L'Astre Tyran

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Règles du forum : Afin de pouvoir jouer, votre personnage se doit d'avoir une Fiche de personnage valide. Pour cela, vous devez poster une fiche de présentation en créant un nouveau sujet dans cette section. Une fois validé, vous pourrez commencer à jouer immédiatement, et vous occuper de votre vaisseau, votre économie, et votre fiche Force. Notez que vous devez respecter le code de la fiche pour votre feuille de personnage.
#37963
Fiche :


Nom et prénom : Sissy Ross
Surnom : Sis
Age : 20 ans

Caractères :
Franche, ambitieuse et déterminée, fort caractère avec beaucoup de répondant, sociable

Tic : gratouille du nez
Vêtements : Un débardeur noir, un treillis et des baskets
Passion : danser
But : Je suis une vagabonde et souhaite voyager, mais aussi trouver un équilibre et des amis

Peur : De l’abandon, malgré ma carapace de personne solitaire
Désir : Je veux simplement me balader

Rapport au monde : très sociable
Façon de vivre : Une vraie va-nu-pieds, je veux voyager
Façon de penser : RIRE
Défaut : Impulsive, colérique et susceptible, obstinée
Qualité : Socialement habile, arrive à ses fins, déterminée

Apparence : souvent un bandeau dans les cheveux, toujours ébouriffés
Apparence un peu débraillée

Histoire :
Vient de la planète Tatooine

Physique :

    Longs cheveux blonds
    Peau pale et taches de rousseur
    Yeux marrons
    Petite taille
    Je porte toujours un médaillon, seul objet qui me reste de mes parents que je n’ai pas connus
    Deux grains de beauté près du sourcil gauche

Histoire :

Sissy était une orpheline. Elle était née comme telle mais elle ne souhaitait pas rester comme cela. Elle désirait retrouver une famille peut être pas la famille qui l’avait abandonnée mais au moins une famille qui l’accepterait telle qu’elle était au vu de son courage et de son grand cœur. Elle évolua donc pendant douze ans à l’orphelinat de Tatooine. Au départ elle voulut savoir qui était ses parents, pourquoi ils l’avaient abandonnée, et s’ils allaient revenir la chercher. Elle avait espéré cela jusqu’à son neuvième anniversaire. Elle avait passé tous les jours auprès de la porte de l’orphelinat dans l’espoir de voir ses parents revenir pour elle. Sa tutrice venait alors la chercher en lui expliquant qu’ils n’avaient pas pu venir. Ce qui la déchirait le plus c’était de voir les autres enfants qui avaient la chance de revoir parfois leurs parents, ou qui tentaient de reprendre contact avec eux… Elle n’aura jamais cette chance. Elle gardait en elle cet espoir à cause de son ours en peluche. Il y avait inscrit sous sa patte son nom et prénom. Elle y tenait comme à la prunelle de ces yeux. Toutefois, le jour de ces 9 ans, elle avait cessé de croire au retour de ces parents. Un groupe d’enfant était venus la voir après le déjeuner la traitant de « débile », lui disant que jamais ses parents ne reviendraient. Le pire avait été les mots. Car oui, les mots ont de la valeur, et provoquent même plus de douleurs que celle que l’on peut ressentir physiquement. Les enfants lui avaient dit : « Tu n’es personne, tu ne resteras personne et personne ne sera là pour toi…Tu finiras seule et aussi mal accompagné que ton ours en peluche miteux ». Là, les garçons avaient tiré la peluche de ses bras. Ils avaient tiré entre eux l’ourson malgré ses pleurs et ses cris. Elle y tenait tant, cela lui avait brisé le cœur. Elle avait tenté vaillamment de s’opposer et de le récupérer mais l’un des garçons l’avait giflée violemment. Elle était tombée au sol, une marque sur la joue. Les yeux remplis de larmes elle vit son bien le plus précieux arraché et cassé par ces garçons…Tout ce qu’elle avait, brisé en une fois. Elle se jura alors ce jour-là de ne plus compter que sur elle-même, et ne dépendre de personne d’autre.

Elle commença donc à devenir insolente, fugueuse, et même bagarreuse. Elle n’avait plus peur de rien, pas même des garçons qui l’avaient braquée à ses neufs ans. Elle les avait bien matés. En effet, elle leur avait fait payer. Elle avait volé leurs biens les plus précieux, un porte-clé, un cheval miniature en bois et un chapeau. Elle avait fait un feu en pleine cafétéria pour les brûler. Elle avait rigolé en les voyant pleurer, anéantis. Elle avait néanmoins été fortement punie par sa tutrice : une semaine au trou. Dans le noir, toute seule…Cela lui avait permis de rester maitresse d’elle-même ! Elle ne devait pas céder à la panique, au contraire, elle devait se montrer fière d’elle pour ce qu’elle venait d’accomplir : une belle vengeance. Elle avait même fini par sourire de la situation. Elle était ainsi devenue une vrai casse-cou. Elle adorait voler les tutrices, notamment leurs cookies rangés au-dessus du placard de leur salle à manger personnelle. Sa petite blague préférée était de surprendre ses camarades qui l’avaient fait enrager sur sa taille, son sexe ou sa corpulence. Elle les suspendait au plafond par leurs draps dans les dortoirs au beau milieu de la nuit. Mais, un jour, cela ne lui suffit plus.

En effet, elle voulut partir de l’orphelinat. Elle ne supportait plus les menaces et les châtiments. De plus, elle avait rencontré des amis quand elle avait fait le mur et était allée au village. Ils étaient libres de tout faire, l’univers leur appartenait. Orphelins comme elle, ils s’étaient échappés pour pouvoir faire leur propre vie, être maître de leur destin. Elle les enviait. Elle voulait aller de l’avant avec eux, parcourir le monde, vivre sa vie indépendamment. De toute manière, personne ne l’attendait ici. Elle avait le droit de vivre sa vie comme elle l’entendait. Alors, peu de temps après ses douze ans, elle sortit la nuit avec ses maigres affaires dans une vieille besace et sortit rejoindre ses amis dans l’ombre au cœur du village. Le lendemain, ils partirent tous vers les collines, à la recherche d’un endroit où s’épanouir.

Là, commença sa vie de vagabonde. Bien que ce n’était pas leur projet initial, le petit groupe devint bientôt nomade. Chacun y trouvait son compte : voyager, déménager, c’est aussi un moyen de détourner son esprit de ce qui nous fait vraiment mal. Dans le cas de Sissy, c’était l’abandon de ses parents, blessure enfouie mais toujours aussi douloureuse. C’est d’ailleurs pour ça qu’elle n’en parlait jamais. Le groupe était majoritairement composé de garçons : ils étaient 5, contre seulement 2 filles. Ils se complétaient à merveille : auprès d’eux, Sissy avait ainsi acquis un grand instinct maternel, mais aussi une force mentale quasiment inébranlable, et rien, ou presque, ne pouvait la distraire de ses objectifs. Au fil des années, elle eut à mentir, manipuler, voler, séduire, et arnaqué… et même si cela était initialement un simple besoin à sa survie, elle y prit goût. Ils vécurent ainsi, pleinement satisfaits du peu qu’ils avaient, arpentant les régions, durant de nombreuses années. Cependant, l’âge avançant, le groupe commence à se fissurer. Les amitiés se transformaient en amour, et Sissy, très mal avec ce concept, bafouilla une excuse la veille de ses 17 ans et quitta le groupe dans la nuit.

Les 3 années qui suivirent furent catastrophiques. Attirée par un luxe qu’elle ne pouvait s’offrir, elle multipliait les vols inutiles, et fut plusieurs attrapée. Son bon sens de la négociation, et tout simplement le fait d’être une femme, furent des atouts dans ces moments, mais elle se savait sur une pente glissante. Elle se fit des amis ça et là, mais personne ne sut retenir assez son attention pour l’empêcher de disparaitre au bout de quelques semaines. Elle vivait donc une vie de solitaire, mais souffrait elle-même de cette solitude, sans pour autant vouloir y faire quelque chose. Elle s’était persuadée qu’elle n’avait besoin de personne, à tel point qu’aimer lui paraissait inconcevable, stupide et dangereux. Afin d’éviter d’attirer les hommes elle était donc devenue très nonchalante, cassante, et se donnait des allures de garçon manqué. Elle savait néanmoins jouer de ses atouts quand cela était nécessaire, et malgré ses nombreuses bêtises, s’en sortait donc généralement sans soucis.
Elle errait sans but, vivait au jour le jour, et satisfaisait ses envies rapidement telle une enfant pourrie gâtée. Seulement, ce train de vie, certes attrayant, n’avait rien de glamour. Elle se sentait comme une junkie, sans le côté junkie. Une marginale de la société, sans valeurs à défendre, sans principes pour lesquels se battre, sans injustices à combattre ; en bref : sans objectifs. Il était temps que ça change, et vite, sans quoi elle sombrerait dans une dépression, ou pire, elle perdrait son humour et deviendrait une « personne fade ». Et à son sens, il n’existe rien de pire qu’être une personne fade. Pas facile de se trouver un but de vie du jour au lendemain, mais sa résolution était prise…


Un matin, elle se lança le défi de voler la montre de cet homme qui l’avait reluqué quelques jours plus tôt. Pas facile, au vu des armoires à glace qui lui servaient de gardes du corps. Elle se rendit donc près de sa bijouterie et attendit patiemment le moment où il se retrouverait seul. Ce fut si long qu’elle prit un coup de soleil sur ses épaules découvertes. Enfin, l’occasion se présenta. Elle avança donc vers lui et se présenta, un grand sourire sur les lèvres. Après quelques minutes de conversation bateau, elle réussit à le mettre en confiance. Dès qu’il eut le dos tourné, elle échangea la précieuse montre à son poignet avec une breloque sans valeur. Ses talents de pickpocket étaient si avancés (et probablement sa seule qualité s’était-elle dit à ce moment-là) qu’il ne le remarqua même pas. Le vol effectué, il ne lui restait qu’à clore cette discussion rapidement et repartir d’où elle venait. L’homme lui proposa d’aller prendre un verre, et, posa donc le regard vers son poignet pour lui indiquer une heure de rendez-vous. Le monde semblait avoir arrêté de tourner et les secondes paraissaient être des minutes tandis que Sissy se rendait compte avec horreur que son délit allait être découvert, alors même qu’elle se tenait face à sa victime. Elle se pétrifia sur place lorsqu’il hurla pour rameuter ses gardes du corps. Elle n’avait aucune excuse, aucune idée de comment s’en sortir. « Je suis foutue, cette fois-ci je suis vraiment foutue » se dit-elle. Avant même qu’elle n’ait pu rendre la montre, elle se fit violemment jeter en dehors de la boutique, et essuya de nombreux coups de poings. Le dernier, porté au visage, la laissa inconsciente sur le trottoir.

Inventaire :

Crédits de départ : 2000
Compétence : Excellente voleuse et menteuse
Equipement : Vêtement simple et confortable

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