L'Armée des Ombres

Saison XI Cliquez ici pour voir l'intro...

Longtemps considéré comme une splendeur, Cato Nemoidia a durement souffert durant la période impériale. Si les forêts luxuriantes sont toujours là, les immenses villes-hamac, suspendues entre de vertigineux pitons rocheux ont connues des jours meilleurs, même si la Nouvelle République s'efforce d'aider à leur restauration.
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By Destin
#31046
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Journée agitée. Tous les jours étaient agités. Une journée calme était une sorte de rêve inaccessible, dans un quelconque corps d'armée. Ou plutôt non. C'était finalement la définition même du cauchemar. Ne rien avoir à faire. Voir la paix universelle. Une sorte de stase latente qui signe une paix improbable. La garantie de voir les conflits disparaître. La possibilité de voir son travail disparaître. S'agiter revient finalement à s'occuper l'esprit. Se caser dans un monde binaire. Je travaille pour un gouvernement, je tue ceux qui travaillent pour l'autre gouvernement. Tout devient beaucoup plus simple. Pas besoin de décider qui est gentil, qui ne l'est pas. Fini les tracas et les cas de conscience. Il y a ses hommes et l'armée ennemie. Ses vaisseaux, leur entretien, ses hommes, leur état de santé. Des considérations qui rapprochent, malgré les différences.

Sarwin Rost était convoqué au Quartier-Général au sol de son monde en orbite actuelle. Cato Neimoidia. Ville de Chal Haan, Roi-Marchand, affecté au Conseil de la Nouvelle République aux affaires de commerce. Pedigree appréciable. Parcours un peu chaotique. La cuvette suspendue entre deux gigantesques Mesa qui servait de ville abritant la caserne devait son économie assez prospère aux militaires en station dans les logements périphériques. En injectant leurs soldes dans les jeux, les loisirs, la nourriture, et parfois certains compatriotes expatriés qui étaient physiquement attirants, on finissait par recréer une petrite économie locale. Les bidasses étaient polis et appréciés en général. Les Neimoidiens, pingres qu'ils étaient, se ravissaient qu'ils achètent sans faire trop de vague.

Au centre de la cité, un petit QG permanent s'élevait sur trois étages au-dessus du niveau "officiel" du sol, et s'étendait sur six étages en-dessous, les balcons circulaires situés sous le hamac géant plongés dans une ombre portée permanente, avec vue imprenable sur une abîme haute de quelques kilomètres. Ou plutôt dizaines de kilomètres. Centaines même. Mais même en simple unité kilométrique, la chute semblait fatale à pratiquement tous les coups. Les garde-fou se faisaient baiser les rambardes presque tous les jours.

La convocation était restée un mystère. Le message était laconique, mais l'ordre clair. Il fallait venir. Un transport de troupe lambda avait fait transiter le Lieutenant-Commandant avec quelques transports de matériel. On mettait à profit chaque trajet. Le folklore de la navette privée pour l'officier, c'était réservé aux impériaux. Qui n'avaient que ça à faire de toute façon.

Lieutenant-Commandant Sarwin Rost ?


Un sullustain jeune - l'âge se compte sur les rides des bajoues paraît-il, et les siennes étaient lisses comme des crèmes au speculoos - s'approcha du Lieutenant-Commandant. Un simple cadet. Un blaster DH-17 battant le flanc de sa cuisse, une trousse de cartouches en banane, des bottes sales et une paire de gant en croûte de cuir non-noble. Pas très riche ni très soigné. Oui, on est loin du protocole impérial. L'armée de la Nouvelle-République était encore jeune.

On m'a demandé de vous accompagner à votre rendez-vous, Commandant. Si vous voulez bien, Commandant...


On ouvre la marche d'une main tendue. Mais le cadet reste devant. Il est le guide. Mais il doit laisser passer le patron devant. C'est stupide parfois, ce genre de simagrées paradoxales. Mais qu'importe. Durant le trajet, le sullustain ne décrocha pas un mot, tout au plus répondant aux questions bateau. Sans répondre à la fondamentale : Pourquoi cette convocation ? Il semblait le savoir. Mais semblait ne rien devoir en dire. Vouloir en dire. Il semblait un peu... dégoûté ? Le dédale vertical se termina devant une salle ovale. Salle de briefing. Sobre.

Voici, Commandant. Le Lieutenant-Colonel Dextris et le Contre-Amiral Jaciendo vous attendent.


Il salua, et laissa à Sarwin le loisir d'entrer. La salle était un petit amphithéâtre aux tons blancs, capable d'accueillir une trentaine de personnel, face à une table d'holoprojection à affichage géant. Des sièges à l'extérieur, comme destinés à des curieux trônaient. Près de la table discutaient deux hommes sur des datapad éparpillés. La porte coullisante, ils levèrent la tête tout de suite.

Oh, Lieutenant-Commandant !


L'homme de terre ramassa vite fait les datapad et les remisa sur le côté, avant qu'il ne se dirige lentement vers Sarwin. L'homme de Marine resta en place, bras croisés.

Lieutenant-Colonel Dextris, enchanté Commandant.


Un geste vers le marin.

Contre-Amiral Jaciendo, voici le Lieutenant-Commandant Rost. Commandant Rost, Contre-Amiral Jaciendo.


Lequel hocha sobrement la tête. Dextris semblait jeune, à peine la quarantaine, une petite barbe de deux jours sous un visage carré, des cheveux châtains clairs, quelques tâches de rousseur sur le nez, et des yeux noisettes pétillants de bonne humeur. Jaciendo avait un physique trapu, un peu enrobé, mais au dos droit, au port altier et au visage peu avenant. Sa calvitie partiale et sa moustache épaisse et grisonnant lui donnait l'image d'un vieux marin allant sur sa soixantaine. Quelque chose en lui le désignait comme un impérial renégat. Comme beaucoup dans l'armée républicaine.

Nous sommes navrés de faire tant de manières, mais...
Hm-hm.
Amiral ?
Continuez.
Oh, bien... Et bien, disons que nous voulions que cela reste discret. Le plus... discret possible. Tout d'abord, j'aimerais savoir... tout se passe bien avec votre équipage ?
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By Sarwin Rost
#31049
La navette de classe Lambda, certainement anciennement impériale, descendait doucement dans le ciel de Cato Neimoidia, Sarwin Rost observait le paysage à travers le cockpit depuis l'arrière du vaisseau, il a toujours apprécié admirer le paysage lors des trajets atmosphériques, et ce même en dépit du bon protocole qui auarait voulut qu'il reste assis seul à l'arrière.

Cato Neimoidia, père m'a déjà parler de ce système. Sa beauté l'avait stupéfait malgré la présence très marquée de l'Empire à l'époque, et la seule chose qui est unanime à son propos, c'est qu'elle est vraiment... Intéressante Sarwin se laissais aller à ces pensées, tout en admirant les arches naturelles et si particulières de la planète.

Il fallut au vaisseau moins de 5 minutes pour effectuer le trajet, sortant du vaisseau le Chiss se rendit compte de la hauteur à laquelle ils sont, et cette idée lui provoqua un léger vertige pénible. Pour se concentrer et ne pas y penser, il se focalisa sur le Sullustéen qui approchait.

Lieutenant-Commandant Sarwin Rost ?


Lui-même.


On m'a demandé de vous accompagner à votre rendez-vous, Commandant. Si vous voulez bien, Commandant...


Le Chiss ne répondit rien et emboîta le pas au jeune homme tandis qu'ils marchaient tout deux, il continuait d'observer la ville de, de comment d'ailleurs ?

Où sommes nous ici ?


Nous sommes dans la ville de Chal Haan, monsieur, notre présenceici participe beaucoup à l'économie néimoïdienne.


Je vois.


Le reste du trajet se déroula dans un silence glacé, mais il fut tout de même agréable par la diversité inconnus des paysages rencontrés.
Arrivant dans une salle de réunion typique des anciennes salles utilisées par l'Empire, dont seuls la peinture et et les drapeaux sur les murs avaient été changés. 3 humains se tenaient là, ils semblaient plus expérimenté que lui ce qui eût tendances à intimider un peu le Chiss.

Oh, Lieutenant-Commandant !


L'homme s'avanças brusquement vers le nouveau entrée dans la salle.

Lieutenant-Colonel Dextris, enchanté Commandant.


Enchanté de-même Colonel. Répondit le Chiss en serrant la main de l'humain.


Contre-Amiral Jaciendo, voici le Lieutenant-Commandant Rost. Commandant Rost, Contre-Amiral Jaciendo.


Les deux hommes échangèrent un regard et inclinèrent simultanément et respectueusement la tête.

Sarwin se joignit à eux, les trois officiers se tenaient maintenant autour de la table de réunion, elle était très vaste pour un si petit comité, il y avait au moins 6 autres places disponible.
Le plus jeune des 2 officiers se mit à parler.

Nous sommes navrés de faire tant de manières, mais...
Hm-hm.
Amiral ?
Continuez.
Oh, bien... Et bien, disons que nous voulions que cela reste discret. Le plus... discret possible. Tout d'abord, j'aimerais savoir... tout se passe bien avec votre équipage ?


Le chiss fut plutôt surpris de la question, il pensais d'ailleurs ne jamais avoir à faire au sol avant ce jour, de plus qu'il n'a toujours pas été informé de la raison de sa présence ici. Il marqua un petit temps avant de répondre.

Euh.. Et bien, voyez vous tous se passe pour le mieux, certains de mes officiers supérieurs m'étaient déjà connus, mais dans l’ensemble malgré que chacun aie ses qualités et ses défauts, l'ambiance est agréable. Ils suivent les ordres et c'est, après tout, la seule chose qu'on leur demande réellement.


Le Chiss marqua un second temps avant de poursuivre.

Mais, dîtes-moi, vous ne m'avez encore rien dit sur les raisons de ma présence ici. Alors, à moi de vous posez une question : Pourquoi suis-je ici devant vous ?
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By Destin
#31108
Euh.. Et bien, voyez vous tous se passe pour le mieux, certains de mes officiers supérieurs m'étaient déjà connus, mais dans l’ensemble malgré que chacun aie ses qualités et ses défauts, l'ambiance est agréable. Ils suivent les ordres et c'est, après tout, la seule chose qu'on leur demande réellement.

...

Mais, dîtes-moi, vous ne m'avez encore rien dit sur les raisons de ma présence ici. Alors, à moi de vous posez une question : Pourquoi suis-je ici devant vous ?


Raclement de gorge. Petit sourire forcé. Avec un petit rire, tout aussi forcé. Gêné ? Ca m'en a tout l'air. Gêné de ce dont il souhaite parler. Qui semble bloqué au fond de sa gorge. Crache donc le morceau, jeune officier. Ton homologue de la Marine, lui, semble vouloir en finir. Il te laisse une estrade où monter et faire ton show. Profites-en. Pourquoi n'en profites-tu pas plus que ça ?

Oh, vous êtes ici pour... enfin, c'est un peu délicat...
Oh, laissez ça Dextris. Ca en devient agaçant.


L'Amiral s'avance, le pousse un peu, s'impose. Bras croisés, moustache froncée. Yeux chargés de petite colère, posés sur les prunelles magma d'un Chiss qui n'avait sa place que par un hasard. Un mauivais concours de circonstances.

Plusieurs membres d'équipages, toutes des femmes, vous ont accusé de harcèlement sexuel...


Oeil en coin, tête penchée sur le côté. Il te juge, ta jauge, te calcule de travers.

... et nous avons aussi quelques accusations de viols...


Misère. Ainsi venait la raison de cette convocation. A une époque où les langues se disent prêtes à se délier, voici que la tendance nouvelle, extrême opposée du silence, s'impose : le mensonge groupé. Sarwin n'a jamais rien fait. Mais ainsi était les choses : une vengeance, une envie de prendre du galon en déposant l'officier supérieur. Des promesses, et une accusation voilée, sans preuve. Par mesquinerie, intérêt, envie d'attention, appât d'un gain matériel, financier ou social. Le nombre alors se chargeait des preuves. Sarwin ne pourrait jamais se défendre. Prouver son innocence. Il était coupable dès l'instant où il avait attiré sur lui l'ire d'une femme.

Pour rien.

Ces accusations sont très graves, vous vous en doutez. On vous a convoqué, déjà, pour vérifier avec vous la véracité des faits en écoutant votre version des faits...
Tss !
... hmhm, et ensuite pour vous dire ce qu'il va advenir... ensuite.


On écoute Sarwin. Mais on ne peut même pas lui donner de nom. Les plaintes ont été anonymes. Le complot qui l'affuble semble global. Quelqu'un, dans sa flotte, veut sa peau. Quand il a fini, on ne semble pas convaincu. Dextris semble vouloir le croire. Mais sans preuve de son innocence, il est coupable. Dans un monde qui veut se passer des défenseurs et des juges au profit de simples accusateurs, rien d'étonnant au processus. La démocratie, sans le vouloir, dans sa bienpensance, venait d'introduire en son sein les graines d'un fascisme idéologique. Ce même fascisme à l'origine de la Rébellion contre l'Empire.

On ne peut pas laisser l'affaire se répandre. Il faut qu'on conserve l'image de la Marine Républicaine.


Un soupir. Rien de l'Amiral.

Vous allez être suspendu, pendant la durée de l'enquête. Officiellement, vous serez en formation spéciale dans une destination inconnue.


Il se dirige vers Sarwin.

Je suis désolé, Commandant... mais vous allez devoir me donner vos insignes. Et vos cylindres codés.

Pendant l'investigation, vous serez envoyé sur la planète Skynara. Des civils là-bas ont signalé quelques problèmes et ont besoin d'un médiateur indépendant. C'est une mission sans importance, mais le voyage aller et retour ainsi que la durée de votre séjour nous permettra de trancher pour votre retour ici.
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By Sarwin Rost
#31113
La question du Lieutenant-Commandant Rost, eu l'aire de déranger, une tension palpable s'était installée dans la grande pièce.

Oh, vous êtes ici pour... enfin, c'est un peu délicat...
Oh, laissez ça Dextris. Ca en devient agaçant.

Qu'est-ce-qui se passe ? Se dit le Chiss tandis que l'un des deux hommes s'avançait vers lui.

Plusieurs membres d'équipages, toutes des femmes, vous ont accusé de harcèlement sexuel... et nous avons aussi quelques accusations de viols...

Le temps s'arrête, cette phrase résonna au plus profond de son âme. L'incompréhension était lisible sur son visage.
C'est une erreur, c'est forcément une erreur. Comment prouver son innocence dans ces cas là ? Cette journée était tranquille, ennuyeuse peut-être, mais même le plus grand et profond des ennuis, aurait été plus profitable que cette situation.
Violeur, cette étiquette était sans doute la pire qui soit.

Ces accusations sont très graves, vous vous en doutez. On vous a convoqué, déjà, pour vérifier avec vous la véracité des faits en écoutant votre version des faits...
Tss !
... hmhm, et ensuite pour vous dire ce qu'il va advenir... ensuite.


Attendez, quoi ? Que va-t-il advenir ? C'est quoi toute cette histoire, il y a une erreur ! C'est la seule explication ! Ou alors c'est une vengeance, un complot, ou que sais-je, je suis la victime dans cette histoire ! Qui sont-elle ? J'exige de connaître leur nom !


Les plaintes sont anonymes Commandant ! Cessez de vous comporter ainsi !


Evidemment, les plaintes étaient anonymes, et ses interlocuteurs esquivaient le reste des questions, il ne disait rien, et il ne répondrait à rien.

On ne peut pas laisser l'affaire se répandre. Il faut qu'on conserve l'image de la Marine Républicaine.


L'image, l'image ! C'est toujours l'image des institutions avant les solutions et le bon sens ! Se dit Sarwin. Il comprenait malgré tout la situation, quoiqu'il la trouvais inadmissible.

Vous allez être suspendu, pendant la durée de l'enquête. Officiellement, vous serez en formation spéciale dans une destination inconnue.


Un relèvement de fonction ? C'est alors qu'interviens la justice aveugle, nous y sommes ! Vous n'avez pas le droit de faire ça ! PAS LE DROIT !


Se faire relever de ses fonctions c'était se rendre inutile, c'était détruire tout ce pourquoi il était venu ici depuis l'autre bout de la Galaxie, tant de chemin parcourus pour se retrouver sans occupation suite à une vulgaire erreur judiciaire. Le monde de Sarwin s'écroulais, tandis que les deux officiers face à lui, lui expliquait plus en détail ce qui allait se passer...

Je suis désolé, Commandant... mais vous allez devoir me donner vos insignes. Et vos cylindres codés.
Pendant l'investigation, vous serez envoyé sur la planète Skynara. Des civils là-bas ont signalé quelques problèmes et ont besoin d'un médiateur indépendant. C'est une mission sans importance, mais le voyage aller et retour ainsi que la durée de votre séjour nous permettra de trancher pour votre retour ici.


En terminant sa phrase le Lieutenant-Colonel tandis sa main ouverte à l'intention du Chiss, se dernier cherchais du regard un soutient de la part de son camarade marin qui se tenait en arrière et à droite du Colonel, mais c'était en vain, il avait les bras croisés dans le dos, le dos droit, le regard stoïque et dans le vide, la mâchoire serrée au plus haut point.
Sarwin se résigna, la coopération était la meilleur solution pour le moment, il fallait laisser le temps faire son oeuvre.

Très bien. J'accepte et respecte cette décision.


Dit-il en décrochant et donnant insignes et cylindres codés, qui le définissait tant au sein de ce monde qui n'est pas le sien.

Tout était déjà prévu et une navette avait déjà été amarrée pour le départ prochain de Rost, l'Amiral avait refuser d'accompagner le jeune officier, le colonel rejoignit le Chiss dehors après un petit temps.
Ils récupérèrent sur la route une escorte "obligatoire" disaient-ils.
Le petit groupe marcha lentement dans les couloirs jusqu’à l’endroit des navettes un petit peu à l’extérieur de la base.
Ni le temps, ou l'ambiance agréable de Cato Neimoidia n'avaient changé, et pourtant rien n'était plus pareil pour Sarwin. Et ça aller rester ainsi pour un moment...
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By Destin
#31161
Commandant, rassurez-vous. Quoi qu'en dise Jaciendo, il y a toujours ce qu'on appelle la présomption d'innocence.


Le soldat se tourna vers l'Amiral.

A moins que la modernité soit de juger sommairement et sans laisser le droit aux gens de se défendre ?


L'Amiral faillit bafouiller, et eut un geste d'apaisement, son visage sembla parcouru d'une éclaircie soudaine, mais fugace.

Oui, oui bien sûr... juste qu'à preuve du contraire, il est innocent.


Sarwin aurait cru entendre un "bah j'espère bien" venu de Dextris. Mais rien n'aurait pu le jurer. Les insignes remis, Dextris le conduisit en-dehors de la salle de briefing. L'Amiral, sans un mot, était resté dans la pièce vérifier des datapads divers.

Il est un peu bourru. Très à cheval sur les principes. Ce n'est pas un mauvais pour autant, il faut l'excuser de son comportement.


Gestes vagues pendant qu'il était conduit à travers les couloirs.

Détendez-vous Commandant, c'est temporaire. Juste histoire de calmer les ardeurs des foldingues hystériques de l'armée qui crient Au porc et ont déjà même choisi le modèle de corde avec laquelle vous pendre.


Puis, les petites discussions. On tente de le rassurer. Lui dire de relativiser. Si c'est mensonger, on l'apprendra bientôt. On lui dit aussi que le commandement de sa flottille est déléguée à un tiers, une femme rodienne à ce qu'il paraît. On essaye de voir qui peut mentir dans l'histoire. Qui semble plus ravie que détruite par l'affaire. On a trouvé des témoins de moralité.

On le laissa devant un transport antique A-99 agrémenté de deux doubles canons turbolaser à cadence rapide latéraux, les deux réacteurs étaient remplacés par des blocs moteurs modernes et plus fort, avec une coque supplémentaire trahissant un générateur de bouclier de qualité militaire. La rampe baissée, on pouvait observer un équipage restreint d'une dizaine d'individus qui déchargeaient des caissons sur des plateaux anti-grav qui allait et venait entre l'intérieur et le bas du vaisseau. Un homme élégant, aux cheveux blancs tirés en arrière, aux yeux vides et blancs et engoncé dans un trench coat qui aurait fait des envieux comptait sur ses quatre doigts les caissons déchargés en compagnie d'un sergent de l'intendance, qui lui s'évertuait à compter sur ses 5 doigts.

Dextris les pointa discrètement.

Des mercenaires des Colonies. Ils viennent de livrer une cargaison de détonateurs thermiques, de roquettes et de tourelles défensive à déploiement spontané. Ils repartent dans le Sud. On les a payé pour vous emmener là bas.


Skynara, c'était un terminus du grand Sud. Décentrée, presque inconnue des scopes. On y trouvait encore des bases rebelles là-bas, une civilisation oubliée et des indigènes indifférents à tout. La zone était une des rares régions à ne jamais s'être inquiété de l'existence de l'Empire.

Vous aurez une cabine privée pour le voyage. La Marine vous devait bien ça je crois.


Il tendit - un peu exagérément, pour signifier que c'était la fin de leur brève et intense rencontre - la main vers Sarwin, et posa l'autre sur la poignée serrée.

Pas de panique. On est solidaires... entre mecs, je veux dire.


Dernier regard, et le voilà déjà reparti. Laissant là le Chiss auprès d'un capitaine Arkanien, d'un lieutenant humain musclé, avec une jambe prothétique et des tatouages roulant sur des muscles noueux et puissants, un Wookiee à poils sombres mais à l'air amical, une Calibop à plumage soyeux, deux humains, dont une femme, et une Twi'Lek en combinaison de cuir moulant noir, dont le petit pas évoquait celui d'une ancienne danseuse reconvertie dans l'infiltration. En s'approchant, on pouvait percevoir la voix grace et éraillée du chef, un homme habitué au tabac fort et aux liqueurs.

Trois cents ? Nan... à ce prix là, je vous laisse juste les dix tourelles.
Sauf que c'était pas le prix convenu ! On était d'accord sur trois cents pour toute la marchandise...
Tut tut tut. C'est pas le genre de cargaison qu'on trouve... facilement. Si vous voyez ce que je veux dire. Si vous voulez le tout, ça sera six cents.
Mais six cents... Jamais de la vie on peut payer ça !
Ah. LES GARS ! On remballe tout, on perd notre temps ici...
Non non, attendez ! C'est bon... Disons trois cent cinquante et c'est bon.
Six cents.
Quatre cents !
Six cents.
Bon allez, quatre cents cinquante.
Six cents.
Cinq cent !
Six cents.
Cinq cents cinquante !
Six cents.
Marché conclu !


Tout fut payé rapidement, les palettes complètement vidées, et l'équipage commença à remonter. L'Arkanien remarqua le Chiss avant d'embarquer.

Oh. Alors c'est toi, le passager. Viens là, qu'on te voit d'un peu plus près.


Mettant deux doigts en rond, il siffla à l'attention de ses camarades, qui descendirent tous petit à petit voir le nouvel arrivant.

Vas-y. Présente-toi un peu.
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By Sarwin Rost
#31249
l'injustice est grande, mais il faut parfois accepter des choses révoltantes pour que tout s'améliore...

Ils avaient marcher une petite demi-heure sous la fraîcheur de Cato Neimoidia, il parlais de tout et de rien, Sarwin était rassuré, le colonel avait visiblement réussi à le mettre en confiance.

A présent il était seul, face à ces brutes venus des quatre coins de la Galaxie. Se présenter à des inconnus n'était jamais facile, surtout pas pour le Chiss qui était très timide par nature, il était bleu et donc ne rougissais pas en public, voilà sans doutes pourquoi les gens n'avaient aucun tact avec lui. Les "autres" comme il a toujours aimé à les appeler, ne voient pas le malaise constant dans lequel il est lorsque il n'est pas à son poste dans son vaisseau, son élément.

Face à lui ils attendaient une réponse depuis quelques secondes maintenant, pour briser le silence l'Arkanien dit :

Ben qu'est-ce t'as ? T'es muet le bleu ?

Décontenancé, le Chiss essaya de bafouiller quelque chose pour éviter de passer pour un idiot.

Euh... Non, non, je, je ne suis pas muet. Je suis Sarwin Rost, je travaille avec la Nouvelle-République c'est a peu près tout ce dont vous avez besoin de savoir, je crois...


Le Chiss reteint son souffle, espérant de tout cœur que cette réponse les satisferai, du moins, pour l'instant.

Il se mirent à décoller, quittant Cato Neimoidia pour un voyage qui promettait d'être très long, durant les préparatifs et le décollage le Républicain était rester très évasif sur les questions que le Capitaine du vaisseau lui posait.

Sarwin s'est installé, durant le trajet, sur une des quelques couches qui étaient présente sur le vaisseau, celui-ci était assez spacieux, mais le Chiss ne se sentait réellement pas à l'aise dans ce vaisseau sombre, chose impensable sur les vaisseau dont il était commandant.
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By Destin
#31362
Sarwin Rost, et c'est tout. Il est mignon.


Pas de rire gras, mais une poignée de sourires en coin. Les blagues jaillissaient déjà dans les esprits de chacun des membres.

Et pourquoi qu'il est là exactement, bass ?
Paraîtrait qu'il a pété des culs sans demander s'il pouvait, tu vois.


Ils ne retiennent plus. Les rires fusent doucement, leur volume passant à peine la circonférence de leur piste d'atterrissage, mais au niveau assez sonore pour faire vibrer les tympans à vif du Chiss. Une vibration qui avait tout de la résonnance mentale que physique. Les rires tuaient non de leur volume, mais de leur naissance. Sarwin devrait porter sa croix d'innocent jusqu'au mont de sa crucifixion, comme tant d'autres l'avait vécu avant lui.

J'te préviens mignon. Ici, c'est pas l'hôtel. Si tu veux rester dans ton coin de cabine, tu peux, c'est payé, et bien payé. Mais si tu veux bouffer, va falloir gagner ta croûte.


Un regard coula sur la Twi'Lek, qui, Sarwin le remarquait soudain, battait des cils à un rythme irréaliste.

BiBi c'est gratuit. Mais demande son avis avant quand même.


Encore quelques rires, et l'escouade entreprit de ranger les affaires et de partir. Sarwin ne fut pas invité à les suivre. Pas de doute : ils partiraient sans lui s'il ne montait pas. Mais, semblant résigné, il grimpa comme un miséreux à leur suite, après qu'on lui eut apporté son petit baluchon de caliméro. Et Cato Neimoidia partit loin derrière lui, alors qu'il se dirigeait vers une planète trop éloignée pour être autre chose qu'un mouroir. La dernière étape d'une carrière qui pouvait prendre fin sous les caprices d'une garce anonyme, qui n'avait que pour seul mérite d'avoir mené par le bout des seins une harde de carriéristes hystériques.

La chance.




Pour gagner sa croûte durant un voyage qui durait 2 semaines, on avait assigné Sarwin à la maintenance des moteurs. Un travail qui lui permettrait d'acquérir quelques compétences techniques et manuelles, assez utiles en l'occurence. Il travaillait aux côté du Wookiee, qui était en vérité une femelle Wookiee et d'un des trois humain lambda qui fumait non-stop. De temps en temps, ils étaient visités par le lieutenant à la jambe de fer, et de la Twi'Lek, qui venait jouer avec les érections spontanées de Sarwin. L'humain restait peu loquace, enfoncé dans un siège à bricoler dans le cambouis sous des moteurs qui crachaient huile et fumées, le tout dans une ambiance sombre et chargée en bruits parasites de rotors, de clang ! assourdissants et de joints qui sifflaient sous la pression à réguler à chaque instant. On avait remis à Sarwin un pantalon large dont les bas tombaient sous la godasse, une paire de chaussure de sécurité, et un vieux tricot de corps qui avait du être blanc, autrefois, ainsi qu'une ceinture à outils. La Wookiee avait vite adopté le huitième passager sans faire d'histoire, et semblait même l'apprécier. L'humain, qui semblait la comprendre, traduisait souvent ce qu'elle disait à l'attention de Sarwin. Elle était anciennement esclave sur Kashyyyk, dans un camp de concentration impérial, avant qu'elle ne soit enlevée par des Trandoshan après une évasion qui tourna court. Elle fut sauvée de justesse par le capitaine, un ancien mercenaire qui jouait les corsaires pour le compte d'un Grand Moff un peu givré, et qui avait décidé de rouler pour lui à la place.

L'humain se définissait juste comme un mécano talentueux qui voulait se faire un peu d'argent facile. Le reste de l'équipage ne se montrait que quand Sarwin et les autres décidaient d'aller prendre leur gamelle au mess. Le vaisseau était spacieux, mais les lumières tamisées et raréfiées rendait l'ensemble petit et étrangement glauque. Le capitaine passait son temps à observer Sarwin d'un oeil torve, et de tripoter, non sans joie, l'humaine de l'équipage, qui semblait ne pas se forcer à aimer ça. Au contraire, ça semblait naturel.

Chiroyya me dit que tu bosses bien, l'ami. C'est une bonne chose. J'ai jamais vraiment aimé les fainéants. Tu en apprends sur la maintenance des moteurs au moins, c'est bien. C'est pas parce qu'on dirige une flotte qu'on doit pas savoir faire le taf' du petit personnel, tu crois pas ?


Ca trinquait sévère dans le vaisseau également. Sarwin s'était vu offrir trout un panel de liqueurs fortes, d'alcool assez chargés pour désinfecter une plaie de l'intérieur, et même une bibine maison distillée avec de l'huile moteur usagée. Un "HyperTonic", contraction d'Hyperdrive et de Gin Tonic.

On sera chez toi d'ici 24 heures. Alors continue de maintenir ces moteurs. Ca serait con que tu plantes le vaisseau en pleine course. Pas vrai ?
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By Sarwin Rost
#31425
« On sera chez toi d'ici 24 heures. Alors continue de maintenir ces moteurs. Ça serait con que tu plantes le vaisseau en pleine course. Pas vrai ? »

Sarwin acquiesça suite à cette invective qui mis fin à un léger moment de détente avec quelques alcools forts, le Chiss était mal à l'aise, très mal à l'aise rien ne se passais comme il aurait pu l'espérer. Il évitait de trop parler pour ne pas laisser transparaître son mécontentement, il faisait ce qu'on lui demandait tant sa situation était délicate même si il était loin de l'accepter pleinement. Le travaille ici n'était pas bien dur, l'architecture des vaisseaux Chiss qu'il connaissait bien n'était pas très différente de ce qu'on trouvait dans le reste de la galaxie.

Il avait remarqué plusieurs fois cette Twi'lek membre de l'équipage, bien sûr elle ne l'avait pas laissé indifférent, mais ceux qui le connaissaient bien, autant dire peu de personne de ce côté de la Galaxie, savaient qu'il n’entreprendrait jamais rien. Trop de timidité ? Peut-être, sûrement même. Si le reste de l'armée le connaissais il aurait été lavé de tout soupçons depuis bien longtemps.

Même si il évitais de trop parler avec ceux qui l'acceptaient dans leurs vaisseau, il s'entendait plutôt bien avec la Wookie et l'Humain qui servait de traducteur, il n'avait pas spécialement retenu leur nom, information inutile étant donné qu'il ne comptait plus jamais les revoir, mais il appréciait leur compagnie.

La journée se poursuivis sans accrocs particuliers, en fin de soirée, alors qu'il avait "gagné sa croûte pour la journée" comme disait le capitaine du vaisseau, il s'en alla dans ses quartiers pour réfléchir un moment.

Le voyage est bientôt fini, et c'est pas trop tôt je ne supporte plus ces pouilleux.

Il s’assit sur le lit et commenças à enlever sa tenue de travaille.

Mis à part la petite Twi'lek bien sûr, elle a beaucoup de charme. Mais c'est malheureusement pas du tout le moment de s'attarder sur ce genre de choses. je n'veux pas de témoignages qui s'ajoutent aux faux-témoignages déjà existant.

Il termina de se changer, et de ranger tout ses effets personnels, il sortit de la chambre, passas devant celles d'autres individus notamment devant celle de la Twi'lek où il l'a vis se changer, il jetas un coup d’œil rapide avant de se raviser encore plus rapidement. Il marchais lentement dans les couloirs du vaisseau avant d'arriver au mess, où plusieurs membres d'équipages mangeaient déjà.
Il pris une grande inspiration, et s’avança pour aller chercher sa portion.
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By Destin
#31523
Trônaient là l'humaine et la Twi'lek, qui mangeaient tout en papotant, parlant, à l'étonnement possible du Chiss, des capacités techniques des nouveaux fusils blaster sortis des chaînes de Merr-Sonn. Il leur fallut arriver jusqu'aux dissipateurs thermiques en dérivation pour qu'elles le remarquent.

Sarpin ! Mais vient, je t'en prie, assied-toi.


L'humaine avait un visage doux, aux angles arrondis et aux jolies pommettes, mais son regard, son cou balafré et ses cheveux coupés courts lui donnaient des allures de mercenaire de l'extrême qui tendait dans le garçon manqué. La Twi'lek avait les jambes croisées et n'offrit qu'un regard langoureux à Sarwin, sans piper mot toutefois.

Avec BiBi, on parlait du nouveau Power-6 de Merr Sonn. Tu as pu le tester ?
D'ailleurs, on vous équipe avec quoi dans votre armée ?


On ne savait jamais trop avec quoi les officiers rebelles - enfin, républicains - paradaient dans les planètes libérées.

Parce que bon, je veut pas dire, mais mon E-11 customisé, c'est quand même autre chose que.../


* CRI D'ALARME * CRI D'ALARME * CRI D'ALARME * CRI D'ALARME * CRI D'ALARME *
ALERTE - ALERTE - INCENDIE DECLENCHE AU NIVEAU 3 - ALERTE - ALERTE - INCENDIE DECLENCHE AU NIVEAU 4 - ALERTE - ALERTE


Ni une, ni deux, les deux filles bondirent de leurs sièges, envoyant valdinguer leurs bols à moitié vides, le tout pour aller se munir d'extincteur classe AB pour se diriger vers les niveaux 3 et 4.

Allez, Serqin ! On se bouge un p'tit peu ! Prend l'extincteur là-bas !


Plus massif, l'extincteur était taillé exprès pour les incendies de classe C. A pour feux secs dont le foyer était de braises. Classe B pour les feux gras, venant de produits liquides inflammables. Sarwin tenait un classe C, pour les feux électriques. Il se trouvait aussi une classe D, mais sans extincteur. En effet, les feux de métaux atteignaient une température qui demandait une citerne complète pour extinction.

Les niveaux 3 et 4 s'atteignaient facilement. Mais aller au contact des flammes qui ravageaient petit à petit l'appareil allait devenir compliqué. Le feu prenait vite et de façon fort peu agréable dans cet environnement restreint, sec et sans sécurités réglementaires. L'équipage au complet combattait le feu du mieux qu'ils le pouvaient, dans une zone que Sarwin connaissait bien.

Les moteurs Hyperdrive avaient surchauffé.




Je te laisse en roue libre pour combattre le feu, sans sprinkler. Pour le fun.
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By Sarwin Rost
#31574
« Sarpin ! Mais vient, je t'en prie, assied-toi. »

Sarpin, Sarpin ? C'est à moi qu'elle parle ? On dirait bien. Répondant au petit signe de main de l'humaine Sarwin se dirigeas dans leur direction. Il fallait rester " normal " et quand on est " normal " on répond aux invitations à manger.

« Avec BiBi, on parlait du nouveau Power-6 de Merr Sonn. Tu as pu le tester ?
- D'ailleurs, on vous équipe avec quoi dans votre armée ?
- Euh, je n'crois pas que j'ai l'droit de.. »


L'alarme se déclenche, il faut se presser, pas difficile lorsque l'humaine le presse à ce point, en faisant, au passage, une énième faute à son nom.
Le Chiss s'empressa de récupérer un extincteur dans le couloir en sortant du mess, et il se ruas vers les niveaux en danger. Les niveaux en question était proche de là où il travaillait, et il savait qu'en tant que nouveau membre de l'équipage, la faute lui incomberait, pour éviter de s'attirer plus d'ennuis, il fallait absolument montrer sa bonne volonté dans l'extinction de l'incendie.

Arrivé au niveau 3 il arrivait devant un couloir qui se faisait dévorer par les flammes suite à la surchauffe de l’hyper-propulseur, il activa son extincteur et commenças à lutter ardemment face aux flammes, la chaleur était étouffante ici, une odeur nauséabonde se dégageait du cœur de l'incendie sûrement dû aux liaisons électriques et aux parois qui fondaient peu à peu.

Il n'était pas seul dans le couloir à utiliser un extincteur ils étaient 4, au niveau 4 ils étaient une dizaine, là-bas l'incendie avait pris une ampleur bien plus grande, en tout cas c'est ce qu'ils disaient. La Wookiee avec laquelle il travaillais habituellement était là aussi, elle avait gardé ses lunettes de mécanicien ronde et noir pour protéger ses yeux de la lumière aveuglante des flammes. Ne craignant pas trop pour ses yeux elle s'approchait des flammes, elle s'y enfonçait, trop même.

Soudain une gerbe de flamme surpris tout le monde en sortant des flammes, cependant la partenaire de Rost était toujours devant et son poil long commença à prendre feu, sous le coup de la panique elle hurla à la mort, comprenant son erreur. Tous les membres d'équipages prirent peur de cette Wookiee hurlante et en flamme, Sarwin qui s'était attaché à elle avec le temps pris sur lui pour sortir la Wookiee des flammes saisissant son extincteur, il envoya un grand jet dans sa direction.

Le poil cessait de brûler, se rendant compte de la situation la Wookie semblas remercier le Chiss par un grognement amical, elle fut évacuée et emmenée à l'infirmerie très rapidement après que l'incendie se soit fait étouffer par un effort qui duras plusieurs heures. Un moment de répit était bien venu, mais malgré toute la prudence dont avait fait preuve Sarwin, sans l'équipement nécessaire il était inévitable qu'il y ait des dégâts, sa main et son avant-bras avaient été brûlés au 2nd degrès, et son haut était bon à jeter.
Tous ceux qui avait été présent lors de la lutte contre les flammes furent appelés sur le pont du Capitaine pour effectuer un rapport...
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