L'Armée des Ombres

Saison XI Cliquez ici pour voir l'intro...

La planète du fromage est une planète tout en fromage, où la guerre du fromage a déjà fait plusieurs millions de morts. Si l'empire espère bien que ses mines de fromages continueront à fonctionner malgré les tensions, la république a des vues sur le fleuve de l'hémisphère sud, principal pourvoyeur de fromage concentré de la galaxie
#34674
Introduction I : le contrebandier





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Depuis toujours la "barrière", (masse d'abondantes nébuleuses étoilées se trouvant au cœur même de la galaxie, entre les deux noyaux était fluctuante.

Peu de routes étaient répertoriées et toutes étaient gardées, notamment du côtés impérial.

Pourtant ici ou là à intervalle régulier l'on pouvait trouver de petits passages qui pendant quelques mois, voire pendant quelques années était valable et faisait le bonheur des contrebandiers le temps que les douanes impériales ou Républicaines en arrête un, ne le repère et ne le ferme en le gardant militairement.

Les contrebandiers sont éternels... présents car plus leur métier est rendu difficile par les circonstances, plus il est rémunérateur et donc plus il suscite des vocations.

Parmi ces candidats à la fortune pas tout à fait légale, se trouvais Francis Drake surnommé dans le milieu le ragondin...sans doute à cause de sa capillarité développée autant que pour sa fâcheuse tendance à masquer ses odeurs corporelles importantes sous un parfum encore pire que son odeur originale.

Il était inscrit dans deux professions dans l'Empire : marchand de Fleurs et prospecteur minier.
Il était amené donc à se déplacer et se trouvait même souvent proche de la barrière, cette frontière naturelle et cela n'avait rien d'étonnant puisqu'il pouvait chercher des gisements inconnus.

Le fonctionnaire qui lui avait attribué son permis de prospection était assez hilare en lui attribuant : car avec son matériel peu perfectionné et ses moyens dérisoires, il avait peu de chances de trouver un gisement intéressant...et concurrencer les grandes sociétés lui semblait illusoire, mais enfin, pour une fois que quelqu'un voulait payer une taxe de bon cœur...

Il était originaire de Prakith et y passait souvent et vivait officiellement là, dans sa tribu d'origine dans les montagnes. C'était une tribu assez peu collaboratrice avec les autorités impériales...
Aussi souvent, alors qu'il était sensé se trouver là, il faisait en réalité sa grande tournée galactique :

Partant discrètement de Prakith il passait la barrière et allait à Ryloth faire le plein, puis s'arrêtait à plusieurs endroits pour se fournir et vendre officiellement des Fleurs...mais en réalité il en achetait peu puisque c'était une couverture pour vendre la plus pure épice de Ryloth..
Il était trafiquant de drogue et se servait de sa tournée de marchand de fleur pour livrer et vendre de belles quantités à des prix très élevés.
Il côtoyait ainsi un peu la belle société du Noyau profond et notamment d'Impératrice Têta.
Il avait notamment là-bas des relations hauts placées qui ne souhaitaient pas perdre un aussi précieux fournisseur. Il fournissait en effet, la meilleure que certains de ses clients tenaient absolument à trouver.

Ils en avaient tellement besoin, qu'il fallait bien que quelqu'un leur en procure.

Le risque était grand bien sûr, car passer les douanes et les contrôles fréquents de police était hasardeux, et le coût sur sa liberté serait bien plus élevé que dans le reste de la galaxie en territoire impérial.

Ce qui avait deux conséquences directes :

Tout d'abord seul des gens vraiment riches pouvaient se payer sa marchandise, d'ailleurs il ne pouvait ramener que des quantités raisonnables et donc le prix était d'autant plus élevé.

Deuxième conséquence : il était le fournisseur de certaines personnes haut placées et bénéficiait au sein de la Monarchie Têtienne de passe-droits autant au niveau de la police que de la justice royale.

En étudiant les déplacements connus et suspects d'un certain nombre de vaisseaux, les services secrets de Madine repérèrent ce qui leur sembla comme un comportement étrange.

Il avait de gros revenus, il se permettait de jouer régulièrement dans des casinos.

Ces dépenses extraordinaires ne collaient pas avec la qualité relative de son vaisseau et son métier de vendeur de fleurs.

Venant souvent de chez les Hutts, au noyau il se rapprochait d'ailleurs régulièrement la barrière du noyau profond, disparaissait quelques semaines...
Pour essayer de ne pas se faire repérer par la police républicaine il ne faisait jamais le trajet directement de Têta il passait par plusieurs planètes afin d'essayer de brouiller les pistes, seulement c'est cela qui le perdit.

Il avait tout du dealer de drogue.
Un soir de Beuverie dans un casino, après quelques heures il partit avec une demoiselle, la soirée commence bien.

Arrivée chez lui, elle voulut boire un verre de champagne.
Il était concentré sur son décolleté lorsqu'elle renversa de la poudre qu'elle avait dans sa bague.

Après avoir bu, en moins de 2 minutes il dormit.

Quand il se réveilla, attaché à une chaise devant une petite table derrière laquelle se trouvait deux chaises sur lesquelles se trouvait deux hommes et une lampe qui l'aveuglait.

L'interrogatoire commença et c'était un vrai cauchemar pour lui..
Pour le faire parler il en fallait beaucoup mais heureusement cela avait été prévu...
Il resterait prisonnier tant qu'il n'avait pas tout dit. Il le sentait et on lui avait dit d'ailleurs..
On le harcela de questions durant des jours...plusieurs agents se relayant nuit et jour afin de le faire craquer.
Il n'en pouvait plus ne voulait plus de répondre à ces questions. Cela allait lui briser l'esprit il le savait et ne tiendrait pas éternellement.
Il savait aussi que personne ne viendrait le chercher il savait que les informations qu'il donneraient n'était pas si vitale pour l'Empire..et puis il s'en foutait aussi il espérait seulement pouvoir négocier une réduction de peine...
Il savait que ce qu'il pourrait leur présenter comme petit passage par la barrière cela lui permettrait de négocier.

Après plusieurs jours de questions interminables destinées pour partie juste à l'affaiblir il reçut la visite de deux personnages : L'un était habillé comme un militaire, l'autre portait une capuche et un grand drap noir le recouvrant...


« Tu t'appelles Francis et on le sait.

Tu transportes dans des compartiments secrets de la dope, ça aussi on le sait, on a vu ça avec des chiens spécialisés.

Tu risques très gros et tu le sais ... collabores avec nous et tu auras une réduction de peine...je te le garantie !
»

«
Est-ce que tu bosses pour une organisation ?
»


« Non je suis travailleur indépendant je tiens à ma liberté... »

« Ta liberté est fortement compromise mon ami...

Les vendeurs d'épices comme toi finissent souvent en prison.
»


« Je suis innocent je vous assure ! Je ne sais pas ce que c'est... »

« Oui ça tu le diras au juge..

D'ailleurs dis-nous tu veux passer par plusieurs fois par Ryloth ces derniers mois pas vrai?
»


« Oui mais ça ne veut pas dire que j'ai acheté les épices !! Ils font aussi de belles fleurs du désert là-bas aussi.
J'importe des fleurs vous savez celles du désert sont magnifiques et si rares.
C'est seulement pour cela que je vais sur Ryloth ! Je le jure !
»


Le deuxième homme silencieux en capuche leva le poing en regardant l'agent principal.

« Mon ami ici présent dit que tu mens ...

tu as mon ami dans ton esprit il sait que tu oublies de me dire quelque chose alors maintenant tu vas me dire quoi.

Et surtout où tu livres...
»


« Mais je écoutez .... Je ne peux pas vous dire plus... »
«
Oui tu as sûrement raison...tu dis la vérité mon ami aussi...
Ta vérité, je suis prêt à l'entendre et même à la croire .... mais où habites-tu sur quelle planète? Nous te savons impérial
»

«
...Je suis né à Prakith... de temps en temps j'y retourne.
»


« Les sources m'indiquent que toutes les deux trois semaines tu fais ton voyage, mais que le reste du temps on ne te trouve pas, donc tu passes quand même beaucoup de temps là-bas. »

« Oui mais ce n'est pas sous votre juridiction... »

« Ma juridiction c'est la galaxie entière! Tu sais tu vas passer 20 ans prison et quand tu en sortiras peut-être que tu ne pourras plus profiter de ton argent avec les dames comme tu le fais souvent....
tu as perdu! Echec et mat !
»


« S'il vous plaît non je ne ne veux pas aller en prison.. »
«
Il y aurait bien une solution, je ne sais pas si elle va te plaire
»


« Dites-moi toujours... »
«
On aimerait livrer des colis de l'autre côtés de la barrière....
»

«
Si vous utilisez de la place, je vais y perdre ....
»

«
Tu penses à l'argent avant ta liberté? tu es une espèce d'oiseau rare toi pas vrai ?
»

«
Libérez moi et je passerais ce que vous voulez ....
Mais dédommagez moi, pour que mon train de vie ne baisse pas ... sinon vos collègues de l'autre côtés pourront se douter de quelque chose...
»


«
Tu n'es pas en position de nous menacer...
»


« Je ne menace personne, je suis pragmatique... moi je ne dirais rien, leur empire ils peuvent bien se le mettre où ils veulent ! ma tribu ne les a jamais aimé... »


Voilà comment commença la premier voyage durant cette année...
Modifié en dernier par Kurt Werner le sam. 5 janv. 2019 01:36, modifié 1 fois.
#34713
Introduction II : L'arrivée




Après quelques jours le contrebandier partit pour son monde natal et de là revint livrer sa drogue à Impératrice Têta.

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Il avait pour consigne de s'arrêter près d'un lac de montagne et d'aller se baigner quelques minutes en laissant sa soute ouverte.
Il ignorait donc qui et ce qui sortit de sa soute qu'il n'avait pas du tout contrôlé.

Ceux qui en sortirent se séparèrent partant par des chemins différents.
Marcus prit une navette de montagne au premier village pour se rendre à destination.

À la descente de la navette il y eut un contrôle d'identité avec quatre marines qui demandaient à tous les passagers leur carte d'identité.


Arrivé à hauteur des gardes, il tendit sa carte qu'ils bipèrent...

« Kaporal Marcus Dole ? »

« Oui c'est moi même si je peux vous dire que j'ai quitté l'armée il y a une semaine aussi je ne suis plus Kaporal. »

« Vous resterez pour toujours au fond de votre âme un peu Kaporal, croyez moi, en tout cas bonne journée à vous Kaporal. »

« Merci sergent bonne journée »

Il reprit le chemin de la gare toute proche et de là prit le train pour aller à la ville où il allait habiter.

Cette carte d'identité était une vraie : on avait bien fait les choses.

Il a fabriqué de vraies cartes d'identité avec toutes les données biométriques des d'espions, destinés à remplacés des cibles choisies précisément. Avec ses talents de Slicer il a même supprimé les données rétiniennes des cibles les remplaçants par les nouveaux.

Il se concentrait sur les profils de gens qu'on lui avait attribué ayant à la fois une ressemblance importante avec un agent mais aussi en ayant sélectionné des profils de gens ayant peu de contacts sociaux et peu de famille ou pas du tout.

Le profil en question, qui avait été retiré de la circulation, côtoyait assez peu ses collègues en dehors du temps de travail.
Même si on menait des enquêtes sur les infiltrés, rien ne permettrait de distinguer les espions.

Enfin il s'agit c'est pour terminer de faire disparaître la personne en question, faire disparaître du milieu habituel en démissionnant ou en déménagement changeant de région pour limiter les risques que quelqu'un ne s'aperçoive de quelque chose.

Il revenait donc au pays. Il n'avait pas eu de Frère et ni de sœur, sa mère était morte étant petit...
Son père perdait la boule ne se souvenait de rien...dans son asile de vieux.
Il avait bien une lointaine cousine qu'il n'avait pas vu depuis des années qu'il ne verait pas souvent.

En sortant de la gare il Croisa son reflet dans un miroir..
Il vit dans ce reflet un jeune homme de belle allure à la barbe de courte et le cheveux blond bien Peigné.
Il affichait un petit sourire en coin parfois assez agaçant pour chacun mais un regard franc et un regard lucide sur les choses de la vie et sur les êtres qu'il croisait.

Il était né roturier mais l'homme qu'il remplaçait était de la petite noblesse désargentée et déclassée, aussi devait il se tenir comme on le lui avait appris de façon plus altière, plus sur de lui, sur de ses gênes, de son passé glorieux, qu'il ne le fut jamais. Aussi il se redressa !

Il était pas noble mais devait désormais devenir réellement noble.
Dans ce métier, c'est ça qui lui plaisait le plus : jouer la comédie tout au long de sa vie sur le fil du rasoir... il aimait flirter avec le danger, le provoquer... il était de naturel calme, avec une bonne répartie en toutes circonstances.

Il était d'une intelligence supérieure mais devait expliquer ses résultats moyens précédemment...
Son explication si on le lui demandait était que durant toutes ces donné à l'Académie il s'était ennuyé et que c'était pour cela que ses moyennes étaient sans Brio.

Désormais il brillait dans plusieurs domaines, car il avait enfin trouvé sa voie.... ou plutôt ses voies...


***

Il arriva dans la petite ville de Jumel de cette région de montagne qu'était Katar Creek. Il s'installa dans son nouvel appartement meublé, loué, et au bout de deux jours alla s'inscrire sur le marché de l'emploi comme créateur de mode.


Les places étaient rares, il le savait mais il ne manquait pas de talent.

Il s'inscrit alors également à l'université en finance, comptabilité et management pour suivre les cours du soir mais aussi beaucoup de cours par correspondance.

Les renseignements intérieurs tombant dessus diraient qu'il s'agit d'un jeune homme par trop ambitieux, qui en veut peut-être un peu trop.

Au bout de quelques semaines il avait pris son rythme et travaillait ses cours de façon intensive.
En réalité ces cours étaient d'un niveau inférieur à ceux qu'il avait déjà suivis, il trouvait d'ailleurs la qualité de l'enseignement bien inférieure à celle de Coruscant.


Au bout de 4 mois seulement il passa en parallèle des diplômes supérieurs en candidat libre et obtint des résultats près Probants.

Durant ces quelques mois il se renseigna un peu plus sur la famille qu'il ciblait car oui, il était ici pour rentrer au service d'une famille bien précise et cela ne manquerait pas comme nous le verront plus tard.

***

Au cours de ces six derniers mois, il avait passé, en plus de ses cours et concours, beaucoup de temps avec des dames de la société avec toutes les personnes connaissant le mieux la mode il devait apprendre tout ce qu'il ne savait pas encore de la mode Têtienne de ces dernières années, il devait tout savoir notamment concernant le Style propre de cette Maison noble afin de l'intégrer entièrement, pour pouvoir arriver à faire des belles choses mais en restant à l'intérieur du Style général de la maison qu'il aurait choisie et cela n'était pas facile.

Il aurait pu être un créateur de mode sur Coruscant, peut-être le serait-il un jour, s'il survivait à cela, mais ce plaisir qu'il prenait à risquer la mort, il n'aurait jamais pu l'avoir en plus de ce métier et des responsabilités qu'il allait avoir ici...
De plus Têta était à la pointe de la mode impériale, et il était évident qu'ils avaient bien besoin de ses talents afin de sortir de la monotonie et de froideur à laquelle, ce régime Impérial morne condamnait sa propre société..il se considérait comme un libérateur en somme...un libérateur du goût et de l'audace...

Il était l'un des meilleurs, et peut-être la République aurait du ne pas envoyer un homme aussi talentueux dans un tel nid de vipère pour un rapport risque/bénéfice pas évident au départ...
Mais il avait lui-même beaucoup insisté en sachant qu'il parviendrait à faire son trou et réaliser tout ses rêves en même temps sur une planète tant tournée vers la mode.

En fréquentant toutes ces personnes et toutes ces femmes surtout, il put découvrir de nouvelles anecdotes des choses qu'on ne raconte pas forcément toujours mais très utiles pour savoir comment fonctionne la Mode et le système Monarchique en réalité


La noblesse est la noblesse.
La mode est la mode.
Mais la mode est aussi une autre forme de noblesse
Le Summun sur Têta est donc d'être de la noblesse impliqué dans la Mode.


Les grandes maisons nobles ont toutes leur propre couturier qui fabrique invente, innove dans des vêtements toujours selon le Style ancestral de sa Maison.
Il renouvelle toutes les collections au sein d'un certain style propre appartenant à la maison en question.

Il arrivait qu'on ne connaisse pas le Gentilhomme d'une Maison, ni ses gardes, mais ne pas reconnaître le style Vestimentaire d'une Maison était considéré par les grandes maisons comme un affront Mortel...et une honte pour celui qui ignorait sincèrement le nom de la Maison si elle était l'une des 100 premières.
Modifié en dernier par Kurt Werner le sam. 5 janv. 2019 01:29, modifié 1 fois.
#34716
Recrutement I





Marcus se présenta le jour J au recrutement comme une quinzaine de personnes pour le poste très convoité de grand argentier de la maison Carreta, suite au renvoi du précédent à la mort du patriarche.

Il subit des tests toute la journée par des conseillers destinés à mettre en évidence leur logique comptable, leurs compétences, leurs visions des affaires et bon nombre de leurs capacités de commandement et de gestion en temps de stress.

Finalement son score fit de lui le deuxième sur quinze...un bon résultat sauf pour un recrutement unique.

Le test aurait pu se finir là, mais Milady Carreta souhaitait en entretien voir les cinq premiers pour se faire une bonne idée personnelle sur les caractères de chacun.


Il attendait son tour et passa en dernier.

Il avait vu celui qui était arrivé premier sortir vraiment en premier de la classe, semblant très content de lui en sortant de l'entretien. Lui-même avait d'excellentes note peu éloignées du premier.

Cependant il avait conscience d'avoir du retard et que de plus suite à l'entretien son concurrent avait encore du marquer des points. Il savait qu'il fallait sans doute tenter quelque chose afin de prendre l'avantage, sinon il aurait fait tout ce chemin pour rien.

On l'appela pour qu'il rentre dans la salle d'entretien.


Il entra dans une salle plutôt austère de l'Université dans laquelle se tenait au centre sur un fauteuil de grande valeur, une femme d'un âge incertain entre trente et quarante ans, brune aux
cheveux noués en nattes derrière la tête, la classe altière des Grands nobles sûrs de leur valeur, dans une robe noire aux petites fleurs rouges aux couleur de sa maison, une prestance de Reine et un regard scrutateur.

De part et d'autre se tenaient deux conseillers debouts à côté d'elle et au fond de la salle de garde armée de poignards, de rapières et de blasters.

En avançant il sourit légèrement, s'avança jusqu'au centre de la salle, comme on s'attendait à ce qu'il le fasse, fit alors une remarquable révérence, finissant son mouvement comme perdant l'équilibre s'avançant ainsi de deux ou trois pas attrapant en s'agenouillant la main de la duchesse qu'il baisa tendrement et respectueusement.

La Duchesse n'avait pas esquissé un geste.

Les gardes avaient fait un bond et s'étaient rapprochés en sortant leurs poignards à deux centimètres de la Gorge de l'imprudent....



« Duchesse, voyez donc ici uniquement la démonstration que je voulais vous apporter.

Je vous suis tout dévoué, suis à vos genoux, et embrasse votre main.
Je me veux à votre service absolument.

J'ai beaucoup d'ambition et je sais que l'autres candidat avait des notes légèrement supérieures aux miennes.

Je vous assure de ma loyauté éternelle et de ma volonté en tous temps et en tous lieux de protéger et de faire en sorte d'améliorer le sort de votre maison afin qu'elle regagne sa place naturelle sous votre commandement.
»


Il se releva en reculant lentement.

« A la différence de mon concurrent, j'ai des compétences très abouties dans plusieurs domaines...et j'envisage toujours les choses dans leur globalité.

Prenons cette première démonstration de sécurité voulez-vous?
J'aurais pu tenter de vous assassiner, vos gardes étaient trop loin pour intervenir efficacement, le plan de sécurité mal conçu, d'ailleurs j'ai pu dissimuler ceux deux couteaux que j'ai récupérer à la cantine il y a une heure.

Le plan concernant votre sécurité à mon sens a été mal conçu et défaillant...je suis désolé pour celui qui l'a fait mais il faut le revoir plus serré autour de vous.

Vos ennemis pourraient en profiter, et vous savez que sans vous, cette maison à l'heure actuelle risquerait de tomber dans l'abîme définitivement...
»


Un conseiller tenta de l'interrompre mais il fut immédiatement interrompu par Lady Carreta qui pointa son index vers le ciel lui intimant d'arrêter sans un mot, ce qu'il fit...


« Vous avez Monsieur du culot, de tenter cela et de vouloir nous donner une leçon dans un autre domaine alors que vous n'êtes même pas favori pour être embauché en tant que financier seulement... »


« Justement Duchesse, je ne demande qu'à postuler simultanément à plusieurs postes si vous me le permettiez... j'ai les compétences grâce autant à mes petites cellules grises qu'à mes études et à des passions personnelles...
Vous pourrez voir qu'en plus d'être un très bon directeur financier, je suis également excellent en management, en marketing, en commerce, gestion des affaires, en commandement et administration des ressources humaines, testez-moi!
Mais pour tout vous dire j'aime bien le travail de votre actuel couturier, malheureusement si vous me laissez quelques occasions de vous le prouvez vous verrez que je suis, en toute modestie, l'un des grands espoirs de la Galaxie en matière de mode...

M'embaucher pourrait vous permettre de combler plusieurs fonctions qui vous font défaut à un niveau d'excellence actuellement, si je puis me le permettre...
»


« Votre arrogance est presque drôle... vous pensez ainsi pouvoir nous apporter une regain de compétence dans ces divers domaines, mais enfin, vous ne pouvez pas vous dédoubler ... »

« Vous serez étonné par mes capacités de travail Duchesse...
Si je puis me permettre vous savez aussi comme moi que le candidat concurrent vous demande un salaire que vous ne pourrez pas forcément payer, surtout si vous avez d'autres personnes à embaucher en plus, au lieu de ne recruter que moi ...
»


« Et quel serait votre prix ? »

« Ecoutez Duchesse je l'ignore... »

« Comment? »

« Si vous êtes intéressé par mon offre, sans que cela ne vous engage, comme toute négociation commerciale qui se respecte, si vous proposerais un dîner au Restaurant d'à côtés où vous avez quelques habitudes je crois ... je commence à avoir faim pas vous?
Si vous souhaitez autant que moi la remontée rapide et inexorable de votre Maison c'est aujourd'hui que ce pose le premier Jalon, après avoir écarté vos frères de la succession bien sûr...

Pardonnez mon manque de modestie Duchesse, je puis également en faire preuve, mais aujourd'hui il est plus question dans ma position, de vous démontrer les possibilités que vous pouvez avoir à me choisir...

Je vous attendrai à 20 heures au restaurant l'Impératrice.
»


Laissant tout le monde éberlué, il salua en reculant tout en faisant une révérence :

« Si vous me le permettez Duchesse... »

Il sortit laissa tout le monde sans voix...

Un conseiller tenta de prendre la parole en disant :


« Quel culot quel arrogant personnage, il se croit tout permit celui là... »


La Duchesse ne l'écoutait pas perdue dans ses pensées, aussi s'arrêta-t-il tout seul, elle avait bien aimé l'impertinence de cet homme...
Serait-il ainsi au quotidien? Serait-il facile de s'en faire obéir?
Avait-il réellement toutes les compétences dont il se vantait?
Il avait proposé de le mettre à l'essai... de toutes façons qu'avait-elle à perdre? au pire d'ici quelques semaines elle renverrait un nouvel incompétent...
Au pire, il pourrait être un soutien de valeur...

Tout en réfléchissant à cela elle se tourna vers le conseiller précédemment outragé, et lui dit ....


« vous avez compris ?
20 h à l'Impératrice.... je ne veux plus d'erreurs dans le dispositif de sécurité... il a raison, nous avons beaucoup ennemis, il faut faire plus attention.
»
#34722
Recrutement II





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Le soir même il arriva au restaurant où il avait invité la Matriarche.
Il y avait des dorures partout aux murs ou sur les meubles du cristal aux lustres aux verres et aux brocs.

Tout cela s'accordait parfaitement en une symphonie chamarrées de luxe surabondant.
Il était arrivé, il attendait la Matriarche.

Quelques minutes après elle arriva, elle n'était pas la plus belle des femmes mais elle avait de la classe et du charme et se dégageait d'elle la puissance et le luxe en abondance.

Oh il ne perdait pas de vue son objectif, il était très dévoué à la République, seulement peut-être pourrait-il avoir des petits à côté..
Il se leva pour l'accueillir fit une révérence exagérée et se précipita pour tenir la chaise pendant qu'elle avait l'habitude que cela se passe comme cela, rien de spécial alors que pour lui tout cela semblait être un autre monde.

« Madame la Duchesse je vous remercie d'avoir fait le choix de m'accueillir dans votre famille. Tant que vous tiendrez parole, je jure fidélité à votre maison et j'espère qu'un jour selon mes résultats que vous verrez que vous n'aurez pas alors à regretter ce petit sacrifice que je vous demande cela n'est rien à côté des bénéfices que vous allez engranger rapidement grâce à moi
vous verrez que je suis l'un des meilleurs.
»


« Vous accueillir dans ma famille ? Cela n'est pas encore fait … ne soyez pas si sûr de vous... »

Il sourit du coin des lèvres.


Il avait du étudier de nombreuses matières à l'académie toutes les bonnes manières pour ne pas mettre les pieds dans le plat en fréquentant la noblesse.

Il était bien plus jeune qu'elle, il n'avait pas encore 25ans.
Sans insister beaucoup il décrivait néanmoins les choses qu'il pensait dans un premier temps, dans les grandes lignes lui conseiller, ces paroles alors qu'ils échangeaient sur d'autres choses également avaient eu pour effet de piquer la curiosité de la Duchesse...
Elle revint à la conversation sur les intérêts de la famille...
Elle était inquiète de la faible composition actuelle de la famille qu'il fallait commencer à regagné la confiance des vassaux et affidés, il parla parfaitement de chaque petit détail, montrant sa connaissance et sa finesse d'analyse, qui allait dans le même sens que celle de la Duchesse. Ils allaient devoir passer outre les faiblesses de la famille et en jouer sans abuser, les Transformer, en faire une force, afin de rendre la Famille, la plus efficace possible.


C'est une équipe, elle devait se voir comme cela comme cela à son avis.Il pensait par exemple qu'il faudrait trouver des occupations à Maltus afin qu'il se sente utile, et qu'il soit moins sensibles aux sirenes qui lui diraient que pour le bien de sa famille, il fallait contester votre autorité...
Regarder les erreurs du passé, afin de ne plus les commettre...


« Mais votre Prix ? »

« Mon Prix ? Pour un conseiller tel que moi, avec autant de compétences, occupant tant de poste, et relevant votre famille ne peut qu'être hors de votre portée...
Je vais être raisonnable, disons que je serais payé au résultat en plus d'un petit salaire honorable.
Dans 5 ans jour pour jour, si votre famille a gravit les sommets et que vous êtes contente de moi, j'entrerais dans votre famille par la grande porte..
»


« C'est à dire ? »

« Par un Mariage ! »

« Vous n'y pensez pas ? Vous êtes fou ! Vous n'êtes qu'un petit noble, quelle mésalliance ! »

« Oui certes, mais je vous ai dit que le prix serait terriblement élevé, par contre il est conditionnel : en cas d'échec de ma part, je me contenterais de 10% de la somme que j'aurais fait gagner à la famille. »

Ils continuèrent ainsi à discuter elle acceptait déjà ses conditions sans lui dire par orgueil, mais son échec signifierais la mort bien sûr pour avoir outrepassé son rang.

Il fut donc conclu qu'elle le contacterait pour lui donner sa réponse dans quelques jours.
Elle ne parla à personne de ces conditions absurdes, qui commençaient à faire son chemin dans sa tête... dans 5 ans elle en aurait 40 si elle n'était pas marié elle l'envisagerait, il était beau garçon, de plus une sœur et de cousines jeunes pourraient aussi lui servir à cela … elle verrait...

Il fut donc embauché comme conseiller.
#34781
Conseiller I

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Marcus fut invité à venir habiter au palais.

C’était un grand manoir disposé en forme de U. Dans le bâtiment principal il y avait les appartements spacieux et confortables destinés à la famille régnante et à leurs nombreux cousins qui habitaient en ces lieux mêmes, et deux ailes fort étendues.

L’aile est était réservée aux invités de la famille et actuellement était peu utilisée, quand à celle de l'ouest qui a était utilisée par les employés de la famille, elle était appelée l’Aile des serviteurs.

On lui offrit de loger gratuitement dans un petit deux pièces, une chambre et un bureau avec uns microscopique salle de bain, particulière dans l’aile des serviteurs qui n'était pas pleine comme à la grande époque car on avait dû directement virer de nombreux serviteurs qu'on ne pouvait plus payer.


C’était idéal pour lui car il pouvait se consacrer une bonne part de son temps au service de la famille ; en effet il était un monstre de travail.

Il avait commencé une liste impressionnante de choses à changer améliorer et sans arrêt avait de nouvelles idées.

Pour séduire sa nouvelle maîtresse, il notait toutes ses idées sur un carnet secret et n’en présentait qu'une ou deux par jour, afin de faire prendre conscience à la duchesse ce que ses cellules grises pouvaient apporter à la maison Caretta.

L’esprit tout entier affûté et absorbé par cette tâche, il proposait tellement de choses afin d'améliorer l'existence de la famille qu’il faisait même des proposition concernant le jardin.
Modifié en dernier par Kurt Werner le mer. 9 janv. 2019 21:05, modifié 3 fois.
#34782
Conseiller II

Donnant chaque jour des conseils aussi avisés et efficaces qu'il n'aurait souhaité et prenait de plus en plus de place au sein du cercle restreint
des conseillers de la duchesse.

La première décision lourde de conséquences fut celle d'influer au maximum, pour embaucher des avocats afin de voir s'il était possible d'annuler la dernière vente qui était sur le point d'être finalisée en cherchant des vices de forme dans le contrat pour faire annuler une partie des pénalités.


Au bout de plusieurs mois une bataille juridique, les avocats engagés purent annuler la vente minimisant les pénalités à un tiers de ce qui était prévu initialement.

En comptant les honoraires cela revenait à peu près à la moitié de la somme qu'ils auraient dû payer en tout s'ils avaient réglé les pénalités initiales rubis sur l'ongle sans discuter.

Cela paraissait pour lui comme une grande victoire, pour autant s'il s'agissait effectivement d'une victoire pour lui sur les autres conseillers, certains parlaient de dépenses supplémentaires qu'il faudrait des mois pour renflouer avec les revenus de cette mine.


Ce coup de poker là qui serait finalement profitable, car en réalité comme il l'avait soupçonné, le filon s’avéra être bien rentable , bien plus que ce qu' avait prévu le rapport précédent.

Finalement ce rapport s'était planté en sous-estimant bien les trois filons en défaveur de la Maison Carreta.

Le rapport rendu au parrain par l'expert qui finalement à vu des cours de bourse, sur des rumeurs précipiter la vente des deux premiers gisement et allait également provoquer la vente du troisième.


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Cet expert s'était trompé en défaveur de la maison et avait provoqué un emballement des cours de bourse qu'il avait fallut compenser gravement en rachetant beaucoup d'actions d'une des sociétés principales de la Famille, la Mountain Mining Corporation dont les cours de bourse s’effondraient...

De plus en plus autour de lui commençait à se dessiner dans son esprit des senteurs, des impressions parfois fugaces mais de plus en plus certaines, l'ombre concrète englobante, étouffante et effrayante de la trahison.

Il n'en connaissait pas encore tout à fait assez sur les ressorts cet état de choses, et ne savait pas dans quelle mesure cela n'était pas juste un enchaînement malheureux dans un contexte de catastrophe naturelle, juste la suite effrénée de comportement individuels opportunistes de rats quittant le navire qu'ils avaient servis pour ne pas couler avec lui, où si cela avait été en partie organisé par quelqu'un, plusieurs personnes ou une combinaison de trahisons et de comportements déloyaux.


Oui bien sûr c'est toujours l'argent ou le sexe qui mène le monde comme on dit, mais la loyauté, le manque d'honneur ou la vexation de gens honorables et loyaux peuvent aussi parfois également conduire à une certaine trahison...

En effet, le Patriarche en plus d'être un très mauvais gestionnaire, persuadé d'avoir toujours raison, était tout d'abord un homme à la langue acerbe capable de se faire des ennemis plus vite qu'il ne respirait, capable la force de brimades et de vexations de retourner même les plus fidèles de ses serviteurs ou vassaux.

Une partie du déclin était du à l'incompétence mais ce qui est sûr c'est que la trahison aussi était bien la.

De celle du couturier Mirolos, un petit génie, qui pendant quatre ans ne trouva aucune idée valable, puis embauché par la grande maison Barzini se mit à avoir un nombre incalculable de nouvelles idées pour des ensembles magnifiques, faisant de lui l'un des tous meilleurs ensemble magnifique à présenter son Don était revenu.

Il faudrait qu'il s'en occupe dès qu'il aurait pris assez d'influence au sein de la famille et il faudrait également qu'elle en ait à nouveau les moyens...il faudrait qu'on tente quelque chose...
#34790
Prends les Cannellonis!!!

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Jordi n'était pas fini, il avait commencé à travailler il y a plus de 20 ans pour la République toujours dans les services secrets et toujours utilisé pour infiltrer, filer, saboter, fouiner et nettoyer comme ils disaient.

Il avait été affecté à cette mission en appui de Marcus car on savait que Marcus était une sorte de petit génie mais qu'il n'était pas forcément le plus doué ni avec une arme avec une lame encore moins avec ses mains.


Il était le régulier de l'équipe, celui qui allait faire l'homme de main, celui qui ferait le sale boulot comment disait.

Il avait réussi à se faire embaucher dans la maison comme garde du corps payé en dessous de sa valeur bien entendu.

Les hommes de mains étaient alors en train tous de partir les uns après les autres finalement un qui arrivait motivé était pour eux un gage de stabilité pendant quelques mois.

Il entra donc au service de la famille et en quelques semaines montrant son efficacité à plusieurs reprises lors de plusieurs incidents il sut se rendre indispensable au Chef de la sécurité qui rapidement le nomma adjoint
.

A ce moment-là on pouvait monter rapidement car il n'y avait plus qu’une quinzaine de gardes permanents et pas forcément les meilleurs.

Petit à petit il s'était fait quelques amis au sein de la famille et parlait un peu a tout le monde.

Aussi on ne faisait pas la différence s'il allait quelquefois mais assez rarement à la demande ce dernier dans le bureau du nouveau conseiller de la famille Carreta, un certain Marcus qui n'était autre que son chef de réseau.



Un troisième du réseau était slicer.
Une femme d'une trentaine d'années qui s'était décidé de travailler à la montagne comme serveuse, et venait de s'installer en colocation avec un amoureux.

Louna commençait une vie de concubinage à la station toute proche.


***


Lou livingstone était Tom professionnel de la prospection minière qui habitait précédemment dans la région de North folk mais qui avait dû déménager. Pour la capitale depuis quelques mois.

Les clients étaient au rendez-vous mais la capitale ne lui plaisait pas il y avait trop de monde et puis enfin depuis quelques mois il vivait mal cette nouvelle installation
.

Il avait du mal à dormir et il est tellement dans la peur qu'il avait décidé d’embauché un garde du corps payé pour le protéger des menaces constante qu’il imaginait.

Mais qui ne s'étaient pas manifestées jusque-là.

Aujourd'hui 18h12. La journée de travail se termine, les chiffres journaliers sont bons maintenant loup téléphone à sa femme pour prendre des nouvelles et lui dit à tout à l'heure.

Comme tous les soirs il prend l'ascenseur descend au deuxième sous-sol et rejoint à quelques mètres sur sa place réservée son chauffeur sous sa casquette en tenue impeccable.

Il se met à consulter son datapad avec frénésie comme tous les soirs et ne voit pas que chauffeur le mène dans un autre garage beaucoup moins sécurisé avec aucune caméra…



Que se passe-t-il qu'est-ce que vous faites Serguin ?

Il saisit la porte mais les portes sont bloqués


« Serguin que faites- vous ? »

Le chauffeur se tourne avec un pistolet silencieux…

« Monsieur il faut qu'on ne discute… »

Ce n’est pas son chauffeur, sous sa casquette, il était coiffé un peu comme lui….

« Que me voulez-vous ? »

« Tu sais très bien qui m’envoie.
»


« Je n'ai pas été acheté je vous jure ! »

Pffffrtt pffftt
« Deux balles deux rotules ... »

Des cris de douleur des gémissements.....

«
Pitié et pitié s’il vous plaît...
»


« Réponds vite dit-il en visant le coude gauche du prospecteur. »
«
Ils allaient enlever mes enfants je ne pouvais rien faire je suis désolé.
»

«
Ah les enfants je comprends, j'en ai pas, mais je te comprends bon et bien disons alors que je vous promets de ne toucher ni à vos filles Laura et Nina ni à votre femme Sandra si vous me dites tout !
»

«
Pitié ne leur faites pas de mal.
»


« Je te donne ma parole mais à une condition : tu dois dire qui t'a payé exactement. »

À ce moment-là il prit un datapad dans sa poche et commença à enregistrer la fin de la conversation.

Robert grachus de Rohan : il m'a dit de falsifier les rapports sinon il enlèverait et ferait une purée de mes petites filles.


« Tu avais raison tu ne pouvais rien faire je ne t'en veux pas et quelque part je te pardonne »...
« Je te donne l’absolution, saches que tu as mon respect. »

A ces mots deux balles se logèrent au milieu du front de loup qui s’étendit comme une m&?!e affalé sur la banquette arrière.

Dans la grande tradition des vengeances d'honneur les grandes maisons se plaisaient à laisser une signature faisant connaître la provenance sans qu’on puisse les attraper.

Seules d'habitude les grandes maisons pouvaient se permettre cela car il fallait pouvoir payer l’assassin certain de ne pas se faire prendre. Ainsi on pouvait signer par une évocation la vengeance de la maison car et attendant sûr que de prendre.

Si l’on se faisait prendre c’était un camouflet pour la Famille ! Si l'on ne se fait pas prendre cette signature sonne comme avertissement autant qu'un défi en fonction de la cible.

Dans ce cas la victime n’était protéger par aucune maison aussi c’était fait seulement comme un avertissement du retour des ambitions des Carreta : qui les ennuierait risquerait le même sort…

Tout dans sa chute jusqu'à présent laissait penser que ce n'était plus le cas mais à nouveau la famille avait su trouver les ressources, pour se payer un assassin de luxe qui ne laissait jamais d'indices.

En effet l'espion républicain était très précautionneux.
Il savait se balader au milieu d’une foule sans que personne ne le remarque et savait ne laisser aucune trace, aucune marque dans le speeder ni empreinte ni aucune preuve ADN.


Il aurait valu sur le marché de cette planète extrêmement cher, ça le fit sourire de penser qu’il avait un avenir potentiel à être payé pour tuer des impériaux.

En rentrant après plusieurs détours il s'arrêta chez le traiteur pour commander des cannellonis.
Modifié en dernier par Kurt Werner le sam. 2 févr. 2019 03:39, modifié 1 fois.
#34815
La Marquise d'un soir : I

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Grâce à l'appui de lady Carreta Marcus obtint un poste de couturier au sein de la maison de mode « Ecarlate et Décadente » appelée aussi la maison de Velours.

Il y avait dans cette maison de couture du coup plusieurs couturiers et Marcus s'occuperait exclusivement des commandes de la maison Carreta.

A cette enseigne il recevait parfois des invitations qui lui permirent peu à peu de se mêler au gratin de la mode sans encore avoir fait vraiment ses preuves dans le milieu.


Il était un espoir, comme ceux que la maison embauche, qui lui apporte sa confiance, premier gage en attendant qu’il est la reconnaissance de tous. Il savait que par ses propres moyens il pourrait à force de temps et d’'efforts qu’il y parviendrait, car il avait le niveau pour être parmi les meilleurs.

Cependant dans son plan, il fallait absolument qu'il commence par frapper fort et surtout qu’il n'oublie pas que le retour de la maison passait aussi par de merveilleuses collections car la mode était un des piliers de cette Maison et Lady Carreta y était très attentive.

Il savait qu'en faisant, ce qu’il comptait faire, cela il risquait de provoquer une guerre lavée entre la maison Barzini et la maison Carreta. Il savait que cette guerre serait perdue par la maison Carreta et scellerait sa chute définitive.
Il savait donc que Lady Carreta ne permettrait pas qu’ils prennent de tels risques. Il savait aussi que les gains seraient, immenses pour la famille.
Il savait que la maison Barzini avait participé grandement à la chute, et notamment il voulait faire payer le couturier Mirolos, ancien couturier des Carreta, qui selon lui avait trahi la famille, qui deviendrait son rival dans tous les cas, mais ne pouvant rien avouer ni à sa famille, ni aux autorités nourrirait une rancœur qui le réjouissait d’avance.

Il faudrait se venger à terme vraiment mais en attendant il fallait au moins qu'il sache que quelqu'un leur en voulait et que la famille Carreta, ne se laisserait plus faire...
Modifié en dernier par Kurt Werner le dim. 13 janv. 2019 03:24, modifié 1 fois.
#34816
La Marquise d'un soir : II




Le samedi midi après un petit repas sympathique à la maison Luna Spark invita son concubin à la rejoindre dans le nid familial.

Après des préliminaires torrides elle sortit de sous un oreiller des menottes et tout en l’embrassant, elle l’attacha au montant du lit.
Elle partit chercher du vin et mélangea du bon vin avec une petite poudre qu’on lui avait appris à fabriquer.
Il but le vin, et ils firent l'amour durant une demi-heure, il s’endormit alors dans ses bras.

Une heure après une petite sieste, elle se releva et laissant son ami ainsi attaché sachant qu'il adore cela habituellement, il se réveillerait tardivement demain matin encore un peu fatigué.


Elle téléphona à ses futurs beaux-parents pour les inviter de lendemain à midi.
Elle savait ce qu'elle faisait, car ainsi ils ne viendraient pas à l'improviste en attendant.

Vers 4h de l'après-midi elle laissa sa porte entre-ouverte… discrètement deux hommes entrèrent.


Marcus prit alors la parole leur expliqua les détails et en introduisant son propos ainsi :


« Bon dans une heure nous partons nous avons un peu de voyage, nous sommes invités ce soir à la capitale Au Manoir Barzini pour une fête mondaine du milieu de la mode. »
Modifié en dernier par Kurt Werner le dim. 13 janv. 2019 03:34, modifié 1 fois.
#34819
La Marquise d'un soir : III

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Jordi sortit le premier et revint avec une voiture de luxe qu'il avait loué pour la soirée aux frais de la famille et Carreta.

Il était habillé en chauffeur car ce soir Luna et Marcus allaient se rendre à la soirée organisée pour la fashion week de la maison Barzini.

Marcus était habillé dans un style élégant mais excentrique tout à son d'image il avait un costume noir en queue de pie avec quelques revers pourpres et sur son cœur le symbole de la famille Carreta, la roue surmontée de deux épées croisées avec au milieu un Edelweiss.

Il portait un loup noir car la soirée est costumée.



Luna est une blonde magnifique, ce soir en robe écarlate de soirée "Saint-Quentin" au décolleté ravageur et très plongeant, des talons aiguilles d'une rare beauté et un loup rose à paillettes lui-même surmonté des plumes roses pâles et de sa coupe de cheveux royale à base de bigoudis qui lui faisait un port de reine, et d'elle l'une des beautés de la soirée.

Le symbole de la famille était très discret : il s'agissait d'un tatouage éphémère qu'on ne pouvait apercevoir qu'en fixant son décolleté plongeant car il était un peu dissimulé sous l'arrondi de son sein gauche.



En arrivant au château de l'azur Frémissant, Marcus fût impressionné par le dispositif de sécurité qui sembla, du moins au début bien rôdé. Sa confiance un instant vacilla, mais il n'était plus temps de renoncer.. Il repensait dans sa tête à toutes les raison légitimes qui l'incitait à prendre tant de risques...

Tout semblait bien organisé et les invités semblaient très nombreux, il fallait y être... c'est la que tout se passait cette semaine.

Marcus retrouva des amis, et fit la conversation à de nombreuses personnes dans le but de se faire connaître. L'appartenance à ce milieu était nécessaire et il serait bientôt un des leurs.

La soirée commença à réaliser ses rêves, mais il faudrait pour cela dans l'avenir proche, qu'il soit à la hauteur des attentes de la Maison "Ecarlate et Décadante" qui l'avait embauchée.

Nul doute qu'il serait à la hauteur des attentes, mais cela prenait beaucoup de temps et son temps était précieux ...

Il était donc là pour en gagner...et pour se garantir l'approvisionnement en bonnes idées.
Il savait que de cette soirée dépendrait des beaucoup de choses.

Car en effet il est évident que l'ancien créateur des Carreta, passé à la famille Barzini, avait spolié la famille en travaillant en secret et en gardant de nombreux modèlesen réserves, pour ne publier qu'après son passage chez les Barzinis; l'équivalent de quatre années de travail acharné.

De plus il s'agissait là d'une vengeance de la famille Carreta bien que discrète serai payé d'en la remontAda.

Il savait que cela serait très difficile et qu'il fallait jouer serré cette partie...
Modifié en dernier par Kurt Werner le dim. 13 janv. 2019 04:07, modifié 1 fois.
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