L'Astre Tyran

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Du haut d'une flèche d'acier sombre de cent mètres de haut à la pointe de transparacier, le bureau de l'Empereur se veut un édifice discret et surtout secret, en ce que personne n'en connait son locataire. Le logement spartiate offre une tour ouverte à 360 degrés sur Bastion City, servant de bureau de travail et de salon de réception. Un étage plus bas se trouve une salle de conférence et d'holocommunications privées, au-dessus d'un étage entièrement dédié au repos de l'Empereur, et de fait entièrement couvert de bibliothèques portées jusqu'au haut plafond derrière une chambre typique et sans fioriture.
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By Harlon Astellan
#31162
Toujours. Les idées qui fusent. Qui se bousculent. Petits quarks virevoltants dans un ensemble électrique dont la finesse des fils rendaient avec honneur ou grossièreté la finesse des esprits. Harlon ne cessait de réfléchir. De mettre à contribution ses petites cellules grises, organes moteurs de l'existence de qui se prétend intellectuel. Et, parfois, de qui peut se laisser aller à pareille prétention. Pour peu qu'on daignât prêter oreille attentive à ceux qui déposaient au gré des ondes leurs avis vocaux ou couchés sur papier. Les yeux couraient, les oreilles crépitaient, les avis se forgeaient, les amitiés se brisaient, les relations naissaient. Harlon avait eu la prétention d'être un homme de pensées rationnelles, apte à prendre des décisions détachées mais ciblées.

Depuis peu, un mal le rongeait petit à petit. Un émoi inédit, né du dérivé le plus antonyme et aussi le plus synonyme de la souffrance. Assis sur un canapé long de goût sobre, il ruminait. Devant un cliché qu'il conservait toujours avec discrétion. Et qu'il contemplait dans ses longs moments solitaires. De plus en plus, il s'enfermait dans son bureau. Déléguait les affaires courantes à des Conseillers. Guère gens de confiance, mais hommes d'actes et d'idées. Il s'assurait que toute trahison serait sévèrement punie, signait ce que lui seul pouvait signer, déjouait les maigres complots qu'on tramait à son attention. Et pendant des temps libres qui devenaient de plus en plus fréquents, il la regardait.

Imaginait encore une fois ses yeux, son visage, ses joues, tout. Chaque jour, Elizabeth. Tous les jours. Pensées uniques, ou regroupées. Instant pudique, ou fantasmé. Je vous imagine près de moi. Je vous le dis alors, encore une fois. Je vous aime, Elizabeth.

Bien que cette passion fut acquise avec souffrance...


Rationnel, froid, calculateur, fermé, rancunier, réformateur, conquérant. Du plus significatif au plus négatif des adjectifs, il en avait perdu les descriptifs. Il nageait maintenant dans une brume compacte qu'aucune pensée tierce ne pouvait transpercer. Percée en son coeur, son âme autrefois tue prenait maintenant un plaisir singulier à le tourmenter de mille réflexions annexes à ses devoirs. Il ne pouvait renoncer à penser à elle. Mais il s'y devait. Pour un temps du moins.

Pour un objectif récent. Une idée pensée entre deux autres. Une idée qui devait commencer par un message.

Que fait donc Jax quand il n'est pas là ?


Son capitaine de la Garde avait disparu. Alors qu'Harlon s'apprêtait à lui donner un poste d'une importance cruciale - qui aurait flatté l'égo du personnage de mille façons - l'homme masqué avait prit la poudre d'escampette, sans laisser trace. Peut-être cela valait-il mieux pour l'instant qu'un tel personnage ne sorte pas de l'ombre comme il était amené à l'être alors.

Mais, un jour, quand il reviendrait, Harlon aurait pour lui un symbole, à porter avec dignité et nécessité.

En l'absence d'un tel personnage, Harlon allait mander celui qui, après lui, occupait la place de tête pensante de la machine militaire. Sa Grande Armée marchait sous le coup d'un homme qui imposait le respect partout où il passait, qu'il soit vu comme ami ou comme ennemi. Un homme nommé Chef d'Etat Major Impérial, ou CEMI pour les intimes, le plus haut commandant des plus hauts commandements de leur fière et puissante nation. Harlon adressa un message à son Grand Vizir, et à son estimable CEMI.

A : Rhedatt Fanrel ; Gilad Pellaeon
CC : X
De : Empereur Harlon Astellan
Objet : Convocation

Messieurs Fanrel et Pelleaon,

Vous êtes conviés dans 14 jours standards sur Bastion dans mes bureaux, à 13:00 heure locale, pour vous entretenir avec moi d'un plan à mettre en place dans les jours à venir. Emmenez votre escorte réglementaire. Et ne mangez pas en route. Nous prendrons la collation ensemble.

Gloire à l'Empire Galactique.

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Empereur Harlon Astellan
Régent Suprême de l'Empire Galactique
Croix Gouvernementale Impériale
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By Gilad Pellaeon
#31298
    L’Executor sortit de l’hyperespace. Gilad Pellaeon, assit sur son fauteuil de commandement, regardait le drap sombre du vide galactique remplacer le voile bleu du voyage supraluminique. Bastion se tenait devant lui. Une nouvelle fois, le Grand Amiral visitait le cœur caché de l’Empire, cette fois en compagnie de tout l’équipage du plus grand et du plus puissant bâtiment de la Marine Impériale. Pourtant, nul ici, à l’exception de l’officier vieillissant et de quelques navigateurs triés sur le volet, ne savait ce qu’était réellement ce monde perdu, inconnu de tous.

    La passerelle de commandement était anormalement silencieuse. Tous regardaient avec étonnement ou inquiétude le Grand Amiral. Des pas se firent finalement entendre. Le regard toujours fixé sur la planète, Gilad entendit la respiration difficile de celui qui devait parler au nom de tous. Tâche au combien difficile quand il s’agit de questionner un héros.

    « Grand Amiral Pellaeon, nous avons atteint notre destination. Je… Quels sont vos ordres, Monsieur ? Je veux dire… Que venons-nous…

    - Faire dans cet espace inconnu, oublié de la plupart des cartes ? Je crains de ne pouvoir vous répondre, Capitaine. Je peux seulement vous conseiller de vous en remettre à moi. Je n’aurais pas fait venir l’Executor ici sans une bonne raison… Préparez une navette. Sans escorte ! »

    Inclination protocolaire, suivie de quelques ordres rapides. Le projecteur holographique du fauteuil de commandement s’allume.

    « Amiral Parck ? Que me vaut ce plaisir ? Un problème sur Yaga Minor ?

    - Aucun, Monsieur ! Je tenais simplement à vous apprendre personnellement que les derniers préparatifs que vous avez ordonnés sont maintenant terminés. Nous serons prêts à quitter le système Yaga dès votre retour, Grand Amiral. »

    Parck était sans aucun doute l’un des meilleurs éléments sous les ordres de Gilad. Promis à un grand avenir.

    « Très bien, Amiral. Très bien. Mon absence ne devrait pas s’éterniser. Attendez mes ordres. »

    Un léger signe de tête mit fin à la conversation.



    « Je suis attendu par l’Empereur. »

    Les gardes ne bronchèrent pas, laissant passer celui qu’ils savaient parfaitement fidèle à leur suzerain. Le bureau était vide, offrant seulement à son visiteur cette spectaculaire vue sur la ville en contrebas. Mains dans le dos, Gilad contemplait ce monde oublié de l’extrême majorité de cette galaxie. C’était là, sur une planète perdue au cœur des territoires impériaux, que se jouait chaque jour le destin de ce que tout le monde appelait désormais les « Vestiges de l’Empire ».

    Un air sombre s’empara du visage de l’officier. « Vestiges »… A croire que même les politiciens impériaux ne pouvaient se maintenir au-dessus de cet état de résignation devenu si commun. Pitoyable situation pour la seule puissance réellement légitime de l’espace connu ; légitimité appuyée par la plus puissante machinerie guerrière de l’histoire. Et pourtant, les gouvernements successifs avaient failli à instaurer de manière pérenne l’Ordre Nouveau, se faisant dépasser par une simple troupe d’idéalistes qui, face à l’aveuglement stupide, avaient usé de mensonge et de subversion afin de rallier les nostalgiques du chaos républicain à leur cause.

    *Astellan…*

    Oui. Au départ une simple espérance. Depuis, un véritable espoir. Digne héritier de Palpatine, mais dénué de la cruauté caractérisant le fondateur. Au moins les Vestiges ressemblaient-ils de plus en plus à la vision que Gilad avait toujours eu au sujet de l’Empire ; ordre et sécurité. Une devise en passe d’être réellement appliquée. Les Siths avaient créé l’Empire, et failli, par leur stupide philosophie, le mener à sa perte. A Astellan de le faire triompher définitivement.

    Un sourire satisfait perça la sévérité du Grand Amiral.
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By Rhedatt Fanrel
#31339
La requête Impériale fut bien évidemment prioritaire dans sa liste de choses à faire. Le secrétaire quitta le bureau avec le dernier document signé de la main du Grand Vizir, le laissant découvrir ce qui attendait à ce jour le têtan. Difficile d'imaginer que cela faisait déjà de longs mois que tout ceci s'était mis en place. De longs mois à craindre, et finalement à se trouver une place. Des relations. Quelques amitiés, ça et là. Et surtout, à découvrir l'Empire sous un visage qu'il n'aurait pas cru voir. La proximité des Moffs, et le filtrage des potentielles requêtes qu'ils pouvaient adresser à l'Empereur, laissait entrevoir toute la complexité qu'offrait la vie politique d'une telle entité. Ni dégoutante, ni magnifique, elle n'en était qu'une extension naturelle de ce qu'était l'existence impériale. Complexe, mais raffinée. Progressiste. Capable. Le goût d'un espoir qui aurait pu s'éteindre, à l'heure du coup d'état, mais qui s'en trouvait finalement renforcé aujourd'hui.

C'était bien là la seule chose qu'il n'arrivait pas à déterminer, à l'inverse. L'Empereur. Leur relation. Leur fonctionnement. Ils avaient beau se rencontrer, discuter, débattre, rien n'y faisait. Un mystère, et des sentiments parfois contraires. Le leader laissait entrevoir autant d'optimisme et de confiance en l'avenir que d'inquiétude rationnelle face au tyran.

Et encore une fois, l'invitation laissait présager autant de bon que de mauvais. Un Grand Amiral. Le Grand Amiral. Les réunions à plusieurs ne sont pas nouvelles, mais la présence du Chef d'Etat Major l'est, quant à elle. Un mauvais présage. Toujours. L'Armée n'est qu'un oiseau de mauvais augure qu'un Empereur ne peut utiliser à de bonnes fins. C'est une évidence. Et cette fois n'y manquerait sûrement pas. Quant à la collation ... Déstabilisante. L'Empereur était peut-être homme à bien vivre, mais ... non, il n'arrivait pas à l'imaginer. Le Grand Vizir se laissa choir dans son siège dans un soupir, fermant d'un geste de la main la projection du message sur l'écran. Non, une guerre ne se déclare pas autour d'un plat de viande quelconque. La nature du rendez-vous devait être autre. Mais il n'en savait rien. Parce que encore et toujours, cette capitale lointaine et secrète, ce monde d'importance qui ne devrait pas en être un, restait aux yeux du Grand Vizir un caillou froid et inamical. Yaga Minor, à l'inverse, était un monde en expansion certes constante, mais au goût de vivre bien plus prononcé. Du soleil, de la nature, et l'impression que ce monde est vivant. Ici les alliés étaient bels et bien visibles, voire même identifiés, tout autant que les ennemis opéraient eux aussi ouvertement, dans l'ombre de certains services impériaux sur lesquels Rhedatt n'avait aucune influence. Un lieu de vie et travail des plus communs, donc. Le seul dont il était capable de tirer des informations à l'avance. Alors quoi, que voudra l'Empereur ? Que leur demandera-t-il ? Et surtout, sera-t-il suffisamment raisonnable et raisonné pour ne pas se laisser emporter par ce vieux briscard de Palleon, héritage de la Guerre Noire prétendant à bien plus qu'il n'en a jamais fait. Un militaire de plus qui certainement aurait l'oreille de l'Empereur. Le défi serait donc de taille.

Face à ce constat, il fallait donc se tenir prêt. D'un ordre dans le communicateur installé sur son bureau, l'assistant serait chargé de repousser toutes les obligations précédemment engagées pour pouvoir permettre au Grand Vizir de partir.

Et avec lui, une escorte amoindrie, dans l'optique de ne pas avoir à déplacer 10 vaisseaux juste pour une personne. Bastion - Yaga Minor se faisait en territoire sécurisée, et surtout en un temps suffisamment court pour se permettre ce luxe. Autant ne pas en abuser, donc. S'il s'attacha à travailler durant le voyage, son esprit n'en restait pas moins piqué par la présence du militaire. Que venait-il annonce ? Pourquoi un rendez-vous ? Un militaire. Un dos droit de militaire. La dernière fois qu'ils s'étaient croisés n'avait pas été une franche réussite, qu'en serait-il de cette fois-ci ?

Il fut encore moins rassuré lors de l'arrivée en orbite de la planète, où la présence de la plus grande flotte impériale faisait planer l'importance du personnage sur la si-secrète base impériale. Le Vizir, peu au fait de tels déploiements de puissance, ne put qu'observer l'incroyable longueur de cet engin de mort. Le symbole de toute une Marine, garante terrible des frontières rétrécies de l'Empire Nouveau. Qu'opposer, face à cela ? La confiance aveugle était la seule chose à faire pour ne pas perdre la tête. Une telle arme, placée si près de toutes les têtes centrales de l'Empire, laissait pantois quant à sa capacité d'annihiler toute trace de vie de cette "planète" qu'était ce caillou. Une arme de mort qu'on laissait entre les mains d'un autre homme, et qui en faisait presque un seconde Empereur. Cela donnait à faire peur.


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Sur ce frémissement d'horreur, la navette le mena droit à son objectif. Il serait normalement à l'heure, pour peu qu'on le laisse entrer dans le Palais Impérial. Escorté de ses deux Gardes Rouges, ce n'est qu'après présentation de l'invitation formelle qu'il put se présenter devant le turbolift, prêt à le mener vers les appartements où semblaient déjà être arrivé son homologue de l'Etat-Major. Et en plus il fait du zèle ...
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By Harlon Astellan
#31400
Phase de test 1. Harlon n'avait jamais reçu à l'heure de midi. Il voulait se servir de deux cobayes de renom pour voir ce qu'il en sortirait. Recevoir le soir, il l'avait fait. Un nombre de fois qui dépassait presque la somme des génocides impériaux, pré-républicains, Sith et Rakatta, pour peu qu'on eut dressé un total exhaustif des occurrences génocidaires. Le tableau terminé aurait pu avoir un aspect relativement comique. Comique d'un registre cynique en revanche. Un rire jaune, très jaune. Mais pour désigner un vainqueur dans les entreprises d'horreur, un tel concours se devait d'avoir ses juges impartiaux pour compter les points. Verrait-on un jour une personne avec assez de cran pour supporter les odeurs lointaines de charniers à ciel ouvert, réduits à un simple bâton sur le tableur d'un logiciel populaire ? La chose serait trop affreuse de par son détachement des événements. Mais bref.

Les soirées d'Harlon servaient toujours de dîners " d'affaires ", le soir, où l'on recevait, et où la nuit apportait conseil aussitôt après. Mais laisser un après-midi de réflexion, faire reprendre le travail après une annonce choc, c'était un peu le test ultime qu'Harlon s'accordait de par sa position sans concurrence. Il se donnait le droit de tester une potentielle nouvelle arme psychologique. Il ne fallait pas s'y tromper. Harlon recevait rarement par amitié. Et rares étaient ceux à pouvoir devenir ses amis.

A signer des décharges, des ordonnances, des applications, des ordres d'exécution, Harlon laissait parfois quelques pensées dériver en direction d'Arkania. Sur la trop éloignée planète gelée se trouvait son phare. La Dame, porteuse d'une lanterne qui perçait nuits et brouillards. Son travail devenait chaque jour plus compliqué. Non qu'il voulût l'oublier. Mais il aurait aimé faire la part des choses. Travail et vie privée. Il ne pouvait mélanger les deux. Il avait même signé une ordonnance d'un "Elizabeth" au lieu de son nom et de son sceau. Il avait du tout refaire et vérifier ses précédents documents, vérifier qu'il ne s'était pas laissé emporté depuis un trop long moment. Mais il apprendrait vite - il apprenait toujours vite - à pouvoir déconnecter son hémisphère gauche le temps de vérifier ses fiches. Il venait de signer une demande de grâce - favorablement - pour que soit mise en liberté conditionnelle une femme coupable du meurtre de son mari. Mari dont le dossier le décrivait comme un homme abusif et violent, adepte de l'éducation au ceinturon. Si la justice personnelle ne devait jamais entraver la justice légale, il était des cas exceptionnels qui se jugeaient avant tout selon leur contexte.

* Empereur Astellan ? Le Grand Amiral vient d'arriver. *


Harlon ne répondit rien à l'interphone. Il n'y avait rien à dire. Tant qu'il ne disait pas "Faites-le entrer", il resterait à la porte. Aucun secrétaire ne serait assez maladroit pour dire "Oh, il doit sûrement penser que...". Prendre une liberté avec l'Empereur, aussi indulgent fût-il, revenait à se condamner à un suicide rituel en espace public. Il vérifia une dernière fois que tout était ordonné. Un cuisinier étoilé s'occupait de la nourriture officielle de l'Empereur. La sélection était rude, l'épluchage aussi rigoureux qu'avec l'économe du chef impérial. Porter la toque de l'Empereur, c'était s'assurer des ruptures de stock jusqu'à la fin de sa vie quand son service prendrait fin. Harlon n'avait pas les méthodes de Palpatine en son temps : un cuisinier restait cuisiner officiel jusqu'à sa mort. Littéralement. Des morts en général qui survenaient sans cause très naturelles. La jalousie et les caprices avaient même poussé Delaviel à tuer son jardinier personnel, sous le seul prétexte que le Prince Xizor eut proposé au-dit jardinier de travailler pour lui, pour un salaire deux fois plus élevé.

A y repenser, Harlon se serait bien fait bâtir un jardin privé. Pouvoir se balader entre deux paperasseries, c'était un luxe qui pouvait sortir de l'interdit.

* Empereur Astellan ? Le Grand Vizir vient d'arriver. *


Harlon hocha la tête pour lui, et daigna répondre.

Merci de m'en informer. Faites-les patienter.


Harlon ferma ses bureaux, se porta au salon pour y ramasser ses flimsi, datacrons et matériel de travail, fit un semblant de rangement alternatif, vérifia une dernière fois que tout était prêt à l'espace de collation, avant de se plonger dans la froide nécessité du moment : accueillir ses deux convives.

Faites-les entrer je vous prie.


Sa porte blindée coulissa, la fente verticale s'écartant pour laisser entrer deux statures singulières. Si les deux personnages partageaient une chevelure à demi épaisse, c'était bien là leur seul point commun. Pelleaon avait un dos droit, une moustache impeccable, un oeil guerrier et un port de l'uniforme qui semblait avoir été taillé à sa prestance, tandis que Fanrel se parait d'une barbe courte, d'un oeil bienveillant - trop pour être honnête - et d'une robe traditionnelle de Têta qui le rendait semblable à mille aristocrates. L'un était roi, l'autre soldat, et nul besoin de deviner quel habit faisait quel moine dans cette paire présente.

Soyez les bienvenus,.. Grand Vizir Fanrel, Grand Amiral Pelleaon.


Il inclina de peu la tête. Navré, messieurs. Un Empereur ne se baisse pas plus bas que ses subordonnés.

J'escompte que votre voyage fut des plus confortable.


Un regard critique vers Fanrel d'abord.

On m'a laissé entendre que vous fîtes la route à escorte réduite. C'est une attitude très irresponsable, Grand Vizir. Ces escortes sont dévolues à vous offrir une protection suffisante en cas d'attaque sournoise de nos ennemis, qui sont encore trop nombreux. Tâchez d'y remédier pour la prochaine fois.


Sans quoi je t'adjoindrai une escorte qui te collera de très près.

Grand Amiral Pelleaon, je suis ravi que vous ayez fait la route jusqu'ici. Mais je ne pense pas que l'Executor fût une priorité pour vos déplacements. Un ou deux des destroyers qui constituent son escorte auraient amplement suffit, et aurait évité de dégarnir inutilement la frontière. En plus d'attirer potentiellement l'oeil sur Sartinaynian. Tâchez, vous aussi, de remédier à cela la prochaine fois.


Un regard critique glissa de l'un à l'autre, l'éclat émeraude qui couvait dans l'oeil glacé de l'Empereur giclant sur leurs beaux atours, comme une décharge de plasma perdue qui coulaient maintenant comme du slime sur leurs états de services, tâchés d'une remarque sur les besoins de discrétion et de sécurité adaptée.

L'Empereur restait le chef. Et ses remarques n'étaient pas à prendre comme de gais conseils.

Bien. J'espère que vous ne serez pas surpris de cette invitation quelque peu cavalière. Je nous ai fait préparer une spécialité de ma planète natale. Suivez-moi. Nous aurons à parler de choses sérieuses.
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