misait plutôt sur la Force et même la ruse. Une fois, Tseh avait jeté du sable à la figure de son adversaire pour gagner du temps en l'aveuglant. Classique, mais efficace. Dommage qu'il n'ait pas cherché à d’avantage exploiter son coup d'éclat.

D'autres années s'écoulèrent, Tseh avait désormais atteint la vingtaine. Sa formation continuait toujours. Il sentait néanmoins le poids des années commençant à peser sur Rovar. Mais le Bothan restait suffisamment en forme pour continuer d'entrainer son élève. Afin de s'adapter d'ailleurs aux compétences de son apprenti, il s'était perfectionné dans la maîtrise des pouvoirs de la Force. Tseh sentait que son maître avait malgré tout tendance à s'éparpiller un peu ces derniers temps. En effet, il reparait le vaisseau avec lequel il était arrivé à l'aide du droide. L'engin était un oiseau de Proie modifié, un gros chasseur équipé d'un hyperdrive et de commodités minimales pour de longs voyages. Tseh avait fini par lui demander ce qu'il se passait.


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- J'ai découvert que l'Ordre Jedi s'est reformé et s'est installé dans le Temple de Coruscant. Et je remets sur pieds ce coucou afin qu'on aille là-bas.

- Comment tu le sais ?
- Je le sais, c’est tout.
- Et la promesse faite au chef?!
- Si l'Ordre se reformait, on pourrait quitter cet endroit. Tu veux passer ta vie à ramasser de la merde?!
- Sans façons.

Son maître ne lui fit jamais part de comment il avait su. Tseh espérait que l'Ordre de Rovar serait plus accueillant que sa tribu actuelle. En parlant de celle-ci, A-ha avait reçu un cadeau coûteux de la part de son père. Il s'agissait d'un char avec son attelage. Le véhicule était en bois de qualité, une denrée rare sur cette planète. Le tout finement ouvragé. L'attelage était composé de deux hongres à la robe immaculée. Tseh avait déjà vu des chevaux, il y a des années de cela quand il s'était retrouvé témoin malgré lui d'un raid de pilleurs de tombes qui possédaient des animaux similaires. Mais ils étaient petits et trapus, contrairement aux chevaux d'A-ha grands et élancés comme des antilopes. Les chevaux ressemblaient beaucoup à des ânes, mais ils étaient bien plus vifs. Monter sur un cheval donnait la même sensation que d'être sur un âne, du coup, on préférait l'utilisation de char vue comme plus noble. Tseh était fasciné par ces créatures. Il souhaitait posséder un cheval. Mais il n'avait pas de moyens de s'en procurer.

La Force cependant lui offrit cette opportunité. Un soir, Rovar et lui furent témoins d'un raid de pilleurs de tombes montés sur des chevaux qui prirent la fuite quand les guerriers de la tribu étaient intervenus. A-ha se lança avec son char sur un des cavaliers qu'il tua et captura sa monture. C'était les mêmes petits chevaux que Tseh avait vu des années avant. Il eut l'occasion d'inspecter l'animal le lendemain en faisant son travail. Le cheval étant dans l'enclos à bétail. C'était une jument bai-dun sombre avec une cape maure rendant son dos plus clair par rapport aux pattes et à la tête. La crinière était taillée en brosse. Sur un des piquets de l'enclos, était posé le filet que portait la jument au moment de sa capture. Elle était nerveuse, effrayée. De ce que Tseh avait entendu, la jument allait être tuée pour être mangée par le chef et l'élite de la tribu. Depuis le temps que Taharqa et A-ha parlaient de manger du cheval. La nuit, Tseh décida de libérer l'équidé, car il se refusait de voir cet animal souffrir d'avantage. Déjà qu'elle avait perdu son cavalier et maintenant, elle allait terminer en steak. Heureusement, Tseh n'avait pas été repéré malgré les bruits de sabots de l'animal ayant pris la fuite.

Le lendemain, la tribu constata la disparition. Ça n'avait pas plu au chef et son fils. Ils se posaient pas mal de questions. Tseh fit mine qu'il n'avait rien vu. Il avait désobéi à la tribu, mais au moins, il avait sauvé une vie innocente qui avait déjà beaucoup souffert et dont sa chair ne nourrirait que des gens ne mourrant pas de faim. Et ils faisaient ça juste par plaisir. Tseh n'avait jamais compris la chasse en tant que loisir pratiquée par les guerriers et le chef de sa tribu. Ça consistait à supprimer une vie par plaisir, même pas pour survivre, non c'était juste gratuit.


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En rejoignant le vaisseau servant de foyer aux deux utilisateurs de la Force, ils remarquèrent une présence familière. Il s'agissait de la jument que Tseh avait libéré la veille. Il pensait qu'elle avait fui au loin. Mais elle était encore bien présente. La question était de savoir ce que désirait ce cheval. Il s'approcha en douceur de la bête. Bien que n'ayant pas d'affinités particulières avec la Force, l'animal n'y était pas moins connecté comme tout ce qui vivait sur ce monde. Ce cheval avait eu un cavalier, mais celui-ci avait rejoint la Force. Tseh se risqua de monter sur le dos de l'équidé. La jument eut un mouvement de recul et devint plus nerveuse et se mit à cabrer. Rovar intervint en entendant les hennissements.


-Tu fais quoi?
- J'ai tenté de monter dessus elle semblait vouloir de moi. Mais cette furie s'est mise à faire n'importe quoi.
- C'est parce qu'elle ressent ta peur. Tu vas devoir te détendre et faire le vide. Ainsi tu lui feras comprendre qu’elle n’auras rien à craindre quand vous serez ensembles et qu’elle peut te faire confiance. Oublies pas qu’elle ne t’appartiens pas et qu’elle te confies sa vie.
- Oui, on peut se voir comme des partenaires.
- Oui, c’est une manière de voir les choses.

Tseh souffla et se détendit comme il pouvait. Mais sa monture se débarrassa de lui avant. Cela provoqua une vilaine chute au sol. Heureusement, le cavalier s’en tira sans trop de dommages. Il demanda tout de même des soins de Force de la part de son maître. Les jours qui suivirent, il tissa un lien avec l’animal, et la jument finit par l’accepter comme nouveau cavalier. Désormais, Tseh pouvait monter sur un cheval. Il devait trouver un nom à la créature. Elle en avait sans doutes déjà un, mais il ne le connaissait pas. Il décida de la nommer Ssaw, ce qui signifiait “antilope”.

En parallèle, sa formation continuait. Le jeune homme gagnait en compétences dans la Force. Il arrivait désormais à soulever le vaisseau avec l’aide de son maître. Cela permettait à l’astromécano de faire les réparations nécessaires en dessous de l’appareil et remettre en état l’équipement d’atterrissage devenu inutilisable. Enfin, il faisait comme il pouvait avec du matériel limité. La majorité des pièces de rechange et des composants avaient fini dans les réparations. Certaines pièces auraient servi à Tseh pour construire un sabre-laser. Mais Rovar ne le jugeait pas prêt et pariait sur le fait qu’ils auraient le matériel nécessaire au Temple. Tseh comprenait les priorités de son maître. Il avait hâte de rencontrer cette nouvelle tribu dont le Bothan ne cessait de vanter les mérites. Selon lui, ils avaient toutes les chances de l’accepter.

Les semaines se succédèrent, c’était la saison des pluies sur cette planète et aussi des crues. Les champs étaient recouverts par le fleuve les abreuvant de son limon fertile qui pourrait assurer des récoltes. Cet évènement aurait dû apporter la joie au sein de la tribu, mais tout le contraire se produisit. C’était une saison propice aux insectes suceurs de sang et aux maladies qui en découlaient, notamment une forme très violente de malaria qui faisait des ravages sur ce monde. Le chef, Taharqa était gravement souffrant et n’en avait sans doutes plus pour longtemps. Seul son fils semblait se réjouir de sa fin prochaine afin de prendre sa place. Au même moment, une masse similaire s'abattit avec violence sur Tseh. Il venait de découvrir que son maître souffrait également de cette violente malaria. L’apprenti avait beau connaître des soins de Force légers et mettre son énergie à soigner le Bothan, il voyait son état de santé décliner rapidement.

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Un soir orageux, Rovar ordonna à Tseh de s’arrêter. Son apprenti était épuisé et voulait malgré tout continuer à se battre, bien que la cause soit perdue.

- Il n’y a pas de mort, il n’y a que la Force… Oublies pas Padawan…

- Je refuses d’abandonner ! J’ai déjà perdu beaucoup trop de proches !
- Tu dois lâcher prise. Je ne t’abandonnes pas, rappelle toi que je serais toujours avec toi …

Ce fut les dernières paroles du Bothan, puis ses derniers signes de vies s’éteignirent. Le soir, il l’enterra dans une tombe de fortune à côté de ses parents. En guise d’offrande, il s’était contenté de lui donner des galettes de blé et un os d’oryx sculpté. Il avait préféré garder le sabre de peur que les pilleurs de tombe ne le prennent. Il resta une bonne partie de la nuit à attendre en compagnie du C3-15P et de Ssaw. Le lendemain, il apprit que le chef avait lui aussi rejoint la Force. La tristesse avait envahi la tribu, c’était sincère pour beaucoup, mais quelques sceptiques faisaient clairement semblant. Ils allaient devoir attendre quelques jours avant les funérailles le temps de tout préparer pour un enterrement en grande pompe. Des serviteurs allaient-être sacrifiés et Tseh avait appris qu’il serait mutilé et tué car on l’accusait d’être la source de cette maladie. Ce n’était pas une surprise pour lui. La connaissance de cette information pressait un peu plus le jeune homme de quitter ce monde. Désormais, il allait devoir reconstruire le vaisseau seul.

Le soir, il médita. Au loin, il vit un grand oryx blanc. Ces animaux symbolisaient la Force vivante, la Force sauvage que personne ne pouvait contrôler. C’était celle des sensitifs qui n’étaient pas au pouvoir, pas de lignées nobles, ils ne faisaient que vivre. Il entendit la voix de son maître.

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*Quand le chef rejoindra sa tombe, ton cauchemar sera terminé.*

Tseh ouvrit les yeux et constata la disparition de l’oryx. Il s’interrogeait sur la signification de cette phrase. Son maître lui demandait d’abandonner ?! Il avait du mal à y croire, c’était lui qui l’avait poussé à aller de l’avant, il devait devenir un Jedi, rencontrer sa nouvelle tribu. Il refusait de se laisser abattre. Les jours suivants, il continua de préparer le vaisseau aidé par le droïde. Il devait aussi habituer le cheval à monter dans l’appareil. Lui aussi serait du voyage. Ils devaient faire vite, la date buttoir arrivait à grands pas. Le dernier jour avant l’enterrement du chef, Tseh avait terminé de réparer le vaisseau. Pour le pilotage, le droïde allait s’en charger. Il avait préparé des provisions et confié le sabre de son maître, ainsi que son cristal et un autre morceau d’os d’oryx sculpté à C3-15P. La jument avait été rentrée dans le vaisseau et attachée. Tseh quitta ses compagnons pour aller chercher de l’eau au puits afin d’avoir des réserves pour le grand départ du lendemain. Le puits était le moyen le plus sûr de s’en procurer, car le fleuve grouillait d’amphibiens carnivores de grande taille appelés requins-crocodiles. Il avait bien commencé à apprendre le lien animal afin de calmer les bêtes sauvages, mais il n’avait pas la maîtrise de Rovar. Alors qu’il remplissait des outres pour le voyage, il guettait une petite meute d’Anoobas sauvages qui rôdaient dans les parages. Tseh avait avec lui une lance pour se défendre. Mais à surveiller les bêtes sauvages, il n’avait pas regardé derrière lui et reçu un coup derrière la tête.

Quand il se réveilla, il se sentait pâteux et son corps souffrait de partout. Tseh était incapable de bouger. Ses mains étaient attachées et emmaillotées dans des bandages serrés. Il était totalement nu, signe d’humiliation et surtout, il était drogué. Il pouvait voir, entendre, penser, mais ne pouvait pas bouger. Son état n’avait pas réussi à effacer l’inquiétude pour la jument et le droïde. S’en étaient-ils sortis ? A côté de lui, se trouvait un jeune oryx attaché à un piquet qui tirait nerveusement sur son lien. Il avait compris que l’antilope était un moyen de le tuer deux fois. Le soir vint enfin. Les funérailles de Taharqa prenaient la forme d’une grande procession présidée par A-ha sur son char suivi d’un traîneau tiré par des nerfs à la robe immaculée sur lequel se trouvait la dépouille de l’ancien chef entourée d’offrandes. Il était escorté par des prêtres et des pleureuses professionnelles venue de la cité la plus proche. Ensuite venaient d’avantages d’offrandes, des productions artisanales finement ouvragées, de la nourriture en grande quantité et enfin des humains et des animaux qui allaient être sacrifiés. Tseh avançait avec grande difficultés poussé par des guerriers. Il fermait le cortège avec l’oryx qui allait-être sacrifié après lui, le jeune homme était bien à la traîne, chaque pas était un effort surhumain. Le peu d’espoir qui lui restait était sur le point de disparaître. Tout ce qu’il espérait, c’était qu’il ne soit rien arrivé à Ssaw et C3-15P.

La procession s’interrompit à la vue d'un objet filant dans le ciel au loin. Certains voyaient ça comme un signe de mauvais augure. Mais A-ha ordonna qu’on continue la cérémonie et tous obéirent. La troupe reprit la route.

Le cortège se stoppa en arrivant au cimetière. La dernière demeure du chef était une grande tombe en plusieurs parties avec des murs peints. La dépouille de Taharqa fut déchargée de son traîneau pour être inhumée. Puis on commença à combler la tombe des diverses offrandes. Les serviteurs et les animaux furent un à un égorgés. Tseh était impuissant face à ce sinistre spectacle de cris étouffés et du sang giclant des gorges tranchées. Lui qui voulait devenir Jedi se trouvait impuissant devant une scène d’horreur où des innocents se faisaient tuer pour accompagner dans la mort un individu ayant eu peu de considération pour la vie. Puis ce fut à son tour. Son sort fut cependant différent des autres qui avaient eu une mort rapide. Lui, c’était A-ha qui allait le tuer. Le nouveau chef le regardait d’un grand sourire. Il tenait sa massue, l’arme qui allait faire rejoindre la Force au paria de la tribu. A-ha attrapa Tseh par les cheveux et leva sa massue pour lui fracasser le crâne. Le futur Jedi pensait que c’était la fin de son voyage. Et sa mort ne serait pas la dernière, l’oryx suivrait.


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Mais visiblement, le sort s’acharnait à gâcher les honneurs rendus à un être imbu de lui-même de son vivant. L’ambiance changea soudainement et des cris se firent entendre. Des vrombissements résonnèrent et deux êtres encapuchonnés firent leur apparition chevauchant d’étranges machines. Ils descendirent de leurs véhicules et s’approchèrent d’A-ha qui beuglait tentant en vain de les maintenir à distance. A la tête des nouveaux arrivants, un homme bien bâti aux cheveux courts et portant une sorte d’armure légère. Il attrapa sans difficulté avec la télékinésie la massue du chef. La plupart des membres de la tribu prenaient déjà la fuite. Ceux qui n’avaient pas pris les jambes à leur cou, restaient en retrait et observaient avec prudence la scène. L’homme toisa A-ha d’un air sévère, comme pour lui faire comprendre qu’il ne valait mieux pas qu’il fasse le malin avec elle. Les hommes qui tenaient l’oryx décidèrent de quitter la scène, le lâchèrent et celui-ci chargea le chef en voulant s’enfuir ce qui força ce dernier à s’écarter et lâcher sa victime. L’antilope sauta au dessus d’un des véhicules avant de disparaître. Le voyage était loin d’être terminé. Au contraire, un nouveau chapitre s’ouvrait.


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La scène de mise à mort avait laissé place à l’agitation des deux nouveaux venus autour de Tseh. Celui qui l’avait sauvé de son tortionnaire s’approcha du blessé et demanda à son camarades de lui administrer des soins de Force.

- C’est terminé, tu ne crains plus rien !
- Il va falloir rejoindre rapidement le vaisseau vu son état.

En se retournant, le second individu, plus jeune, fut pris de nausée à la vue des dépouilles des sacrifiés humains et animaux égorgés.


- Vous savez où est le Chevalier Bwe’laati Maître ?

- Son astromécano nous a informé de son décès. Il ne reste que son apprenti qui est sous vos yeux.
- Espérons qu’il tienne jusqu’à Coru …

Tseh vit derrière son sauveur, le grand oryx blanc qui était déjà apparu peu après la mort de son maître. Puis ce fut le noir total.


Psychologie :
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Quand on a vu son apparence, on se demande si Tseh est fréquentable.

Ce jeune homme est issu d’une petite tribu primitive vivant sur une des planètes de l’espace sauvage. Le fait qu’il soit entré malgré lui dans l’Ordre Jedi est surprenant si on prend en compte son tempérament casanier et très attaché à sa routine et sa culture. Il est également très peureux, ce qui a fortement compliqué sa formation. Habitué à un mode de vie très primitif, il n’était pas à l’aise du tout avec les vaisseaux et véhicules motorisés. Faut dire qu’il est malade dedans. Tseh est en revanche très à l’aise avec les animaux et apprécie leur compagnie. Il n’aime pas la violence gratuite et préférera réfléchir avant d'agir et cherchera à tout prix à éviter le conflit. Il craint les armes, redoutant de devenir comme la plupart de ceux qui en possédaient dans son ancienne tribu et s’en servaient comme instrument de violence et de soumission. Rien à voir avec les pouvoirs de la Force basiques dont il avait vu une utilité pour un usage pacifique et l’arrangeant dans sa volonté d’éviter de se battre.

Une chose est sûre, c’est que se nourrir est très important pour le jeune homme. Par son passé, trouver de quoi étancher sa faim, était une épreuve en soi. Il fait donc preuve d’une grande détermination quand de la nourriture est en jeu. Surtout des fruits dont il raffole. L’argent ne l’intéresse pas, seul ce qui permet de survivre compte pour lui. Son passé tribal lui a appris la vraie valeur des choses. Pour lui, l’argent, ça nourri pas. Tseh est très loyal quand il s'attache à quelqu'un, il cherchera à l'aider à sa manière, dans des domaines qu'il maîtrise. S’il trahit une personne, c’est vraiment qu’elle est allée trop loin.

Tseh est un sensitif qui a une assez bonne connexion avec la Force. Ces capacités ont rendu jaloux le chaman du clan qui a mis à l’écart le potier de peur qu’il prenne sa place. Ce que Tseh apprécie au sein de l'Ordre Jedi, c'est en premier lieu d'être accepté au sein d'une "tribu" tout en restant lui-même, il veut avant tout être membre à part entière, chose qu'il n'a pas pu avoir dans son ancienne tribu.

Ayant pendant de nombreuses années été au plus bas dans la hiérarchie, Tseh aura tendance à s'écraser face à quelqu'un de plus puissant ou de plus haut-rang que lui. Dans sa tribu d'origine, il devait se soumettre totalement et se faire oublier pour survivre. Cela n'a pas empêché qu'il se fasse battre.

Tseh est coutumier des environnements naturels. Ayant vécu à l’écart de son clan, il sait faire preuve d’un minimum d’autonomie dans certaines conditions. Tseh peut parfois faire preuve d’une détermination à toute épreuve et d’ingéniosité pour parvenir à ses fins, seulement, il le fait souvent pour de la nourriture ou des objets pouvant paraître insignifiants. Le jeune homme est très agile, cependant, il exploite avant tout cette capacité pour mieux fuir. Tseh est un bon artisan, enfin selon les critères de beauté de sa tribu (pas sûr que des poteries ornées de personnages et d’animaux très stylisés puissent faire fureur à Coruscant). Tseh a un bon contact avec les animaux, ce qui fait qu’il est très à l’aise sur des montures animales. Le jeune homme a une bonne mémoire, bien que sélective.

Ayant vécu dans des conditions où les privations étaient nombreuses, Tseh a tendance à vouloir garder ses affaires en bon état le plus longtemps possible. C'est aussi un pro du recyclage. Tant qu'un objet peut encore servir, quelque soit son état, il continuera d'être utilisé par Tseh. La poubelle étant vraiment le dernier recours. Le jeune homme arrive même à trouver un intérêt à des choses dont personne n'aurait soupçonné l'utilité. Il est privilégie beaucoup l'aspect pratique à l'esthétique. Du coup, faut s'attendre à ce qu'il ait des objets visuellement moches comme ce magnifique mug ébréché à l'effigie d'un boys band ringard depuis des années. Mais au moins, c'est utile.

Il a un lien assez fort avec une jument qu’il a secouru quand il était encore sur son monde d’origine. Malgré le fait qu’elle ait mauvais caractère, il sait comment y faire avec.

Tseh n'aime pas se laver et surtout il a une sainte horreur des shampoings et autres savons, surtout l'odeur qu'il juge trop agressive pour son odorat. Pour lui, rien ne vaut une bonne odeur de transpiration humaine, au moins c’est naturel. N’en déplaise à son entourage. Plutôt que son apparence, il préfère cultiver son intellect et ses capacités manuelles. Pas le meilleur élément à envoyer pour une rencontre diplomatique avec le gratin républicain.


INVENTAIRE

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Crédits : 2000 cr. Fournis par l’Ordre Jedi.
Arme : Os d’oryx sculpté, pas vraiment une arme en soi. Il a rendu à l’Ordre le sabre de son défunt maître, et n’a pas encore fabriqué son propre sabre, bien qu’il soit déjà lié à un cristal. Cristal donné par son père confié à l’Ordre tant qu’il n’aura pas construit son sabre laser.
Equipement : Pagne court. Pas de vaisseau, celui de son maître a été rendu à l’Ordre, tout comme le droïde astromécano.
Modifié en dernier par Tseh le lun. 14 déc. 2020 18:03, modifié 9 fois.
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By Tseh
#38562
Fiche Force

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Rang : Apprenti
Orientation : Padawan

Pouvoirs :

Niveau Padawan :
-Lien Animal [Latent]
-Revitaliser [Latent]

Pouvoirs de base :

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Bouclier
Dissimulation
Divination
Empathie
Lévitation
Persuasion
Poussée
Saut
Sensibilité
Traction
Télékinésie
Télépathie
Vision
Vitesse
Voile

Formes :
Shii Sho [Latent]
Image


Artefact :
Modifié en dernier par Tseh le lun. 14 déc. 2020 18:05, modifié 1 fois.
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By Résilience
#38574
Tout d'abord, bienvenue parmi nous Tseh !!!

Et je dois dire que je suis content de voir arriver un nouveau Jedi. Qui plus est un Jedi quelque peu différent de ce dont on a l'habitude. J'ai personnellement apprécié le fait que Tseh ne soit pas un Jedi tout puissant qui comprend parfaitement tout ce qu'il voit en un claquement de doigt. Le jeune homme doit être formé. Ce n'est que le début du voyage. Il a ses qualités et ses défauts.

Mais je dois quand même nuancer la partie concernant la peur de Tseh. Il manque de courage. C'est un défaut qu'il devra travailler avec son Maître. Mais je pense qu'il faut bien faire la différence. La peur et l'absence de courage ce n'est pas la même chose. C'est une notion qui sera importante en tant que Jedi, je pense.

Concernant le texte en lui même, les descriptions physiques et mentales sont biens. Elles sont suffisamment détaillées pour avoir une idée de ce qu'est Tseh. Pareil pour son histoire. A part quelques tournures un peu lourdes, le texte se lit facilement et il y a très peu de fautes.

Pour ce qui est de sa fiche de Force, pour l'instant Tseh est Padawan, la classe des diplomates sera à choisir plus tard. Mais ce n'est qu'un détail. En revanche, je vois que tu as oublié le pouvoir "Traction" dans les pouvoirs de base. Ce serait dommage de partir avec une capacité en moins. Ses deux pouvoirs au choix sont en accord avec le personnage. Je n'ai rien à y redire. En revanche, tu ne peux pas encore avoir le pouvoir "revitaliser" en "Développé". Il devra être "Latent" lui aussi. Pour les formes, je vois que tu ne connais que le Shii Cho. Pas de soucis, c'est normal, mais sache quand même qu'il te reste une forme disponible au rang de Padawan. Tu pourras l'apprendre plus tard si tu veux.

Ceci étant dis, il me semble que tout est en ordre. Tu pourras poster ta fiche de Force corrigée dans la partie prévue à cet effet. Tu es donc VALIDÉ !!!

Les Jedi t'attendront au temple de Coruscant pour évaluer tes connaissances et t'attribuer à un maître !

:saberg: Que la Force soit avec toi ! :saberb:

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