L'Armée des Ombres

Saison XI Cliquez ici pour voir l'intro...

La planète du fromage est une planète tout en fromage, où la guerre du fromage a déjà fait plusieurs millions de morts. Si l'empire espère bien que ses mines de fromages continueront à fonctionner malgré les tensions, la république a des vues sur le fleuve de l'hémisphère sud, principal pourvoyeur de fromage concentré de la galaxie
#34820
La Marquise d'un soir : IIII



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Jordy en tenue de chauffeur les avait tous deux amenés à la capitale, à deux heures de route.

La fête battait son plein.


Sur la piste de danse où elle s'amusait comme une folle, Louna était bien au centre de l’attention.


Lui n'était là que pour faire des rencontres de la jet-set des gens qui pourrait l'aider dans son futur parcours de couturier, il était là dans le but de se faire pleins de nouveaux amis.

Au cours de la soirée le chef de la maison Barzini attira l'attention et commença à faire un discours. A ce moment la musique s'arrête et les gens commencent vaguement à écouter poliment le responsable.


Luna, elle, discrètement commença à s'accrocher des WC au premier étage.

A l'étage en sortant du WC, elle vit dans le couloir un homme en faction séparant l'accès à la seconde salle d'eau de l'étage de certains appartements privés.

Luna marche de façon la plus gracieuse possible afin d'attirer clairement l'intention du garde.

Le garde se méfie se demande ce qu'elle va lui demander.


Alors sous son loup en le fixant des yeux à quelques centimètre de lui :

«
C'est la fête on s'éclate pas vrai? Enfin vous travaillez...moi je m'éclate et j'ai envie que tout le monde s'amuse... vous avez pas le temps je sais...
»


Elles se rapprocha encore en plissant les yeux, elle posa les paumes de ses mains sur se pectoraux proéminents...

Cela surpris le garde qui se demandait s'il était dans un rêve ou pas..

Une superbe créature qui me saute dessus? Il se dit que ce n'était pas possible, que ce n'était pas réel,

c'était trop beau... d'ailleurs elle était trop belle...


Avant qu'il n'est pu protester, elle l'embrassa, ses mains passant sur ses épaule et effleurant son cou.

Les caresses qu'elle lui portait mirent ses sens en éveil et le menait toujours plus loin ans l’excitation

et de plus en plus loin de tout raisonnement logique ou de tout soupçons...
Modifié en dernier par Kurt Werner le dim. 13 janv. 2019 04:08, modifié 1 fois.
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La Marquise d'un soir : IIIII

Ce post contient des scènes explicites ou de nature à choquer.




Luna s’était faite embaucher la semaine précédente comme femme de chambre. Elle avait fait la chambre de Monsieur Mirolos le couturier. Elle avait placé là, sur le lustre une mini caméra discrète ce qu'il lui permettait d'avoir une vue directe sur l'écran et le clavier du couturier. Ainsi en quelques jours elle connaissait parfaitement le code secret de Mirolos par des voies physiques. Donc aucun slicer ne soupçonnerait jamais une intrusion d’un autre slicer..
Elle pourrait enfin en s’introduisant dans cette chambre consulter l'ordinateur du couturier.

Elle l'embrassait dans le cou sur la bouche puis à nouveau dans la cou frôlant doucement son oreille doucement en frottant son corps contre le sien.

Lui après un instant d'hésitation la serra fort contre lui en lui rendant fougueusement son baiser.


Il sentait ses formes se presser contre lui ressentant clairement l'excitation de ce corps et les petits râles qui sortait de la bouche de la dame près de son oreille ce qui a augmentait encore son désir.

La dame en réalité faisait deux choses à la fois.

Un s'occupant de ce bonhomme elle le repoussa plus ou moins par surprise contre le mur ou plutôt contre la porte d'à côté alors que sa main gauche parcourait le corps du musclés passant par l'intérieur de ses cuisses et par son organe turgescent, sa main droite elle s'activait avec la clé dans son sac discrètement avant de la remettre dans son petit sac.

Alors tout en s'appuyant sur lui elle fait mine de lui sauter dessus l'agrippant et sans faire exprès elle embroncha la poignée de la porte qui s'ouvre sous le poids de l'homme surmonté du sien.


Ils tombèrent en arrière par terre elle continuait de l'embrasser, puis se releva et ferma la porte.

Il s'était relevé elle l'attrapa nouveau et ils finirent sur le bureau.
Debout appuyé sur le bord du bureau, alors qu'elle s'occupait de lui pendant une quinzaine de minutes il ne vit pas, entraîné par le paroxysme de l'art de Luna que discrètement elle alluma l'ordinateur. Brancha un petit dispositif qui lui permettait de visualiser mentalement à travers une lentille ce qui était à l'écran sans tourner la tête dans en direction de l'ordi.
Affichant la veille, elle va durant ces 15 minutes, parcourir l'ordinateur à la recherche du fichier caché par le couturier, tout en amenant son garde au sommet, et en variant volontairement l'intensité pour faire durer...


Durant ce laps de temps elle parcouru plusieurs fois l'ordinateur et ne trouve pas le fichier.

Sans sortir son datapad de sa pochette elle envoya un message à Marcus :


aiguille x j'y suis mais je n'ai rien trouvé ... viens m'aider.

Une minute plus tard alors qu'elle avait mené dans la chambre, la pièce mitoyenne du bureau, son garde du corps qui intéressait à son tour à garder son corps de très près.
Marcus rentre discrètement enlève les dispositifs comme elle lui avait appris qu'elle avait mis sur l'ordinateur éteint l'ordinateur sans laisser le traces ADN d'empreinte et retire la caméra qui était arrivé 6 jours plus tôt.

Le créateur n'avait pas confiance dans les slicer aussi Marcus se dit qu'il devait chercher une autre cachette plus prosaïque, plus physique, en rapport avec le créateur... et que comme lui il répondait par tout d'abord parfaire des dessins manuellement.
Chercher donc des feuilles ou un carnet...

Le Bureau et la chambre étaient tous deux couverts de divers bibelots... il imaginai tous les bibelots essayer de trouver des comportements secret.

Il cherche partout et pris dans sa concentration une fois le bureau terminé, il s'approcha doucement du seuil de la chambre où les tourtereaux s'affairent...

Le Voyant s'approcher elle attira son amant en le tirant par le cou ... il s'allongea sur elle, tous deux nus comme des vers.... il voulut lui enlever son loup....

Elle l'arrêta :

«
Non! Ce qui se passe à la fête reste à la fête...

Profites bien c'est la dernière fois...fais nous du bien...
»


Elle ne lui lâcha pas le cou bridant ainsi partiellement sa capacité d'accélération pour laisser du temps à Marcus.

Il détecta tout de suite la seule grave erreur de goût dans ces deux chambres :

Pour un tel créateur avoir une œuvre d'art informe, si puante et insupportable que cette statue était impossible...

Il s'en rapprocha donc...

Luna vit qu'il s'approchait encore, alors elle serra très fort le cou de son amant, respirant dans son cou, lui susurrant des choses ...que personne ne saurait jamais.

Une sorte de tas difforme en spirale de d'argile noir irrégulier d'un mètre cinquante de haut et largeur aléatoire avec des formes géométriques absurdes s'en échappant l'identifiant tout de suite comme une aberration du goût, une négation même de l'idée d'art, Marcus se rapprocha et chercha partout un compartiment possible qui pourrait contenir le carnet de Mirolos.
Modifié en dernier par Kurt Werner le dim. 13 janv. 2019 11:27, modifié 3 fois.
#34822
La Marquise d'un soir : III III

Ce post contient des scènes explicites ou de nature à choquer.




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Concentré sur la statue, il cherchait encore...


Luna augmenta légèrement le son pour couvrir Marcus qui perdu dans ses pensées aurait pu se trahir, tan parfois il semblait sur une autre planète...

Luna pour éviter que Marcus se fasse repéré mordit le lobe d'oreille de son amant t lui murmura :

« Continue comme ça c'est bien un peu plus vite... »

Il détecta ce qui pouvait être un emplacement et le bouton pressoir qui le déclenchait... seulement comme il pourrait y avoir un bruit de déclic, il se tourna un vers Luna essayant d'attirer son attention subtilement...ce qu'il fait rapidement et lui fit signe.

Luna laissa pensé que le paroxysme de l'excitation l'atteignait, simulant l'approche du sommet..., commençant à exhaler de plus en plus fort des gémissements explicites...


Cela permit à Marcus d'appuyer sur le bouton discrètement et au garde de ne pas entendre le petit déclic de la cachette qui s'ouvrait dans la statue laissant apparaître le fameux carnet et quelques affaires secrètes du couturier du couturier.


Effectivement Marcus refermât presque l'emplacement après avoir pris le carnet, il avait prévu que le couturier préférait dessiner avec des fusains sur un carnet plutôt qu'à l'ordinateur.. dans son cas aussi il préférait.

Il passa dans le bureau pour être plus discret 10 minutes à photographier chaque page du carnet, chaque croquis, chaque modèle.


Tout n'était pas du même niveau... mais il y avait quelques merveilles qu'il serait heureux de retravailler et de publier le premier...tant d'heures gagnées... et comme il aimait bien les courses, mais il aimait la justice et gagner, il rendit la sienne propre en ces lieux...


Il prit du sac laissé près de l'ordinateur de la Slicer, une fiole bien fermée, il en imbiba le carnet en son centre, recouvrant l'ensemble de l’œuvre du traitre de ce liquide...il ouvrit le second compartiment laissant apparaître une énorme souris ravageuse endormie.



Il repassa la tête dans la chambre et vit que l'espionne avait attiré son amant dans la salle d'eau à côtés sans doute pour le sprint final... vu ce qu'il entendait...

Dans la cachette il remit la souris et le carnet... dont elle ne ferait qu'une bouchée en quelques heures...frénésie provoquée par le liquide versé sur le carnet...

Ferma la cachette est parti discrètement..

Luna voyant dans la glace qu'il était repartit en profité alors pour se détendre complètement et profiter de l'instant.

Elle dit alors à son homme d'un soir :



« Profites Manant...

Tu ne baiseras pas beaucoup de marquises...
»



Il crut qu'il s'agissait d'un rêve..

Elle faisait cela pour brouiller les pistes...

Il avait bien compris que les poules de luxe étaient réservées aux grosses bourses ou à la noblesse mais qu'elle soit noble il n'en revenait pas.


« Plus fort maintenant manant fais-moi jouir !! »

Lui passant ses bras autour du cou, s'appuyant sur ses épaule alors qu'elle avait les fesses appuyées sur le meuble de salle de bain elle sauta dans ses bras sans se désolidariser de son mec d'un soir... et plaça ses jambes autour des ses hanches... elle l'aida en le provocant un peu sur sa virilité afin d'obtenir une réaction de plus en plus bestiale.

Partie comme elle était partie autant s'amuser avec ce qu'on avait pas tout à fait exactement à la maison.
Elle était heureuse en ménage, savait que la mission durerait une éternité, même au lit mais un peu de changement ça pouvait toujours être amusant.



Habillée, elle dit à son garde personnel d'une heure :


« Tu m'as jamais vue.

Je ne te connais pas et tu sais très bien que si tu parles de moi tu auras des problèmes...
»


Il acquiessa...

Elle fit mine de partir, revint l'embrasser en lui disant au creux de l'oreille :


« c'était très bien mon gars.... »

Elle avait bien pris son pied quand est sortie de la chambre...


Sur de l'avoir fait jouir, fier de lui content d'avoir pu goûter au fruit défendu qu'il n'aurait plus jamais l'occasion de goûter, il repris sont poste et ne se vanta que vaguement de ses exploits à ses collègues de beuverie, mais personne ne le prit jamais au sérieux...



Secrètement demain il espérait deviner qui était la fameuse marquise blonde mais ne le sut jamais... probablement car elle n'existait pas...


Finalement cette mission s'était très bien passée. Marcus avec pu photographier tout le travail fourni pour la maison de Carreta mes qui devait être livré à la maison Barzini.

Un tiers des modèles avaient déjà été publiés à la maison Barzini mais deux tiers étaient encore disponibles, ils suffirait de les retravailler un peu aux couleurs de la maison, mais cela était une base de travail d'environ 70 à 80% de chaque modèle.


Marcus aurait copier Mirolos en partie, mais si Mirolos comprenait qu'il y avait une sacrée ressemblance et soupçonnait qu'il avait du laisser par mégarde des croquis... mais ne se douta de rien ne comprenant pas que l'acte de la souris aurait pu être autre chose qu'une malchance énorme.


Il avait en effet découvert qu'une souris avait creusé un trou dans la statue, et avait dévoré son carnet..


De plus il n'y avait aucune preuve du contraire et n'aurait pas les moyens de dire à qui que ce soit que les modèles avaient été travaillés pour la maison de Carreta et livré à d'autres...il préféra donc se taire sur cette affaire et essayer de se souvenir de son travail précédent....


Mais Marcus avait les modèles et avait passé des semaines à mettre au point les modèles qu'il présentait au milieu des siens pour masquer la provenance.

Mission accomplie avec Brio, il félicita sa partenaire Luna qui reprit sa vie rangée de serveuse de montagne...

#34845
Sommet !!!


Deux mois après l'affaire du carnet, la maison de couture "Ecarlate et Décadente" présentait sa collection hiver de l'année, la première pour Marcus.

En possédant 47% de la Maison de couture, la famille partageait cette soirée avec plusieurs autres familles qui avaient respectivement entre 10% et 15% chacune.

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Marcus comptait faire forte impression ce soir là, afin de gagner de l'influence au sein de l'entreprise avant de pouvoir acheter des parts et imprimer réellement sa marque, sa volonté dans cette maison de mode.


Le début de la soirée se passa bien, elle avait commencée sur un bon rythme, les modèles s'enchaînaient et les idées également car le couturier Cornail Silver, qui s'occupait du reste de la maison "Ecarlate et Décadence" n'était pas un mauvais couturier, toujours en plein d'idées, mais jamais dans l'excès jamais excentrique un peu de trop timoré peut-être.

La seconde partie de la présentation étaient des modèles dessinés part Marcus dont certains modèles inspirés par le couturier Mirolos et son carnet.

Les robes défilaient tout le monde comprit que Marcus avait réellement un talent, qu'il faudrait affiner un peu bien sûr parfaire un peu avec l'expérience mais qui était déjà un superbe joyau de talent.

Les invités étaient aux anges. On leur avait donné exactement ce qu'ils attendaient pour une soirée de Fashion : en prendre plein les les yeux, être bousculé, sans être gêné et repartir des étoiles plein les yeux heureux du moment vécu qu'ils n'oublieraient jamais...

Le déroulé du défilé avait été pensé pour qu'à chaque modèle cela manque un crescendo afin sans cesse d'être un peu plus bousculé, ému ...ravi en un mot : émerveillé.

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Les couleurs étaient à la fois Chatoyantes tout en restant clairsemées dans beaucoup de noir magnifiait le contraste tout en restant bien mariées...

Il était dans le grand et le petit à la Fois, le mélangé, le modéré mais en réunissant les extrêmes il était en fait dans un contraste aussi percutant que légitime,

Dans l'esprit de nombreux critiques et experts il avait pour sa première apparition dans le monde de la mode atteint presque déjà les sommets du merveilleux, il commençait à imprimer esprits...
Dans une semaine personne n'ignorerait son nom.

En fin de défilé il y eut une standing ovation, tout le monde se leva pour accueillir Marcus venant se présenter aux bras de deux ravissantes jeunes femmes.

Il était aux Anges, il avait commencé à avoir la vie qu'il avait toujours souhaité avoir...

L'espion couturier était à ce moment-là le plus heureux des hommes il ne pouvait plus rien lui arriver, il avait commencé à être connu, mais c'était la première connexion et savait qu'il faudrait tous les jours prouver qu'il était un des meilleurs de la planète et du monde.

On se précipitait pour le féliciter et faire des photos avec lui... on le reconnaîssait comme un des meilleurs grands avenir de la mode...


Il y était ... au Sommet !


#35011
Le Retour en Grâce !!!



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« Êtes-vous bien sûr Marcus? »
Demanda la duchesse dans son petit salon privé où elle se retrouvait souvent en compagnie de Marcus et de Yael un conseiller plus âgé.

« Absolument Duchesse! » lui dit Marcus.
« Il faut reconquérir l'espace médiatique et le prestige que nous avons perdu, à cause de votre père. »

« Ne dites pas cela de mon père. »

« Excusez moi Duchesse.

Il faut la convaincre du retour en force la maison Carreta à travers la prise de fonction de sa nouvelle charismatique et ambitieuse Matriarche.
»


« Et finalement ses draps sont-ils à votre goût ? »

« A vrai dire je me suis contenté du canapé... »

« Toujours le mot pour rire Marcus... »

« Nous serons redevable à cette dame, en même temps, je ne lui ai rien promis.
Bien sûr il va de soi que si nous avions des petits articles d'affaires à faire paraître elle pourrait être intéressée d'en avoir la primeur.
»


« Vous dites donc qu'elle fera un bel article sur la famille Carreta et sur moi-même? »

« Oui et je pense que c'est une bonne chose car cela dans ce journal montre que nous revenons de plus en plus dans le jeu : nous sommes dans le journal..
Il n'est pas le plus tiré, mais il écrit de beaux articles et cela peut-être la référence de base pour ceux qui chercheront des informations récentes sur l'holonet.
En plus ce journal s'intéresse d'abord au pouvoir et au prestige et actuel et Futur, être dedans c'est être sélectionné, validé par eux comme ayant de l'avenir.
»


«
Très bien alors faites-la venir.
»


« Mylady je vous le redis soyez naturelle avec elle, un peu de distance sera une gage de sérieux, mais trop risquerait de ne pas la marquer.

Il faut qu' inconsciemment elle vous admire, ce qui est dans votre nature de fasciner les gens, afin qu'elle devienne sans le savoir, une Carreta.
Pour cela il faut qu'elle nous aime bien autant vous que moi pour des raisons différentes.

Vous avez les qualités qu'il faut pour se faire bien aimer il faut arriver à être assez distante pour ne pas descends de votre piédestal mais suffisamment proche pour montrer que vous la respectez.
»


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Ce même jour dans les jardins délicieusement décorés par un jardinier expert qu'on avait eu le soin de ne pas renvoyer, lui, Marcus allait chercher son invitée au portail loin de la maison.

Un serviteur la fit patienter le temps que Marcus n'arrive au fond du jardin.


« Comment allez-vous très chère? Le voyage à été bon depuis la capitale ?
Je vous remercie d'être venu jusqu'ici notre montagne est un peu à l'écart pour quelqu'un de la capitale mais l'ont vit assez bien vous verrez..
Ce petit weekend vous fera grand bien avec les airs de la montagne, la glisse des sports d'hiver et la gastronomie de petits chalets de montagnes auxquels vous n'êtes pas habitué dans le centre.
»


« Je suis surtout venu voir la nouvelle ma première Dame de ta famille, même si ce petit plus a achevé de me convaincre, en réalité faire cet article sur Lady Camélia Carreta était une bonne idée. »
«
J'en suis fort aise, je me sens mieux, ainsi notre relation et le week-end n'en sera que plus franc, et nous ne serons que plus proche.
»


Il discutait du manoir traversant jardin quelle contemplait...elle trouvait les fleurs magnifiques.

Il vit et insista pour qu'elle s'arrête près des fleurs Eldelweiss Têta... une fleur qu'on ne trouvait que dans cette région et qui formait en partie l'emblème de la famille.


« Nous avons un artisan qui fait des merveilles et plus encore.

C'est une fleur rare qui naturellement ne pousse qu'aux sommets, très difficile d'accès mais lui arrive à en faire pousser ici alors qu'aucun autre n'y parvient...

Cet homme, Dieudonné Latour a un savoir-faire tel que je ne sais pas si on arrivera à le remplacer un jour.


Il avait prit des apprentis, mais pour le moment aucun n’avait réussi à avoir sa science, son art du jardin, lui permettant de les faire survivre hors de leur milieux naturel..
»



Ils arrivèrent finalement au bout du jardin, près des bassins sur lesquels des nénuphars semblaient parfaire le décor tout en ce mouvant avec une infinie lenteur pour le changer un permanence le tableau du bassin.
L’art ne tenait pas à grand-chose : de l’intelligence, du goût, et des obsessions pour le beau…



Elle arriva près d'un grand chêne, où Lady Carreta, jouxtée de deux gardes du corps derrière son fauteuil sur lequel elle se reposait et discutait avec deux autres conseillers.



Marcus prix de la parole d’un ton solennel :


«
Duchesse permettez-moi de vous présenter madame AbiGail Town Horner.
»




« Mes hommages vôtre grâce. »



« Madame Horner je suis ravi de vous rencontrer j'aime bien vos articles. Celui sur le dirigeant les représentants de la pêche était très intéressant comme celui des représentants du hobby de la couture.



Cela a beaucoup intéressé la novice que je suis.
»





« Si vous me permettez votre Grâce, je connais déjà l'histoire de votre famille et Marcus me donnera les précisions qu’il me faudra si nécessaire pour ne pas vous faire perdre ton précieux.

Je souhaiterais vous poser des questions personnelles, sur vos appréciations et vos ambitions.


Donc pardonnez-moi de par avance si mes questions sont un peu directes et sans tacts, mais c’est aussi pour ne pas être trop longue.


J'imagine que bien sûr vous êtes encore attristé par la mort accidentelle de votre père, mais beaucoup disent qu'il était en partie responsable du déclin de votre famille.
»



« Écoutez j’ai pour habitude de ne jamais dire du mal ni des morts, ni de ma propre Famille aussi vous comprendrez que je me taise sur mon père, sur sa façon de gérer la famille si ce n’est que je l’aimais beaucoup.

Je pense qu'il est important de regarder vers l'avenir et de se concentrer sur les projets futurs comme l'envie de redonner à ma famille un avenir, le Respect et l'Honneur qu'elle mérite.
»


«

C'est votre frère Maltus qui aurait dû devenir le Patriarche. Que s’est-il passé ?
»




« A la mort de mon père nous avons eu une réunion de famille pour parler sérieusement des choses importantes de la famille en faisant ce constat nous avons vu qu'elle était en déclin et qu’il fallait enrayer cette chute, quoi faire et surtout qui était le mieux à même de le faire dans ce cas-là on devait prendre une décision commune, familiale. »


« ..Humm? »



« Nous avons donc décidé ensemble que ce serait moi qui mènerait les affaires de la famille dans les grandes lignes pour sa plus grande splendeur comme elle l’était et comme elle sera très bientôt. »



« ..Hum oui? »



« Je pense qu'il fallait quelqu'un qui voit loin, qui sache imaginer les futurs possibles et qui ait l’envie de passer son existence à lutter pour faire progresser sa famille. Je vais provoquer la chance afin qu'elle s'arrête sur notre famille, nous avons les vertus et la volonté et nous avons recommencé à recruter du sang neuf et solide pour le bien de la famille. »



Des questions de plus en plus serrées pour provoquer des émotions, puis des réactions préétablies…

La Duchesse parvint à rester en selle et par sa répartie à ravir son auditoire durant une petite heure.

Elle répondit franchement du tac au tac mais rien d'important n’apparaissait au-delà de cette vérité simple :
la famille Carreta était de retour et tous devaient le savoir.



En repartant en navette taxi elle fit mentalement sa to do liste :

-Aller sur site interviewer la Duchesse et faire un bon article: check

-Obtenir des contacts intéressants auprès d’une maison noble qui pourrait avoir de l’avenir et qui en tous cas représente une histoire intéressante à raconter : Check

-Passer un très agréable weekend dans un petit chalet de la station de ski voisine invité par Marcus lui-même, à base de gastronomie, de glisse sur la neige et de sensualité sur peau de bête rond-point du feu. Check
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