L'Astre Tyran

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#38497
IDENTITE


Nom du Personnage : Seïstan Chinotsuki

Race :Kage

Âge :25 ans

Planète d'origine :Quarzite

PROFIL


Métier :Mercenaire

Faction : Neutre

Description :

Seïstan pourrait presque être humain, avec son mètre soixante-dix il rentrerait tout à fait dans la norme sur de nombreux mondes, mais voilà il n’est pas humain. En témoigne sa chevelure qui devrait être d’un blanc sûrement éclatant, s’il vivait dans le luxe et avait la possibilité d’en prendre grand soin, comme ce n’est pas le cas, sa teinte générale tire plus vers un gris léger, celui de la poussière et des endroits abandonnées trop longtemps à leur sort.

En fait à première vue, tout son être est gris depuis ses cheveux jusqu’à sa peau à la teinte basalte. Ressortant étrangement de cette morne grisaille, ses yeux vifs, d’un violet électrique pourraient presque sembler luminescent. Malgré leur beauté rare sont ceux osant soutenir le regard tranchant qu’ils portent sur le monde, tant les émotions peuvent parfois en sembler absente. Le nez un peu long, dont la base large et solide s’ancre dans un visage à la structure anguleuse, contrebalancé par des lèvres relativement charnues.

Sa silhouette fine mais athlétique lui donne une démarche presque sauvage, mariant tout à la fois la discrétion d’un être rôdant dans l’ombre et le danger d’un prédateur guettant sa proie. Sa musculature bien dessinée jouant sous sa peau à chacun de ses mouvements amplifiant encore l’effet presque hypnotique de ses déplacements. Son corps est orné de nombreuses cicatrices, pour la majorité ancienne, douloureux souvenir d’un autre temps. Celles plus récente témoignent de la vie que mène un mercenaire œuvrant à son office.

Dans son dos repose également un autre souvenir, un témoignage d’un autre genre que rare son ceux à même de comprendre, un tatouage d’un rouge profond, représentant de manière stylisé un corbeau les ailes ouvertes, supportant un œuf orné d’un caducée. Ceux qui ont pu l’observer sont peu nombreux, et ceux pouvant en témoigner sont moins nombreux encore.

Comme tout être civilisé, le Kage porte des vêtements, certes un peu vieux mais qu’il essaye de maintenir propre et en bon état, ne possédant que ceux-là. Les bottes militaires qu’il porte au pied sont certes solides mais elles commencent à accuser leur âge, l’usure commence à se faire sentir mais à défaut d’être réellement présentable sans une bonne dose de cirage, qu’elles n’ont plus vue depuis de nombreuses années, elles n’en restent pas moins propres et fonctionnelles. A ses mains, le Kage porte des gants doigts-courts usée, presque élimé, orné sur leur dos d'un motif de métal rendu indéchiffrable par le passage du temps et l'usure. Concernant l’habillement, reflétant parfaitement sa couleur de peau, Seïstan a opté pour le gris. Les mauvaises langues diront sans doute que c’est l’âge et la décoloration qui leur donne cette teinte, mais il leur faudrait alors être très loin des armes et des oreilles de notre personnage.

Un pantalon d’un gris encore anthracite sans doute en cuir et un peu large, maintenant par une ceinture à la boucle d’argent ternie, forme un ensemble agréable avec une veste épaisse de même couleur. Cette veste, longuement reprisé, porte également des traces de brulures et d’autres tâches à l’origine moins définissable, mais dont l’origine n’intéresse personne. Pour raison de sécurité personnel, bien entendu. Les poches de cette veste sont emplis des biens du mercenaire, quelques crédits, un datapad standard, une ampoule de Kolto en cas de problème et une paire de petite macrojumelle toujours utiles.

Dans le dos du combattant se trouve un fourreau de cuir terne, contenant un vibro-katana disposant d’une lame de type kogarasumaru et d’un mode électro-lame, aujourd’hui brisé la lame ne sert plus que de souvenir du passé. S’entrecroisant avec le fourreau, un fusil à canon long Gilgamesh encore parfaitement fonctionnelle et entretenue pour sa part. Complétant l’ensemble de cet habillement, un masque intégrant un comlink Sorosuub C1 qu’il ne porte que lorsqu’il travail ou ne veut pas être reconnu, au niveau des yeux en effet sont installé des filtres permettant de varier la couleur de son regard.

Histoire :

Seïstan naquit sur Quarzite en l’an 11 avant la bataille de Yavin selon le nouveau calendrier galactique, et ici s’arrête les certitudes concernant sa naissance. Qui était ses parents ? Etait-il né libre ou esclave ? Il ne connait pas la réponse à ses questions, si temps est que quelqu’un encore vivant le sache réellement. De son enfant, il se souvient surtout des coups et des tâches n’en plus finir.

Les Belugans étaient presque des dieux à ses yeux, tenant entre leur main son destin, le pouvoir de le punir ou de le laisser libre, récompenser un Kage était de toute manière hors de propos. Toute cette période est floue à ses yeux, seul demeure la peur, la douleur et la fatigue d’une longue suite de travaux sans le moindre sens aux yeux d’un enfant, et n’en ayant guère plus pour un adulte. Cela ne veut pourtant pas dire que certains moments n’ont pas marqué sa mémoire plus que d’autre. Il peut encore revoir le souvenir d’un vieux Kage souriant, son sourire était si lumineux lorsque le soir il partageait sa nourriture avec eux et leur faisait faire des exercices, répétant les mêmes gestes que lui. C’était étrange mais tellement amusant.

Associé de près à cet instant vient la couleur des gouttelettes de son sang, alors que des Belugans l’ont attaché et le frappe, encore, encore et encore malgré qu’il ne bouge plus. D’autres esclaves l’ont trainé et on ne l’a plus jamais revu. Peut-on réellement mesurer le temps qui passe lorsqu’il n’a plus d’importance, combien de jours, de semaine, de mois ou d’année a-t-il passé dans les obscures ténèbres de sa condition, avec comme seul lueur l’éclat violacé des cristaux.

Cette situation aurait pu durer jusqu’à sa mort sous les mauvais traitements, mais un jour sans explication quelques esclaves furent rassemblés, funeste cortège avançant vers le spatioport en silence. Poser des questions est inutile, il suffit de suivre docilement en se faisant une raison, les plus déraisonnable attendent leurs heures, mais pour faire quoi ? Rêver est interdit à ceux qui n’ont rien, ni bien ni droit. Ils s’avancèrent dans l’antre de l’inconnue, vulgaire marchandise emmenée vers un vaisseau chargé de les mener ailleurs, loin de leur monde mais toujours proche de leur condition.

Ils furent agglutinés dans le recoin sombre de la cale d’un transport esclavagiste avec juste assez d’eau et de nourriture pour les maintenir en vie, à défaut d’être en bonne santé. De nouveau monde, de nouveau maître, passant de main en main tel un objet. Rapidement, il fut séparé des siens, arrivant sur une planète pour être vendue, allant d’un vaisseau à l’autre, d’un lieu à l’autre se contentant d’obéir aux ordres. Celui qui mit fin à cette errance fut un humain du nom de Kal Belgar, même si ce ne fut point par bonté.

Il emmena le jeune homme sur Rattatak, haut lieu de l’esclavage de la Bordure Extérieur également connu pour les combats sanglant de son arène. Depuis la fin de la guerre et la trahison des jedi, le commerce d’esclave était devenu beaucoup plus libre, les esclavagistes tenant la planète avaient donc eu l’idée d’augmenter leur profit avec l’arène, ouvrant le lieu aux spectateurs et aux paris. Seïstan devint un esclave de combat, arrivé sur la planète on le confia à un vieux Wookie grincheux capable de vous briser un membre si vous refusiez de l’écouter, pour l’avoir vu Seïstan prit très tôt le parti d’être attentif.

Il s’avéra que celui qui était désormais un jeune homme était plutôt doué avec un vibrolame entre les mains, dans tous les cas assez pour ne pas mourir lors des affrontements. Les bons esclaves de combat étaient bien traités, il faut dire qu’ils rapportaient beaucoup d’argent également. Sous l’effet de repas plus copieux, il commença à grandir et à avoir une silhouette plus adulte, on mit même à sa disposition d’autres esclaves pour s’occuper de ses besoins. L’idée pouvait sembler bonne, mais elle emmena aussi le jeune homme à découvrir le monde. Le monde, celui qu’il n’avait jamais connu et dont il ne faisait pas partie, le désir de voir l’extérieur et d’être libre commencèrent à germer dans son esprit. Il se rendait bien compte qu’un esclave, sur un monde esclavagiste ne serait jamais libre, pourtant il commença à faire comme tant d’autre avant lui. Attendre son heure pour agir.

Cette heure arriva par hasard, simple jeu des circonstances. Malgré l’argent que lui apportait son combattant, Kal restait un joueur invétéré et endetté, très endetté auprès des Hutts de Tatooine. Il emmena donc Seïstan vers Tatooine pour le livrer comme paiement, mais alors qu’ils se rendaient à une sorte de grande bâtisse que certains nomment Palais au milieu du désert, ils se retrouvèrent en marge d’un affrontement. Des petites créatures puantes et des soldats s’attaquaient aux hommes de main du Hutt, les massacrants. Si la chose parue d’abord bonne à son propriétaire, un moyen comme un autre d’effacer sa dette, ils se retrouvèrent vite au milieu des combats.

Lui, l’esclave inférieur ayant connu la douleur, le sang et la mort dans l’arène se tourna vers son maître, terré dans un coin, le pantalon humide. Ce fut rapide, tellement rapide que s’en était étonnant. Il s’élança et frappa l’homme à la gorge, un seul coup, net et il pu regarder le regard vitreux plein d’incompréhension de celui dont la mort venait de lui accorder la liberté. Un moyen comme un autre, n’est-ce pas ?

Mais un esclave sans connaissance du monde, ne peut s’enfuir loin, surtout pas sur une planète désertique comme Tatooine. Rapidement il tomba sur les soldats qui le capturèrent, sa liberté semblait de courte durée. Il fut emmené avec d’autres prisonniers, ils ne savaient à quoi s’attendre. Seraient-ils massacrés ? Vendu comme esclave ? Abandonné sans eau dans le désert brûlant ?

Un homme à l’armure sombre s’approcha d’eux, il rassembla tous les esclaves et leur promis la liberté. Ceux qui le désiraient pouvaient le suivre, les autres seraient envoyés sur une ville de la planète et devraient se débrouiller. Les hommes de main du Hutt, les mercenaires avaient un autre choix. Ils pouvaient travailler pour l’homme ou pas. Seïstan choisit de les suivre, conscient que laissé seul sur cette planète il ne survivrait pas. Alors que le sas du transporteur les menant vers une nouvelle vie se fermait, il put voir la lumière caractéristique des blaster annoncer le prix de la liberté aux soldats qui refusaient de se soumettre. Les esclaves qui ne voulaient pas suivre furent déposé dans une petite ville avec pour instruction de se rendre à la cantina. Encore aujourd’hui on peut se demander combien y sont arrivés et ont refaits leur vie.

Les anciens esclaves furent emmenés sur une planète verdoyante du système Hutt, Da Soocha IV. S’ils ne furent pas ses nouveaux maîtres, on ne pouvait pas dire que ses nouveaux compagnons étaient gentils. A la limite, pourrait-on qualifié leur comportement de bon. Sur cette planète, certains purent devenir fermier, pécheur ou mineur, d’autres partirent vers d’autres horizons. On inculqua les rudiments de la lecture, de l’écriture et des mathématiques à ceux qui avaient toujours été esclaves pour qu’ils puissent au moins se débrouiller sur cette planète ou d’autre.

S’ils connaissaient le nom de la planète, ses coordonnées ne furent dévoilées à aucun d’entre eux. Seïstan lui, choisit de faire la seule chose qu’il savait à savoir se battre. Il intégra les rangs des combattants, et après une instruction au mieux rudimentaire il fut envoyé sur une autre planète rejoindre un groupe de mercenaire qui devait lui donner une formation plus complète.

Pour toute formation, il se retrouva sur le front d’un obscur affrontement opposant deux chefs de clan rivaux sur une petite planète de la Bordure Extérieur. Deux clans que tout opposait et qui étaient occupés à s’exterminer avec brutalité. Jusqu’à l’arrivé des forces impériales, immédiatement les compagnies de mercenaires se retirèrent ou travaillèrent avec l’Empire, très rare furent celles à le combattre. Elles n’avaient rien à y gagner.

Sa compagnie aussi se retira, cela ne veut pas dire qu’ils ne firent pas disparaître discrètement quelques stormtrooper auparavant, mais rien d’assez significatif pour attirer l’attention sur eux et leurs agissements.

La compagnie était assez importante pour pouvoir diviser ses effectifs sur plusieurs petites missions en simultanée, escorte de personnage « important », capture de cible rechercher et même quelques escarmouches sans trop d’importance. D’autres fois, elle se rassemblait sur une mission particulière.

Ce fut le cas que Queyta, un monde infernal où la température suffisait à vous faire cuire dans votre équipement. Ce fut également la première fois qu’ « Il » le vit. Un homme à l’allure étrange, portant un manteau long de cuir lui servant d’armure et se battant avec un fusil, qu’il abandonnait volontiers pour l’usage d’un double blaster. Il laissait une impression étrange à ceux qui le croisaient, comme un froid leur signifiant qu’il pouvait être plus dangereux encore que leurs ennemis. Ce fut lui qui les mena au combat, sûrement contre une autre compagnie de mercenaire pour prendre le contrôle de générateurs d’énergies.

Le combat fut sanglant et brutal, il n’y avait pas de prisonnier, pas de quartier juste une boucherie insane, les cris des blessés et le son des blaster tirant, ponctué d’explosion. Ils avaient attaqué par surprise, sans laisser aucune chance de reddition à leurs adversaires.

Après cela d’autres missions suivirent, et parfois leurs chemins recroisaient celui de l’homme au long manteau. Les choses se passaient parfois sans encombre, mais sa présence signifiait souvent des mares de sang et des affrontements. La question que l’on se posait était de savoir s’il venait à cause de ces affrontements ou s’il en était la cause.

Un jour juste après une mission sur Abregado Rae, on lui annonça qu’il était rappelé sur la planète mère. Il n’avait aucune idée de ce que cela voulait dire, la planète qui l’avait vu naître n’était pas prête à l’accueillir et personne ne l’y rappellerai. C’est donc très surpris et curieux qu’il suivit les instructions qu’on lui avait donné pour se retrouver sur Da Soocha IV avec d’autres types qui lui étaient totalement inconnue.

Ils montèrent tous ensemble dans le cargo qui devait les mener à destination, et son dernier souvenir est la vibration caractéristique des moteurs supraluminiques se déclenchant. Puis le noir complet.

Il se réveilla seul dans une petite pièce sombre, avec seulement la veilleuse de secours indiquant la porte allumée. Il se sentait gourd et avait la bouche pâteuse, il essaya de se redresser et dut surpris de la difficulté qu’il eut à accomplir ce simple geste. Incapable de se lever, il s’assit au bord du lit et comme en réponse à ses mouvements la lumière se diffusa lentement.

Le temps passa alors qu’il se remettait doucement, se redressant petit à petit jusqu’à pouvoir marcher jusqu’à la porte qui s’ouvrit devant lui. « Il » était là, lui souriant. Le sourire eut pu être rassurant si les yeux n’avaient pas été aussi froids, plein d’une colère refoulée confinant à la folie. Toutefois, ses intentions ne semblaient pas mauvaises, et de toute manière dans son état le Kage n’aurait pas pu lui résister.

Il lui souhaita la bienvenue à la maison et face à l’incompréhension de Seïstan, lui fournit quelques explications. Lorsque sur Tatooine, puis sur Da Soocha IV il avait choisi de les rejoindre il avait obtenu une nouvelle maison et presque une nouvelle famille. Il s’était montré compétent dans ce qu’on lui avait demandé et était relativement doué pour se battre, il était donc là pour subir un entraînement intensif et intégrer une meilleure unité.

L’offre semblait alléchante, et le Kage n’était pas obligé de l’accepter. Une lueur dans le regard de son interlocuteur semblait toutefois indiquer que son refus serait on ne peut plus définitif. Ce furent des moments difficiles.

On les plaça par groupe afin qu’ils s’entrainent ensemble au maniement des armes, mais aussi aux « manœuvres tactiques ». S’il en avait vu les bases lors de son travail, il n’avait jamais rien vu d’aussi poussé dans ce domaine. S’il se révéla plutôt bon en infiltration, il avait trop souvent tendance à prendre les devants, à briser les formations de combats et à se faire tirer dessus. Bien sûr, on n’utilisait pas de vrai laser, mais des tirs étourdissants ou paralysant, extrêmement douloureux.

Ils affrontèrent des droïdes de combats de la CSI, des simulateurs et même les escouades entre elles étaient en compétition que ce soit pour remplir le même objectif de manière complémentaire ou en s’affrontant sans merci. On ne se contenta pas de les faire travailler le combat, ils eurent aussi pour son plus grand malheur des heures d’enseignements théoriques sur la stratégie, les explosifs ou de l’anthropologie.

Ils disposaient également de temps libre pour se former, certains s’entraînaient au tir, d’autres potassaient des connaissances théoriques ou faisaient des simulations, et certains comme Seïstan se rendaient au simulateur de combat.

Les simulateurs leurs permettaient de pratiquer toute une gamme d’entraînement, depuis les entraînements physiques basiques sous gravités augmenté jusqu’au déroulement de scénario de combat en solitaire ou à plusieurs. Ce fut là qu’il le vit, affrontant avec un sabre laser noir et une vibrolame sur laquelle courrait des éclairs plusieurs droïde EG-06. Le Kage avait bien essayé, mais il n’avait jamais réussi à ne serait-ce que les égratigner avant d’être mis hors de combat.

Il se mit donc dans un coin et observa, enfin essaya de suivre les mouvements. « Il » ne tarda pas à le voir et à mettre fin à l’entraînement pour inviter le jeune homme à faire quelques passes avec lui. Le seul souvenir qu’en garde réellement le Kage est celui d’un océan de douleur, à peine s’étaient-ils mis en garde que ses bras lui cuisaient déjà sous les assauts, le combat se finissant en quelques minutes alors lorsqu’il se prit un char en plein visage, du moins est-ce l’impression qu’il eut.

Quelques jours plus tard, alors que ses contusions commençaient à se résorber, il reçut la visite d’un Zabrak du nom de Eys’than Moonbreaker. Ce dernier avait été envoyé par Doashim, nom officiel du « Il » qui avait faillit lui exploser le crâne, pour l’entraîner. Le pauvre Kage, et le reste de son équipe également pour l’occasion, eurent bientôt le droit à des heures d’entraînement supplémentaire pour le combat au corps à corps et le maniement des vibrolames

C’est dans le sang et la sueur qu’ils finirent leur formation avant de se rendre dans le Shadowport de la planète Anoat pour rejoindre d’autres groupes. De là, ils partirent sur la planète Mataou, un bouge infâme connu seulement pour le Ro Hypa, une sorte de serpent extrêmement vénimeux. Equipé de leur nouvelle armure Crystal de la Creshaldyne Industrie ils ne risquaient pas grand-chose.

Il fut ensuite affecté à la station Voïd, où se trouvait Eys’than. C’est là qu’il en apprit plus sur son peuple, réduit en esclavage depuis des siècles dans l’indifférence à l’époque de la République, toujours privé de liberté sous l’Empire. Le futur ne semblait pas radieux pour les Kage, et quelques parts cela le révolta, que les autres ne puissent pas jouir de leur vie et de la liberté. La troupe qu’il avait rejoint était un rassemblement de troupe mercenaire sous le nom de Force de Frappe Kogarasumaru, leur emblème mêlait étrangement le corbeau, charognard des champs de bataille supportant un œuf orné d’un caducée. La signification en était simple, les batailles d’aujourd’hui permettent de créer de meilleurs lendemains. L’œuf de la liberté qu’il portait éclorait un jour pour son peuple également.


Psychologie :

INVENTAIRE


Crédits :200 Crédits républicains

Arme : Fusil à canon long Gilgamesh

Equipement :
SoroSuub C1 Comlink Personnel
Ampoule de Kolto
Macrojumelles petit format
Datapad standard

CARACTÉRISTIQUES

Type : Chasseur Gungnir

Nom :

Classe : Chasseur

DETAILS

Taille : 10.5 mètres

Équipage : 1, le copilote pnj

Soute : /

Armement : 2 canons lasers, 1 tourelle laser arrière et 2 lance missiles à concussion
Posséder [Espace]

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