L'Armée des Ombres

Saison XI Cliquez ici pour voir l'intro...

Planète au climat tempéré et à l'environnement accueillant, Mrisst, le monde natal des Mrissi, a forgé sa réputation grâce à ses prestigieuses académies d'arts et de sciences. Sa position particulière aux portes du Noyau en fait également un monde d'importance stratégique pour la Nouvelle République.
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By Alayna Tega
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« Le début d'une Nouvelle Histoire »

Acte I. Architecte

Mrisst - Assemblée Plénière


Rains Of Castamere


L’assemblée plénière de Mrisst était dans une profonde ébullition. La mort de Maya avait eu de profonde répercutions dans la confédération. Un émoi sans précédent avait secoué les mondes confédérés. La troisième puissance galactique avait perdu sa fondatrice. Et alors que doucement, la vie tentait de reprendre son cours, on s’apprêtait à effectuer un protocole inédit.

Au cœur de l’hémicycle confédéré, l’ensemble les conseillers avaient finis de prendre place lorsque les membres du directoire s’installèrent sur la large estrade dominant l’assemblée. Ils étaient tous là. Doucement, l’un d’eux, le premier directeur, s’avança vers le pupitre qui surplombait l’ensemble. Dans le fond de la salle, nombres d’holo-reporter retransmettait en direct l’évènement.


« Chers amis, chers concitoyens. Notre nation a vécu il y’a peu un terrible drame. Le premier de son histoire. Comme vous le savez tous, la fondatrice de notre confédération a trouvé la mort dans un effroyable assassinat. Tous autant que nous sommes, nous ressentons un vide qui ne peut être comblé. Et tous, nous sommes à présent seuls sur le chemin qu’a tracés pour nous notre défunte Prima. »


Le premier directeur marqua une pause. Lui était un démocrate de la première heure. L’un de ceux qui avaient suivis maya depuis son premier meeting, sur Coruscant.

« A présent, c’est à nous de tracer par nous-même notre route. De veiller à entretenir son souvenir et à être fiers de son héritage. Nous savons la chance qui est la nôtre d’être aujourd’hui mettre de notre destin. Et tachons de ne pas gacher cette chance. »


L’homme marqua une nouvelle pause. Oui, ils avaient tous une opportunité unique. Une nation neuve, veuve de sa fondatrice.

« En ce jour, nous sommes réunis pour donner à cette opportunité un visage. Aujourd’hui, nous sommes là pour marquer un nouveau pas dans l’histoire. Je vous demande d’accueillir solennellement la conseillère Alayna Tega. »


La Régente de Chandrila apparut alors sur l’estrade. Elle avait revêtu une longue robe bleue, couleur souvent arboré par Maya de son vivant. La jeune fille avait le visage fermé, impassible. Imaginatif était celui qui aurait su dire ce que ressentait l’héritière en ce jour. La fierté de devenir Prima l’espère de deux mois ? L’espoir de voir son règne s’établir au-delà ? Ou la tristesse profonde causé par l’absence de sa mère en ce moment si important. Comme un rituel répété, la jeune femme vint se placé au côté du Premier Directeur. Alors que les applaudissant semblaient descendre en cascade depuis les travées, la jeune fille s’inclina doucement et leva sa main, afin de salué les conseillers et les holo-spectateur. Puis, doucement, lorsque le calme revint, elle se plaça face au Premier Directeur, à côté du pupitre.

« Poser votre main droite sur notre constitution, chère à notre nation. »


La jeune fille posa alors sa main sur le lourd volume posé sur le pupitre. Elle laissa échapper un premier sourire.

« Et répéter. Moi, Alayna Tega. »

« Moi Alayna Tega »

« Je jure solennellement »

« Je jure solennellement »

« Que j’exécuterai loyalement »

« Que j’exécuterai loyalement »

« Ma fonction de Prima de la Confédération des Systèmes Unis. »

« Ma fonction de Prima de la Confédération des Systèmes Unis. »

« Je promets de défendre, préservais et protéger »

« Je promets de défendre, préservais et protéger »

« Au péril de ma propre existence »

« Au péril de ma propre existence »

« L’intégrité et la constitution de notre nation. »

« L’intégrité et la constitution de notre nation. Que la force nous guide. »

« Mes félicitations votre Excellence. »


Dans l’hémicycle, une clameur s’éleva et les rangs de conseillers se levèrent les uns après les autres. Il y avait parmi ses conseillers un nombre de politicien significatif qui aurait pourtant aimé être à cette place. Le premier Directeur sera alors la jeune fille dans ses bras. Alayna était officiellement la nouvelle dirigeante de la nation. Temporairement certes. Mais elle avait à présent un statut et une aura bien différente. Elle. La plus jeune dirigeante galactique de l’histoire récente. Demain, un discours en public l’attendait. La première étape d’une nouvelle vie. Une nouvelle histoire.
Modifié en dernier par Alayna Tega le dim. 7 oct. 2018 22:44, modifié 1 fois.
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By Alayna Tega
#34059
Mrisst - Esplanade de l'Assemblée


Outro - M83

C’était le jour J. Alayna avait été investie la veille. Son mandat de deux mois débuté à peine. Soixante jours. C’était le temps qu’elle avait pour œuvrer et peut être, convaincre les siens de lui laisser continuer sa mission. C’était le temps qui lui était imparti.

Alors que déjà les dossiers s’empilaient, la nouvelle Prima devait se plier à la tradition : Le discours public. Celui-ci se tenait toujours le lendemain de l’élection. Devant le palais de Mrisst, sur une grande avenue, on avait monté une grande estrade et installé un impressionnant dispositif de sécurité. Dans la matinée, une foule s’amassa doucement pour devenir de plus en plus compacte à mesure que midi approchait. Après le Fakegate, Alayna disposait d’une popularité importante. La mort de sa mère n’avait fait que renforcer sa position dans les sondages d’opinions.

Lorsque midi arriva, la jeune fille monta alors sur scène. Vêtue d’une robe bleu et portant les attributs de la Prima, Alayna se plaça doucement derrière le pupitre qu’on avait posé sur l’estrade. Sur son visage, un sourire se dessina lorsque les applaudissements envahirent l’artère principale de la capitale. Quand le calme revint enfin, la jeune fille prononça doucement ses premiers mots publics en tant que dirigeante.


« Chers concitoyens, cher amis, c’est avec un sentiment d’humilité au regard de la grandeur de la tâche qui nous attends que je me tiens devant vous. Avant moi, notre regretté Prima, ma mère, c’est exprimé en ce lieux. Parfois, ses discours étaient prononcés sous l’hospice d’une prospérité merveilleuse et à d’autres instants, ils l’étaient aux cœurs de tempêtes, lorsque des nuages noirs s’amoncelaient sur l’horizon. Lors de ses moment-là, et ceux, même longtemps avant que nous ne formions une nation, nous avons toujours résisté. Non pas en raison des compétences d’un gouvernement, non pas en raison du charisme d’un leader. Nous avons résisté car de tout temps, nous sommes restées fidèles à nos idéaux, à nos valeurs.

Pour notre jeune nation, nous somme dans l’un de ses instants où ce sont nos valeurs et notre unité qui font notre force. Nous pourrions hésiter, troublé par notre chagrin. Nous pourrions laisser éclater notre colère et faire preuve de vengeance. Mais nous ne ferons rien de cela. Nous avancerons, comme nous l’avons toujours fait. Nous laisserons nos idéaux nous guidés et nous relèverons les défis qui nous attendent. Non, ne perdons pas confiance en nous. Non, n’ayons pas peur du déclin. Unissons-nous pour sortir de cette épreuve plus fort que jamais.

A l’échelle de l’histoire, nous sommes semblables à une anecdote. Certains qualifieront notre nation comme jeune. Enfantine. Adolescente. Pourtant, nous ne laisserons pas les enfantillages prendre le pas sur notre destiné. Nous ferons preuve de ténacité. De génération en génération, quelques soient votre origine, des idéaux nous ont été transmis. Tous égaux. Tous libres. Tous unis. Ne laissons rien séparer cette union sacrée.

La grandeur que nous souhaitons proclamer pour notre nation ne sera jamais un dû. La grandeur doit se mériter. Notre histoire ne fut jamais faite de raccourcis et de chemin facile. Notre route a été dure, laborieuse et parfois sanglante. Je ne peux vous promettre qu’elle ne le sera plus. En réalité, je pense qu’elle sera toujours laborieuse. Car le chemin de la liberté et de la prospérité est escarpé. Et nous hissait à son sommet nous demandera toujours des efforts.

Notre situation nécessite des mesures audacieuses et rapide, et nous, tous ensemble, allons les prendre. Non par pour réagir dans l’urgence, pour tenter de se rassurer. Non, nous allons commencer à bâtir tous ensemble l’aube d’un nouveau monde. Autant que nous sommes, nous participerons à cette nouvelle construction. Et elle continuera au-delà même de la responsabilité qui m’est confiée. Elle sera l’essence de notre nation pour des années et des années. Notre projet. Votre projet.

Rien ne sera facile bien sûr, mais rappelez-vous ce qu’on put affronter nos peuples dans les dernières décennies. Rappelez-vous que nous avons dû tenir bon pour nous exprimer aujourd’hui en tant que nation. Ce droit, nous l’avons gagné au prix de sacrifice. Donnons aujourd’hui à tous ses sacrifices un sens. Et luttons pour que jamais ne soit remis en cause notre liberté. Luttons pour notre prospérité. Faisons de notre nation une nation majeure. Un haut lieu de liberté. Un garant des droits. Une pierre angulaire de la paix.

A nos frères d’hier, nous dirons que nos chemins ne seront jamais éloignés mais que nous nous élèverons toujours au nom de la Paix et de la prospérité des peuples. A ses amis, nous proposerons d’avancer côte à côte, main dans la main. Nous construirons une amitié plus solide que jamais, basé sur le respect de l’autre et de ses intérêts et décisions. A nos amis d’hier, nous proposerons de partager notre histoire et ainsi de vivre la plus belle des aventures.

A nos ennemis du passé, nous annoncerons qu’il est temps de bâtir sur les cendres de guerre une relation stable et durable. Il est vitale pour nos peuples respectifs d’avancer et de tracer ensemble les contours d’un nouvel avenir. Nous ne pouvons se résoudre à laisser aux générations futures une situation de conflit et cruauté. Elles méritent mieux. Nous méritons tous mieux. Alors, à nos adversaires d’hier, nous promettrons une nouvelle page de l’histoire. Une page de paix et de prospérité.

A ceux qui nous regardent de loin, ceux qui se sentent isolés dans cette galaxie en conflit, nous promettons notre bienveillance et notre amitié. Nous serons de ceux qui échangeront pour l’opportunité d’apprendre de l’autre. Nous serons de ceux qui partageront pour faire naître de solide amitié. Nous serons de ceux qui protégeront la paix et la prospérité. Nous serons l’incarnation de nos valeurs. Nos idéaux guiderons nos pas.

A ceux qui nous ont quitté, nous promettons de ne jamais abandonné. Nous serons les survivants, les héritiers. Nous ne laisserons jamais nos idéaux disparaître. Tant sont partis trop tôt, souvent pour défendre nos valeurs. Et en ce jour, alors que nous regardons la longue route s’étendant devant nous, nous ne pouvons qu’être plein d’humilité en pensant à eux. Nous leur devons tant. Jamais nous ne laisserons leur combat mourir.

Les défis qui nous attendent sont peut-être nouveaux. Les solutions pour les relever le seront peut être également. Mais notre travail acharné nous apportera tout ce dont nous avons besoin. Notre dévouement nous permettra d’avancer. C’est là le prix et la promesse de la citoyenneté. C’est là le sens de la liberté et de nos idéaux. C’est là l’essence même de notre démocratie.

Avec espoir et courage, bravons une fois de plus la tempête qui se déchaine. Gardons notre cap. Construisons ensemble une nouvelle idylle. Soyons tous maître de notre destin. Réalisons notre dessin et devenons gardiens de nos valeurs. Ensemble, nous traverserons les orages. Ensemble nous assemblerons un havre de paix dans une galaxie prospère. Ensemble, traçons notre route dans la continuité de celle qu’on tracé nos aïeuls. Et n’oublions jamais les idéaux fondateurs de notre nation.

Je vous remercie. Que la force vous accompagne.
»


A la suite de sa dernière phrase, une clameur sans commune mesure s’éleva de la foule. Sur son visage, un sourire commença à se dessiner. Elle se risqua à s’avancer vers le bord de la scène et se mit à saluer de la main la marée humaine qui l’acclamait. Une satisfaction à la fois jouissive et douloureuse prit doucement naissance dans son cœur. Elle le savait. Maya aurait été fière d’elle.
#34062
Maya … est morte. Assassinée … Par qui ? C’était une personne pleine de bonté, pleine d’espoir et toujours souriante. Elle était le symbole même de l’impériosité et de la grandeur. Son peuple était heureux, son secteur prospérait et pourtant … Pourtant on venait de lui enlever la vie. Assise sur le trône, les mains cachant son visage, Helera restait immobile. Figée dans le temps et dans l’histoire. On venait de lui enlever sa dernière et lointaine amie. Celle qui de tout temps l’avait supporté, l’avait poussé à se dépasser, l’avait aimé … Cette femme avait été son modèle, son idéale à atteindre. Elle n’avait même pas pu lui dire au revoir, une dernière fois … Son repère venait de disparaître, dans les cendres de l’amertume, du dégoût et du meurtre. Elle était seule. Seule dans cette grande pièce dont la pénombre ambiante changeait aux grés des nuages qui passaient devant l’étoile. La jeune reine se releva et récupéra le datapad, regardant l’enregistrement de son successeur, voyant dans ses traits sa Jeny qu’elle avait également perdu. Une si petite fille propulsée comme administratrice d’un des secteurs les plus puissants de la galaxie. Dans quel état devait-elle être également … Même si le discours était porté vers l’espoir et l’avenir, Helera était certaine que l’affliction dont elle était victime allait bien au-delà que la barrière faciale qu’elle imposait. Peut-être serait-il sage d’aller à sa rencontre. L’ancienne Grise qu’était Alayna n’avait pas totalement coupé les ponts avec l’ordre gris, mais dernièrement, avait ralenti les nouvelles. C’était son droit, cela avait été le droit de toutes et tous.

Mais Helera aujourd’hui était une reine, et la représentante de l’empire encore en activité. L’empire déjà devait être informé de la nouvelle et elle n’allait pas court-circuiter le système. En revanche, elle devait lui parler. Coûte que coûte. Lui envoyer un message, un cadeau, n’importe quoi … Savait-elle pour sa sœur ? Tout cela devenait bien trop compliqué. Les revers de la royauté qui lui sautaient à la gorge comme des étaux de métal. Dans le doute, elle envoya les nouvelles au commandement impérial local, pour que l’information soit relayée. A son tour, elle ouvrit des communications vers Chandrilla, vers Alayna. Helera se plaça dans le rayon de vision puis commença :

« Bonjour Alayna.

Je viens d’apprendre la nouvelle pour Maya, je suis profondément désolée pour ce qui est arrivée. Et surtout de n’avoir pu te contacter plus tôt, les communications ici sont difficiles. Ta mère était une amie très proche et une personne incroyable. Pleine de sensibilité, d’empathie et de bonté. A bien des égards, elle fut pour moi, comme pour beaucoup dans cette galaxie, une référence. C’était une étoile dans la galaxie, la plus brillante d’entre toute, qui nous guidait et nous inspirait.

Son assassinat me bouleverse profondément, et soit certaine que les Nelvaaniens ou moi-même seront toujours là pour te porter assistance. Que ce soit pour traduire cette personne devant la justice, ou pour t’apporter du soutien dans n’importe qu’elle autre situation de ton mandat. La charge est lourde, mais tu as l’étoffe des grandes personnes Alayna. Tu es sans doute le plus digne successeur de Maya. J’espère que tu sauras suivre ses pas et continuer à faire évoluer la confédération vers des sommets inégalés.

A titre plus personnel, je me tiens entièrement disponible pour toi. Que ce soit dans la confédération ou dans le secteur Savareen. Tu restes la bienvenue en ces terres. Si tu souhaites que nous nous rencontrions, à titre officiel ou officieux, ma fréquence reste ouverte, comme d’habitude.

Prends soin de toi Alayna, et que la Force soit avec toi.
»


Son monologue terminé, elle éteignit le communicateur. Restant dans le noir complet et le silence de la salle. Seule, la tête baissée et des larmes sur ses joues.
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