L'Armée des Ombres

Saison XI Cliquez ici pour voir l'intro...

Planète au climat tempéré et à l'environnement accueillant, Mrisst, le monde natal des Mrissi, a forgé sa réputation grâce à ses prestigieuses académies d'arts et de sciences. Sa position particulière aux portes du Noyau en fait également un monde d'importance stratégique pour la Nouvelle République.
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By Alayna Tega
#34426
Le jour d’Après

Acte II. L'enfant du Démon

Mrisst


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Précédemment

Aurora - Hans Zimmer

Une soirée. C’était ce qu’il avait fallu pour mettre faire fit de la démocratie. Au cours de la soirée précédente, les bilans provisoires c’étaient fait de plus en plus pessimiste. D’abord une trentaine de morts. Puis une centaine. Et enfin, des milliers. Les services de secours avaient dû rapidement se rendre à l’évidence. Retrouver des rescapés tenait du miracle. Les conseillers et le personnel de l’Assemblée n’étaient plus que des corps sans vie. Ils représentaient en tout plus de trois milles personnes. Et c’était sans compter les victimes que cachés encore les bâtiments voisins. Femmes et enfants de conseillers, juges de la cour fédérale, ministres d’état. Diplomates, journaliste ou simple citoyens. Tous avaient certainement péris en même temps que les tenants du pouvoir. De simples dommages collatéraux. Des pions au mauvais endroit, au mauvais moment.

Sans assemblée, sans directoire, et avec une cour fédérale réduite à peau de chagrin, il ne restait plus à la confédération que sa Prima. Il ne restait qu’Alayna pour diriger les opérations et régnait sur cette vaste nation. Enfin. Elle serait seule au sommet. Totalement seule. Il ne restait plus rien des partis politiques. Plus personne d’assez expérimenté pour lui faire de l’ombre et tentait de lui prendre son pouvoir. La Chandrillienne avait exaucé le vœu de sa mère. Garder le pouvoir. Bâtir un avenir radieux pour son peuple.

En ce premier jour après la catastrophe, les premiers communiqués publics relayaient chaque heure le bilan provisoire et l’état des recherches. Peu à peu, la Confédération prenait conscience qu’il s’était joué la veille un tournant historique. La jeune nation avait été attaqué comme jamais. Et à présent, elle devait réagir, avant de sombrer dans la peur et la folie.


« Je veux me rendre sur place. »

« Votre Excellence ? »

« Capitaine, je veux me rendre sur les ruines de l’assemblée. Je dirige les secours d’ici depuis hier soir, mais ce n’est pas cela que le peuple attend de moi. Je ne dois pas me cacher. Cela signifierait que j’ai peur. Et je n’ai pas peur. Et le peuple ne doit pas avoir peur non plus. »

« Votre Excellence, se serait trop dangereux. »

« Avec toutex les troupes déployaient là-bas ? Et quand bien même, danger ou pas, je dois y être. Notre nation en a besoin. Faites ce que vous voulez, mais j’y serais dans deux heures. »


***


Sur place, le paysage était méconnaissable. Il ne restait que poussière du bâtiment pourtant majestueux qui se tenait encore ici une journée plus tôt. L’assemblée n’était plus qu’un champ de ruine que fouillait plusieurs centaines de secouriste et de soldat. En bordure de la zone, les citoyens avaient spontanément créé un mémorial improvisé. Devant les pierres encore fumante de la structure, bougies, drapeaux et photos trônaient en hommage aux disparus.

C’était là qu’Alayna se rendait. Avant son arrivée, on avait renforcé un peu plus la sécurité, faisant deviner à certain la venue surprise de la Prima. Le convoi de speeder la conduisant s’arrêta un peu plus en retrait, à l’intérieur de la zone sécurisé. Puis elle continua à pied, se promenant sur les gravats accompagné de son escorte. Chaque secouriste croisé avait le droit à quelques mots de sa part. Pour certains, la rencontre se finissait par une accolade juché sur un tas de cendre. Petit à petit, la Princesse se rapprocha du mémorial. Là, elle se dirigea vers la foule pour venir serrer quelques mains comme elle avait pris l’habitude de le faire. Dans l’attroupement, plusieurs journalistes filmaient la scène, pour la retransmettre certainement en direct. Quand elle eut fait le tour, Alayna recula d’un pas. Pour ce premier discours, pas de micro, pas d’estrade, pas de pupitre. Juste elle, seule au milieu des ruines.


« Hier à 20h06, un vaisseau s’est écrasé délibérément sur l’assemblée plénière de notre nation. Et depuis cette heure, des centaines d’hommes et de femmes s’activent pour tenter de porter secours au possible survivant de cet évènement. Jamais nous ne serons en capacité de les remercier assez pour ce qu’ils font ici chaque heure. »


Elle marqua une petite pause et se tourna vers les secouristes les plus proches, pour les saluer d’un signe de tête.

« Aujourd’hui, notre nation est en deuil. Ce qui s’est passé ici est un acte fou. Un acte de terreur. Ce que nous avons vu hier était le pire que la galaxie puisse connaitre. Mais aujourd’hui, nous voyons ce qu’elle a de meilleur. »


La jeune femme marqua une nouvelle pause, le temps de pesait ses mots.

« Je sais que vous êtes fatigués, que vous avez peur. Je sais que vous avez des questions, que vous êtes en colère et que vous voudriez un ennemi à blâmer. Un ennemi à abattre dans une soif de vengeance. Je le veux tout autant que vous. »


Elle jeta un regard vers les bougies dansant au vent avant de reprendre.

« Et si en ce jour, cette attaque nous a mis à terre, je vous promets que nous nous relèverons plus fort et meilleur. A ceux qui nous ont quittés, nous promettons une justice totale. Je leur promets de ne trouvais le repos que lorsque nous aurons été capable de rendre justice pour cette attaque abjecte dont ils ont été les victimes. Et à vous, je vous promets que plus jamais nous n’aurons à traverser une telle épreuve. Rendons hommage à nos proches disparus et jurons nous de ne jamais les oubliés. Je vous remercie pour votre écoute. »


Contrairement aux interventions habituelles, il n’y avait pas eu de cri ou de clameur à la fin de son discours. Mais dans les regards qu’elle croisait, elle sentait l’impact que ses mots avaient pu avoir. Elle avait visé juste.
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By Alayna Tega
#34536
« Capitaine, que dis le dernier rapport ? »

« Environs 700 morts pour l’instant. Aucun survivant retrouvé. »

« Aucun ? »

« Non madame. Il reste encore de nombreuses zones à explorer mais nos services de secours sont particulièrement pessimistes. »


Alayna fit mine de s’accouder à une table, à moitié effondré. Son plan était parfaitement réussi. Tant de cadavre gisaient à ses pieds.

« Ouvree des espaces d’accueil pour les familles des victimes. Je les rencontrerai personnellement. Je veux que le service d’intendance commence à travailler à des obsèques nationales. »

« Bien madame. »

« Autre chose. Convoquer moi le Directeur Faroeulz. »


***


Tout allait comme prévu. Le décompte ne cessait d’augmenter. Il ne restait certainement personne à sauver des décombres de l’assemblée. Plus d’opposant. Plus de politicien. Plus personne pour la défier. La jeune fille était à présent seul à la tête de la confédération. Elle était le dernier symbole d’union pour la nation. Et il fallait qu’elle mue cette image en espoir. Sous peine de voir la faction se fracturer.

Heureusement, la Princesse avait pensé à tout. Il n’y avait rien de mieux pour l’union nationale qu’un ennemi commun. Une cible à abattre coute que coute, pour abreuver ce besoin de vengeance qui allait à présent envahir le peuple. On l’avait attaqué sciemment. Il fallait punir. Il fallait assurer la sécurité. Et par la même, abandonner les idéaux fondateurs de la confédération.

« Madame, le directeur Faroeulz est là. »

« Faites le entrer je vous prie. »

« Bien Madame. »


Alayna avait retrouvé son bureau, laissant à d’autres la salle de gestion de crise. Il ne fallut que quelques minutes pour que la porte ne s’ouvre, laissant entrer le directeur de l’Agence.

« Directeur, dites-moi que vous avez de bonnes nouvelles à me donner. »

« Je crains que non votre Excellence. Nous n’avons pas trouvé d’indice quant à l’identité et l’indice des pirates qui ont détourné le vaisseau sur l’assemblée. Toutefois nous avons découvert plusieurs éléments…troublant. »


L’homme sortit aussitôt de son manteau une dague qu’Alayna reconnu instantanément.

« C’est… »

« La dague qui a servi à tuer votre mère. Le même modèle. Nous l’avons reçu ce matin au siège de l’Agence. Bien évidemment, impossible de savoir qui nous a envoyé cela. »

« Est-ce que c’est un message ? Par rapport à l’assemblée ? »

« Il est peut être tot pour le dire, mais nos investigations sur la mort de votre mère vont dans ce sens. Maya avait découvert qui était réellement Aelingen. C’était un pirate, faisant partie d’un obscur réseau, une sorte de guilde illégale. »

« Mais ça n’aurait aucun sens. Pourquoi ? »

« Pourquoi et comment. Je suis d’accord avec vous, ça n’a aucun sens. Et je doute qu’un pirate est les ressources nécessaires pour aborder un cargo avant le faire se cracher sur l’assemblée. »

« Et se serait contre-productif, non ? Il attirerait toute l’attention sur eux. Pourquoi s’en prendre à une nation. »


La jeune femme marqua une pause. Elle le savait. Le directeur avait la solution sur le bout des lèvres.

« Effectivement. Ma conviction personnelle est que nous n’avons pas à faire à de simples pirates. Cette manœuvre n’a d’intérêt que dans le chaos qu’elle va laisser derrière elle. Comme le Fakegate et la mort de votre mère avant cet évènement. Je suis persuadé que tous ses évènements sont liés. »

« Le chaos d’accord…mais directeur, qui serait capable d’opérer sur autant de front et avec autant de moyen ? »


Le directeur marqua une pause. Il semblait réfléchir à la meilleure façon d’annoncer la nouvelle. Alayna feignait l'innocence pure et naïve.

« Soit nous avons à faire à un syndicat du crime extrêmement organisé et puissant que nous n’aurions jamais soupçonné auparavant…Soit nous avons face à nous une attaque supporté par une puissance étrangère. Un acte de guerre sale. »

« Une guerre sale ? Vous y pensez sérieusement ? »

« C’est une hypothèse que nous ne pouvons pas négligé. Je sais que ça peut paraître horrible, mais nous devons envisager le pire. »


Bien. Il y venait. La déduction que chacun aurait fait en percevant le décalage entre le personnage et son action. Il avait été aidé. Forcement.

« Enquêtez discrètement sur cette conjecture. En attendant, notre nation déclarera la guerre à ses criminels. Nous éradiquerons le crime de la Confédération. »
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By Alayna Tega
#34721
« Dis-moi Lyria, que penses-tu de la situation ? »

« Elle est inédite madame. »

« Inédite ? Choix de mot intéressant. »

« C’est ce qui me viens à l’esprit Madame. Notre nation ne prévoit rien dans ce cas précis. Nous sommes hors cadre. »

« Développe. »

« La constitution ne prévoit pas le cas où la Prima et l’Assemblée serait indisponible. Sans organe législatif, pas de vote du Prima et sans Prima, pas d’instance juridique et consultative. La situation actuelle est bloquée. D’un point de vue juridique, votre mandat est terminé et aucun autre ne peut commencer. La Confédération n’est plus sous sa forme actuelle. »

« Continue. »

« Dans un sens, cette situation est dangereuse. Le pouvoir est instable. Et des puissances extérieures pourraient rapidement pousser la nation à son effondrement. Un système centralisé comme celui qui régit la confédération se doit d’avoir un point d’équilibre solide. »

« Bien. Tu es des plus clairvoyantes Lyria, car ce que tu vois là auras échappé à la plupart des hommes et des femmes qui nous entourent. »

« Madame, puis je vous demander comment vous comptez éviter que notre nation ne sombre ? »

« Je suis sûre que tu as une idée. Il reste une institution légitimé par le peuple, capable de parler en son nom et d’étendre les pouvoirs d’une Prima par Intérim en attendant la fin de la crise et l’élection nomination d’une nouvelle assemblée. »

« La cour Fédéral. »

« Précisément. »


***


« Juge Beldwin, Juge Marrot et Juge Edwart, merci d’être venu aussi vite. »


Dans le bureau de la Prima, deux hommes et une femme faisait face à la Princesse de Chandrila.

« Vue la situation, nous n’allions pas vous faire attendre. »

« Je vais être directe, vue l’urgence de la situation. Nous sommes dans une situation compliqué et inédite. Officiellement, vous n’êtes pas sans savoir que je ne suis plus chef d’état depuis l’ouverture de la séance de l’Assemblée Plénière. Et sans cette assemblée, une élection est impossible. »

« Nous connaissons ce problème votre Excellence, mais nous ne voyons pas en quoi nous pourrions vous aidez. »

« Et bien d’un point de vue pratique, les secours d’urgences s’organisent et je gère la situation de facto. Mais légalement, mon pouvoir n’existe pas, et cela risque rapidement de nous poser problème. Nous allons rapidement avoir besoin de revoir notre politique défensive et poursuivre nos réformes si nous souhaitons voir la confédération perdurer. »

« A quoi pensez-vous ? »

« Techniquement, vous êtes l’institution qui investit la Prima. C’est votre acte qui donne naissance au mandat. Vous êtes aussi le dernier collège représentant du peuple, puisque validé par l’assemblée plénière. Ce que je vous demande n’ai pas simple mais permettra à notre nation de s’en sortir. »


Un silence s’installa dans la pièce alors que la Juge Marrot reculer dans le fond de son siège, comme pour saisir l’importance de ce qui leur était demandé par la Chandrillienne. Ses collègues échangèrent un regard lourd de sens. Investir une Prima non élue. Certes, les sondages la donnaient favorite, mais aucune votre n’avait pu établir son élection. Pourtant, ils savaient que la situation était critique. Sans chef d’état, la confédération ne se relèverait pas de cette catastrophe.

« Excellence…Ce que vous nous demandez ce n’est pas… »

« Ce n’est pas prévue ? Ce n’est pas bien ? Je le sais votre honneur. Ce que je vous demande est à l’opposé de ce pourquoi nous nous sommes battus. Si je vous le demande, c’est que je ne vois pas d’autres solutions pour sortir de cette situation. »

« N’y a-t-il pas le moindre survivant à l’attaque ? »

« Malheureusement, pour le moment, nous n’avons retrouvé aucun rescapé. »

« Et ne peut-on pas organiser de nouvelles élections rapidement ? »

« J’ai peur que cela soit compliqué. L’attentat que nous avons subi n’était pas un acte isolé. Il s’agit du début d’une guerre. »

« Une guerre ? »

« L’information est confidentielle, mais nos services pensent sérieusement à l’hypothèse de l’attaque extérieure. A vrai dire, l’option la plus crédible est que cette attaque, le Fakegate et l’assassinat de ma mère soit lié. L’objectif était certainement de nous mener dans cette situation, nous fragilisé et rendre notre nation incapable. Pour sauver la confédération, il va nous falloir lutter, et être plus unis que jamais. Mais cela ne pourra pas se faire si personne n’assume le rôle de Prima jusqu’à de prochaines élections. »

« En l’absence d’Assemblée, vous nommez Prima serait vous donner les pleins pouvoirs. »

« J’en ai conscience. Je préférerais ne pas avoir à vous demander une telle chose. »


Les pleins pouvoirs. Ce qui lui manquait pour instant un monde parfait. Et compléter la phase finale de son plan.

« Je rendrai mon mandat dès l’élection d’une nouvelle Assemblée. Les nouveaux représentants pourront défaire tout ce que j’ai fait durant cette période d’exception. Je me retirerai. »

« Finissons-en. Comment voulez-vous procéder ? »

« En intimité, dans le Palais, suivit d’un communiqué de votre part, faisant état de votre décision de m’investir. »

« Quand ? »

« Dès que vous serez prêts. »


Le ton était grave mais intérieurement, la jeune fille ressentait une forme de joie malsaine se répandre. Elle venait de conduire une étape supplémentaire du plan qu’avait conçu sa mère. Délibérément, elle avait causé la mort de milliers de personnes pour éliminer un obstacle de son chemin. Sa comédie avait convaincu assez pour mettre la nation sur le pied de guerre en quelques jours. Le peuple réclamerait bientôt la tête des criminels qui avaient osé s’en prendre à la Confédération. Alayna leur offrirait celles de toute la pègre, et bien plus encore. Et lorsque la théorie de l’intervention extérieure filtrerait, elle déclencherait une nouvelle ère. Elle. L’étoile brillant au sommet. L’intouchable Prima, concentrant les pouvoirs et les soutiens. La Jedi Noire la plus populaire de la galaxie.
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By Alayna Tega
#34812
« Au péril de ma propre existence »

« L’intégrité et la constitution de notre nation. »

« L’intégrité et la constitution de notre nation. »


***


Ce soir-là, la jeune fille avait pour la deuxième fois de son histoire prêtée serment en tant que Prima de la Confédération. Une première dans la courte existence de la confédération. En l’espace de quelque mois elle était passé de conseillère à Prima. A présent, elle était même un peu plus que cela. En l’absence d’Assemblée Plénière, elle détenait tous les pouvoirs. Elle ne dépendait de personne pour agir. Personne en dehors du peuple.

C’est ainsi que quelques minutes après le serment, le bureau de la Princesse fut envahi par une foule animait. On plaçait du matériel, on installait tout un tas de câble. Un véritable plateau de tournage temporaire se mettait en place. La première allocution officielle d’Alayna en tant que Prima de la Confédération. L’intéressée regardait la fourmilière s’activait sous ses yeux. Elle y était. Elle avait réalisé le dessein de sa mère. Avoir les mains libres pour créer une nation forte et idéale. L’insécurité et le chômage allait être châtié. La prospérité se répandrait bientôt dans la Confédération. Ce paradis rêvé serait jalousé. Il aurait le champ libre pour s’exporter. Et la paix recouvrirait alors la galaxie.

Alayna fut sortie de ses pensées par une maquilleuse venue retouché légèrement sa mise en beauté. Naturelle, comme toujours. Le monstre tapis sous l’innocence. De son regard, elle balaya le bureau pour se rendre compte que tout était prêt. Elle replaça alors ses cheveux et déplissa sa robe par réflexe. Avant le direct, elle tourna le regard vers la peinture de sa mère qui se trouvait sur le mur opposé. Elle devait être fière.

Soudainement, une lumière rouge s’alluma sur l’ensemble des holo-caméras. On y était.


« 3…2…1… »


Vert.

« Cher Concitoyen, cher amis, bonsoir. Ce soir, notre nation est en deuil. Elle a été frappé en son cœur par des monstres qui n’avaient que faire des vies humaines qu’ils ont arrachaient. Ce soir, nous pleurons 5672 de nos concitoyens. Nous pleurons des mères, des pères, des sœurs, des frères, des enfants, et des êtres aimés. Ces pertes douloureuses, nous en souffrons tous. Car pour nous, tous était des amis. Nos jours prochains seront jours de deuil national. »


Première pause et premier mensonge.

« Avec cette attaque, l’ennemi que nous nous sommes découvert à voulu nos seulement nous arracher des proches, mais également mettre à bas notre nation. Cet acte ne visait pas seulement à tuer, il voulait abattre notre rêve. Cet acte était un acte visant à répandre la peur et la terreur parmi nous. Et nous rendre pas la même occasion incapable d’agir. »


C’était tout à fait l’objectif. Et il devait être validé.

« Mais cette attaque doit au contraire nous pousser à continuer de vivre nos désirs. De raviver notre détermination à nous épanouir dans une nation prospère, libre, et sûre. A l’image du courage de nos secouriste, nous ne devons surtout pas cesser de vivre et ainsi, donner le point de la victoire à ses monstres. »


Continuer de vivre. Et de consommer surtout.

« Ce soir, la cour fédérale à décider de m’investir Prima afin de permettre à notre nation d’avancer dans l’attente de nouvelles élections. Dans ce moment, le pire que nous ayons connue, nous nous devons de réagir. En cet instant difficile, je prends bien la mesure de la responsabilité qui m’a été confié. Et devant vous tous, je fais la promesse de faire tout ce qui sera en mon pouvoir pour vous protéger. »


Absolument tout.

« Afin de sécurisé l’ensemble de notre nation et de combattre le fléau qui nous à toucher, un important renforcement de nos forces et une réorganisation de nos composantes sera rapidement mise en application. Les services de sécurités planétaires travailleront en profonde coopération avec nos forces étatiques sous l’égide d’un commandement commun. Le recrutement de plusieurs centaines de milliers d’agents sera organisé dans les semaines à venir afin de faire face à la menace criminelle. »


Juste ça.

« Ce soir, notre nation annonce à la galaxie qu’elle ne se laissera pas menacée, ni impressionnée. Ce soir, nous regardons ensemble vers un avenir sur et prospère en hommage à nos proches disparus. Ce soir, la confédération déclare la guerre au crime sous toutes ses formes. En l’honneur de nos absents, nous éradiquerons la menace. Ensemble, nous rétablirons la prospérité. Ensemble, nous rétablirons la sécurité. Ensemble, nous vaincrons la menace. »


Toutes les menaces.

« Je vous remercie pour votre écoute. Encore une fois, je vous promets de faire tout ce qui sera en mon pouvoir pour notre nation. Merci pour votre écoute. »


***


« Madame, des centaines de milliers d’agents à former ? Nous n’aurons jamais assez de place dans nos académies pour faire face à cela. »

« J’en ai conscience capitaine. »

« Mais… »

« Ne vous inquiétez pas. Lyria ? Prend contact avec les autorités de Carida. Je souhaite les rencontrer à la fin de notre deuil national. Nous allons leur donner une chance de rendre à leur académie des lettres de noblesse. »

« Bien madame. »

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