L'Armée des Ombres

Saison XI Cliquez ici pour voir l'intro...

Mantessa est une planète inhabitée, sans grands intérêts situé en dehors de voie hyperspatiale. Oubliée, elle est juste une planète parmi tant d’autres. Sur son sol, de grandes forêts chaudes s’étendent à perte de vue. La faune de ses zones est sauvage et dangereuse. Seules les zones côtières paraissent quelque peu accueillantes, à la rencontre de bois de palmier et d’eau limpide.
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By Maya Tega
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« Tu ne dois pas. Tu dois. Tu es. »



Serj Tankian - Empty Walls - Elect The Dead Symphony

Mantessa. Une planète oubliée de tous. Sans ressource, sans richesse, sans civilisation. Une terre composée de mer chaude et de continent majoritairement recouverte de forêt dense. Une flore riche et florissante. Une faune variée, sauvage et potentiellement dangereuse. Par endroit, les paysages avaient tout d’un paradis terrestre. Et pourtant, Mantessa était une planète inhabitée ou presque. Une seule construction venait perturber ce monde de tranquillité : Une villa. Une charmante demeure de pierre dressée le long d’une plage de sable. Un repère secret dont nul ne connaissait l’existence en dehors de ses propriétaires. Un repère dont les entrailles transpirait la noirceur et les ténèbres.

***


Une explosion brutale déchira le calme de la plage, bientôt suivis les piaillements de dizaine d’oiseau s’envolant au-dessus des cimes de la forêt. Un sifflement inquiétant semblait se propager dans l’air, bientôt interrompu par une nouvelle explosion. Dans le ciel, une lueur s’était allumée. La lumière brillait un peu plus à chaque seconde, devenant immanquable même en plein jour.

« Redresse ! »


Alayna était cramponnée au siège, tirant de toutes ses forces sur le manche du vaisseau. La voix électronique de l'ordinateur de bord rajouta une teinte dramatique à l'instant.

« Vitesse trop importante. »

« Je sais ! Redresse ! »

La carlingue du vaisseau tremblait tandis qu’elle voyait les flammes léchait l’extérieur de la verrière du cockpit. En vain, elle avait réduit complétement les gaz, espérant ralentir le cargo en plein piquer.


« Allez… »

Les flammes s’effacèrent bientôt et Alayna vu devant elle le paysage de Mantessa se dessinait. Une plage. Une forêt. Et entre les deux, cette villa solitaire sur laquelle le vaisseau semblait fondre. Doucement, elle sentit une sensation nouvelle sur le manche et le cargo entama doucement une reprise d’assiette.

« Allez plus vite ! »


La jeune fille poussa brutalement la manette des gaz vers l’avant et les moteurs crachèrent des flammes dans un vrombissement infernal. L’accélération soudaine plaqua un peu plus Alayna à son siège tendit qu’elle tirait toujours sur le manche du navire. Le sol était à présent juste là, à quelques centaines de mètres. Le vaisseau descendait toujours, à quelques secondes d’un violent impact. La sensitive tirait toujours plus fort. Quelques dizaines de mètres. Dernier instant de vie.

« p#&!n ! »


Dans un bruissement, la coque du vaisseau était venue arracher les plus hautes branches de la canopée avant de reprendre doucement de l’altitude. Alayna poussa un profond soupir de soulagement. Elle retrouva rapidement le contrôle total du vaisseau et après un virage sur-incliné, la jeune fille pue poser le cargo non loin de la construction.

« Je prendrai des cours quand tout sera fini. »


L’héritière souriait toute seule. Quand tout serait finit. Elle avait eu tellement hâte d’arriver sur la planète que tout avait failli finir très rapidement. La jeune fille se leva et attrapa au passage son sabre laser. La rampe s’ouvrit, laissant passer la frêle silhouette qui avançait d’un pas décidé. Rapidement, la plage fut traversée et l’adolescente entra dans la construction.

Elle savait ce qu’elle cherchait. Elle connaissait parfaitement l’endroit. Traversé un hall somptueux, la jeune fille s’engagea dans un couloir à droite, puis pénétra dans ce qui semblait être une bibliothèque. Sur les murs, des étagères étaient remplies d’ouvrages paraissant tous plus vieux les uns que les autres. La jeune fille marqua un temps d’arrêt, le premier depuis son arrivée. Un instant, un doute la parcouru. Et si ce quel découvrait n’était pas entièrement plaisant ? Là, dans la maison où Maya avait caché tous ses secrets, pouvait-elle tombé sur des pans inavouables de la vie de sa mère ?

Alayna se secoua rapidement la tête. Peu importe. Elle devait découvrir qui avait contacté le Hérault de la Princesse. Et pour cela, il fallait accéder aux archives cachées de Mantessa. L’héritière de Chandrila attrapa un livre sur l’étagère la plus haute et le tira vers elle. Doucement, sa main glissa sur le niveau inférieur pour arracher de nouveau un livre à l’ordre établi. Puis, la manœuvre recommença une troisième fois. Un nouveau livre s’avança et la bibliothèque bascula tout à coup, révélant la mise en abime du secret. La pièce cachée sur la planète secrète.

La porte que le meuble avait dévoilée était d’une modernité contrastant totalement avec le reste de la pièce. Sur le côté de l’ouverture en acier, un terminal digital été présent, visiblement pour déverrouillé le passage. La jeune fille posa alors sa main sur l’écran avec une certaine forme de cérémonial.

« Alayna Tega Identifiée, Accès refusé. »


La petite blonde resta un instant interloquée, au point de reposer une deuxième fois sa main sur le terminal.

« Alayna Tega Identifiée, Accès refusé. »


La voix métallique du contrôleur avait laissé échapper la même réponse. Un refus catégorique qui doucha un instant les espoirs de la jeune fille.

« Désolé Maya, mais je dois savoir. »


Tout en prononçant ses paroles, la chandrillienne avait allumé la lame de son sabre et l’enfonça à travers la paroi d’acier. Rapidement le métal prit une teinte rougeâtre, indiquant que sa résistance était vaine. Lame en avant, la jeune fille s’enfonçait dans l’antre secrète de la Princesse.
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By Maya Tega
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John Murphy - Sunshine (Adagio In D Minor)


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Quand la dernière portion d’acier abdiqua, Alayna n’eut qu’à pousser la porte métallique d’un coup de pied. La lourde pièce bascula dans un bruit sourd, libérant le passage. La jeune fille ne resta pas longtemps sur place et enjamba rapidement ce qu’il restait de l’ouverture. Derrière l’obstacle, un couloir étroit menait au bout d’une dizaine de mètre à un escalier pentu et fin. L’obscurité n’était troublée que par la lame de la grise.

La Chandrillienne s’engagea au bout de quelques pas dans l’étroit et abrupte escalier. Le manque de lumière donnait l’impression d’une descente sans fin vers les entrailles de la planète. Cette impression n’était que renforcée par l’étroitesse du boyau qui avait quelques choses d’étouffant dans sa construction. A mesure que les marches de pierre descendaient, le plafond directement creusé dans la roche semblait s’abaisser. Les murs eux aussi semblait resserrer le passage à mesure que le chemin fondait vers les profondeurs de Mantessa.

Bientôt, l’escalier arriva à sa fin d’une manière déconcertante qui fit hésiter la jeune fille à aller plus loin. Les murs se rapprocher dangereusement, ne laissant d’un passage très étroit où se faufiler était un exercice de souplesse. Dans l’instant, elle avait du mal à imaginer Maya jouer à la contorsionniste pour se glisser entre les deux parois de pierre. La jeune fille passa sa lame à travers la maigre ouverture et approcha son visage pour en discerner la profondeur. A vue d’œil, la traversé étroite durait plusieurs mètre, mais Alayna en apercevait la fin. Avec ce passage, Maya s’assurait qu’une personne trop imposante n’atteindrait ses secrets.

Après quelques secondes de réflexions, Alayna se décida à se faufiler à travers l’étroit passage. Chaque instant passé à ne rien faire mettait un peu plus en danger la Confédération. Rapidement, la sensation d’être prisonnière des murs de roches la prit au cœur et elle dû lutter pour ne pas rebrousser chemin. Dans son dos, elle sentait la pierre coupante déchirée l’étoffe de sa robe pour s’enfoncer peu à peu dans sa chaire. Sa progression était dure, fatigante. L’étroitesse de l’endroit l’avait forcé à éteindre son sabre et elle ne pouvait que tendre sa main pour tenter de deviner la fin du supplice.

Tendant ses deux bras, elle ne sentit que la paroi d’un côté et de l’autre. Elle pouvait s’estimer être à la moitié. La Chandrillienne s’activa et accéléra le pas, s’arrachant un soupire de douleur lorsque la pierre arracha une nouvelle parcelle de chaire à son dos. N’ayant que faire de sa souffrance, elle se pressa pour sortir du boyau le plus rapidement possible. L’héritière se contorsionna pour se déplacer plus rapidement, et bientôt, elle sentit le bout de ses doigts se posaient sur un rebord. Signe qu’elle n’était plus qu’à quelque pas de l’arrivée. Quelques derniers efforts eurent raison de l’exigu passage et Alayna retrouva de nouveau de l’espace suffisant pour bouger normalement.

Dans cette nouvelle pièce, un souffle frais s’écoulait, provoquant chez la jeune fille un sentiment rassurant. Malgré l’obscurité, elle savait que l’endroit était grand. Bien plus grand que l’escalier, le couloir ou même la villa. Doucement, Alayna fit un premier pas dans l’obscurité mais elle s’arrêta brusquement. Ce n’était pas la douleur quelle ressentait, ni le sang coulant dans son dos qui la stoppait. Non, c’était un bruit. Un bruit métallique reconnaissable d’entre tous. Un bruit de mort. Et devant elle, à quelques mètres, une quatre lumières rouges apparurent subitement. Les lumières du jugement.
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By Maya Tega
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The Witcher 3 - Sword of Destiny Cover

Sous la surprise de cette présence inattendue, la Chandrillienne recula d’un bond. Elle connaissait ses lumières. Un rouge sang. Rapidement, Alayna se reprit. Elle n’avait pas le choix. Elle devait lutter. Alors rapidement, l’héritière adopté une garde de combat et alluma de nouveau son sabre laser. La lueur était tout juste suffisante pour éclairer le danger qu’elle avait deviné devant elle : Deux silhouette métallique se dessiner peu à peu. A l’instant où la jeune fille plaça son sabre en position, les deux droides allumèrent conjointement leurs bâtons électriques.


« Je suis Alayna Tega, fille de Maya Tega. Arrêtez votre procédure. »
« Intrusion interdite. »

Les deux êtres artificiels avançaient à présent vers l’héritière qui recula doucement. Les deux droides étaient proches l’un de l’autre et il ne restait que peu d’espace sur les côtés pour les éviter. En réalité, impossible de les éviter. Reculant toujours pour analyser la situation, Alayna ressentit bientôt la roche froide dans son dos. Elle était acculait contre le passage étroit dans lequel elle avait dû se faufilait quelques minutes plus tôt. Et c’est alors qu’elle comprit.

Le passage n’était pas une protection contre une quelconque intrusion. C’était un piège. Une fois dans la grande salle, face au droide, il était impossible de faire demi-tour suffisamment rapidement. Fuir l’affrontement c’était se laisser piéger dans l’étroit boyau. Le plus sadique dans ce piège était qu’il permettait à sa victime de réaliser le stratagème avant une mort inéluctable.

Contrairement à un quidam, Alayna avait toutefois un avantage. C’était une grise. La force était avec elle. Alors, quand les droides Magnagarde furent assez proche, la jeune fille s’élança. Elle leva sa lame avant de tenter de frapper le droide de gauche à l’épaule. Celui-ci para le coup tandis que l’autre monstre de métal tentait de fondre sur la cuisse de la chandrillienne. La grise n’esquiva la frappe que d’une périlleuse et inattendue roulade entre les deux robots. Elle se retrouva ainsi dans leur dos, du moins, quelques secondes, le temps que les deux machines se retournent vers elle. La jeune fille repassa alors à l’attaque, fondant de nouveau sur les droides.

Trop confiante peut être, elle avait pris l’initiative de l’attaque. Son mouvement horizontal au sabre avait été paré par le droide qu’elle visait tandis que l’autre avait frappé la jeune fille de son bâton électrique. En vain, Alayna avait tenté d’éviter l’arme mais n’avait rien pu faire pour protéger son épaule. Elle laissa échapper un cri de douleur lorsque la décharge lui brula les chaires. La brulure électrique était douloureuse et elle sentait son bras s’engourdir rapidement. Si elle ne faisait rien, le combat serait rapidement perdu.

Alors, tandis que les droides passait de nouveaux à l’attaque, l’emprisonnant contre le mur de roche, Alayna alla puiser au fond d’elle-même une force qu’elle n’avait encore guère était cherchée de manière aussi réfléchie. Cette fois, il n’y avait ni colère, ni peur. Alors que les deux robots avançaient, la Chandrillienne tendit sa main dans leur direction. Elle se concentra, ferma les yeux, s’enfonçant dans la force. Sans colère, la tache semblait lui demandait un effort conscient conséquent.


Quand les droides eurent à portée la jeune fille, celle-ci ouvrit les yeux brutalement et des éclairs électriques s’échappèrent de ses doigts. L’arc frappa avec violence le droide le plus proche qui s’immobilisa dans l’instant. Un instant, il sembla lutter avant de s’effondrait avec fracas sur le sol de roc du souterrain. Le droide était vaincu. Il n’en restait qu’un.

Cette avancée avait provoqué chez Alayna une nouvelle bouffée d’énergie. A présent, elle se savait capable de vaincre bien plus facillement le dernier Magnagarde. Elle jaillit rapidement sur sa proie, frappant le robot de son sabre. Celui-ci para le premier mouvement facillement mais sembla vite en perdition quand la jeune fille se glissa sur son flanc pour lui asséner une nouvelle frappe. La troisième tentative fut la bonne, la vitesse de la Chandrillienne prenant le pas sur la puissance de l’être artificiel. La lame de lumière entama le métal pour bientôt traverser la machine de part en part. Trancher en deux, le droide ne pouvait que s’avouer vaincu devant la jeune fille. Doucement, avec un détachement certain, la jeune femme s’avança, pour passer derrière la carcasse de son adversaire.

Après quelques pas, elle put enfin distinguer ce que les droides protégeaient. En contre-bas, dans la grande salle, des étagères et un terminal de contrôle était disposé. Dans l’obscurité, elle ne pouvait distinguer que des formes vagues. A l’ instant où elle s’engagea dans le petit escalier, une douleur soudaine lui rappela que son épaule avait été touchée. Un avertissement ancré dans ses chaires : En ses lieux, le jeu pouvait mener à la mort.



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By Maya Tega
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La jeune fille avança de quelques pas et emprunta alors l’escalier menant à la salle en contrebas. Quelques foulées plus tard, la Chandrillienne se tenait entre les étagères de ce lieu secret. Des milliers de document se trouvaient là, rangés sur les rayonnages de bois. Parmi les dossiers, les journaux et les livres trônaient quelques objets insolites. Certains ne semblaient être que des bibelots, d’autres étaient des armes. Enfin, une dernière catégorie d’objet était des reliques. Des objets ayant appartenues à l’histoire pour une raison ou une autre.

Alayna se retrouva bientôt au milieu de cette pièce cachée, oubliant l’espace d’un instant la raison de sa venue. Le terminal Holonet était là, mais sur le moment, elle n’y prêta aucune importance. Non. La mordue d’histoire, et sa curiosité compulsive était bien plus attirée par les documents et les reliques se trouvant sur les étagères.

Elle avançait doucement parmi les rayonnages poussiéreux, observant ce que la Prima avait caché loin de tout être vivant. Elle attrapa un premier dossier, sur la première étagère à sa droite. Avec une hésitation, se délectant du plaisir de satisfaire sa soif de savoir, elle ouvrit la chemise de carton pour découvrir des papiers jaunis. De simple compte-rendu de réunion, du temps de l’Alliance Rebelle, mais des comptes rendu comme il devait en exister des milliers. Mauvais pioche.

La jeune fille replaça attentivement les documents là où elles les avaient eus. Maya apprendrait en temps et en heure que son apprentie était venue là afin de la sauver. Mais si Alayna pouvait garder pour elle son inspection en règle des secrets de la Princesse, elle ne s’en priverait pas.

« Maya maya maya, qu’est-ce que tu as pu cacher ici… »


Qu’est ce qui pouvait valoir autant de sécurité et de discrétion ? Des rapports de propagande de l’Alliance Rebelle ? Non, c’était impossible. Il devait y avoir autre chose.

La jeune fille avança un peu plus dans les rayons et attrapa un nouveau dossier, sur l’étagère du milieu cette fois. A l’intérieur, des feuilles de papiers jaunies par le temps. Quelques lignes, quelques mots griffonnaient de la main de Maya sur la première. Chandrila. HK. Droide. Alayna attrapa la deuxième feuille du dossier. Des lignes de comptes bancaires. Des virements réguliers, provenant d’un compte impérial.

Intrigué, la Chandrillienne posa le dossier pour attraper son voisin. Ouvrant rapidement la chemise cartonnée, elle découvrit de nouvelles feuilles jaunies. Ce qui semblait être un rapport de surveillance. Ou du moins, une compilation de renseignement. Toutes les informations menaient à un droide du nom d’HK50. Un être mécanique qui possédait de nombreux lien avec l’Empire. Des liens directs ou indirects.

Page suivante. Un contrat. La vente d’un terrain sur Chandrila. Dossiers suivants. Des résumés de réunions, écris de la main de la Princesse. Elle et le droide assassin. Plusieurs années avant le bombardement de Chandrila. Puis, une dernière page. La fin de l’histoire. La fuite du mercenaire.

« C’est quoi cette histoire… »
« Tu pensais tout savoir des secrets de ta mère ? »


Alayna lâcha le dossier, surprise d’entendre une voix autre que la sienne. Rapidement, elle se retourna, attrapant par reflexe son sabre laser.

« Tu pensais réellement qu’il n’y avait que le comploteur à démasquer ici ? Tu es surprise, vraiment ? »
« Qui es-tu ? »


Alors qu’Alayna avait allumé sa lame et se tenait en garde, l’inconnue s’approchait d’un pas décidait vers elle.

« Tu pensais sauver ta mère. Tu étais convaincu de vivre dans un monde parfait. »
« N’approchez pas ! »


Plus que quelques mètres. Quelques pas.

« Je suis ton cauchemar. Je vais te montrer à quel point tu es dans l’ignorance. »


Alayna apercevait à présent à la lueur de son sabre la figure balafrée de l’étrangère. Et tandis qu’elle reculait, la salle fut baignée d’une lueur rougeâtre, extirpant à Alayna un cri de peur. Elle le tenait à la main. Un sabre. Rouge.



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