L'Astre Tyran

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#33279
RED n'était pas une entreprise privée pour rien : contrairement à ses homologues du domaine public, elle se fichait pas mal de ce qu'elle construisait et de l'usage que le client faisait de ses travaux, tant qu'elle était payée et qu'on lui présentait des papiers officiels et actés qui certifiaient que si ennuis avec la justice il devait y avoir, elle n'en serait pas inquiétée. C'était pour ça que son devis était plus cher que celui de BLU, sa concurrente directe sur Loretto et ailleurs. Entre ces 2 entreprises, c'était une vendetta familiale comme on pouvait difficilement en imaginer une, excepté parmi les syndicats du crime.

Dans son devis, elle incluait déjà les "dons" généreux du client pour "financer les travaux en vue du bien-être de ses salariés et collaborateurs". Il n'était pas besoin de payer en plus du devis de base un excédent, c'était d'office et tacitement facturé. Une bonne nouvelle pour la Confrérie donc. En prime, elle offrait même un contact avec l'officiel recherché pour arrondir les angles entre la loi et les petites affaires de la Confrérie dans ce labo. A la Confrérie ensuite de "convaincre" le contact.

On l'appelait Sir Reginald Von Bartlesby, un Dévaronien excentrique résidant dans les hauts quartiers huppés de Loretto, grand amateur de vins de qualité et friand de courses de podracers. Un hurluberlu riche et indolent qui s'ennuyait ferme dans sa belle vie bien rangée. Mais RED transmit un petit dossier sur le bougre et là, on savait qu'on avait touché le jackpot : Âgé de 41 ans, Reginald avait passé sa vie à magouiller et arrondir les angles autant pour lui-même que pour divers organismes et particuliers, il était l'homme qui négociait pour ses clients dans l'ombre qui souhaitaient y rester.

Un facilitateur, un type qui, d'un coup de comm' ou d'un clic sur l'holonet, pouvait foutre en l'air la réputation du juge qui vous cherchait des noises pour une malheureuse histoire d'escroquerie imaginaire, faire perdre la mémoire au témoin qui avait vu les livres de comptes falsifié, etc. Propre, discret, efficace et charismatique, pas étonnant qu'il ait amassé autant de fric et un patrimoine aussi conséquent. Le bonhomme ne serait pas difficile à convaincre, il regrettait le bon vieux temps ou il exploitait le système en utilisant ses propres failles. Encore fallait-il l'approcher. A vous de jouer.

Un Nexu hein ? Sacrées bestioles ces chats géants. Vicieux comme pas deux, plus sauvages qu'un Homme des Sables et plus sadiques qu'un Impérial, le cocktail parfait pour se faire du pognon dans les arènes. Paraîtrait même qu'il y a de riches individus assez cinglés pour les vouloir comme animaux de compagnie. Quand on vous dit qu'il y en a qui ne savent pas quoi faire de leur argent, on est encore loin du compte, ça fait peur. Tout ça pour dire que vouloir exploiter ces charmants animaux dans les combats de gladiateurs et autres joyeusetés, c'est toujours une bonne idée.

Il faut juste savoir ce qu'on fait et comment on le fait, parce que ça coûte cher ces pépères, autant au dresseur/propriétaire qu'à l'acheteur ou aux clients. Alors, si on veut se fournir, il existe sur le marché noir quelques offres plutôt intéressantes. Les Amis des Bêtes, un syndicat de traqueurs trandoshans, peut vendre une cargaison de 5 Nexus par mois pour un prix de 2 000 000 Cr'. Prendre soin de ces bêtes devrait coûter dans les 10 000 Cr' par mois en tout. D'après la demande dans les arènes et les contacts de Spoon, on pouvait tabler sur des recettes fixées à 25 000 Cr' par mois en les envoyant crever dans l'arène et en faisant payer les droits de vidéos pour les riches intéressés par le spectacle.

Et ce n'est pas tout, un des contacts de Spoon lui signifia qu'il avait quelques spectateurs très fortunés qui étaient fortement attirés par l'idée d'en acheter quelques-uns. Si Spoon négociait bien, il y avait moyen de se faire un bon magot, sachant que le prix moyen d'un Nexu sur le marché oscille entre 400 000 et 500 000 crédits, voire jusqu'à 650 000 quand on a un spécimen bien féroce et vieux (les Nexus ne font généralement pas de vieux os, imaginez le monstre que peut être un ancien).

Bien sûr, tout cela restait théorique, tant que Spoon ne donnerait pas le feu vert pour cette histoire et Caviar pour Von Bartlesby, rien ne serait lancé.
#33322
Les comptes avaient été rapide à faire, aussi bien pour la construction du laboratoire, que pour l'acquisition des Nexus.

Le premier cas avait été d'avantage débattu, car il ne dégagerait aucun bénéfice net. Il faudrait donc s'attacher à le rentabiliser indirectement, et finalement tous voyaient un moyen d'en tirer profit, alors que lorsque l'Anzat avait décidée de lancer le projet, elle avait vu plusieurs de ses associés faire grise mine.

Pour ce qui était des Nexus, Spoon était tombé sur une belle opportunité. Mais il allait falloir casser la tirelire, car les bestiaux n'étaient pas donnés. Et en plus, il fallait bien l'admettre, ils seraient assez long à rentabiliser, du moins d'après les premières estimations faites.

Les deux opérations étaient donc validées :
- achat de 5 Nexus pour 2 000 000 Cr auprès du syndicat des Amis des Bêtes
- construction du Centre de Recherche Transdisciplinaire, pour 3 750 000 Cr auprès de la RED

Quand à Caviar, elle ne manquerait pas de prendre contact avec Von Bartlesby, afin d'établir une relation qu'elle espérait des plus fructueuses.

Ces investissements devaient augmenter significativement les dépenses d'entretien de la Confrérie, pour 425 000 Cr (375 000 Cr + 5x10 000Cr) par mois, ce qui engloutirait près de la moitié des bénéfices.
#34877
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Les premières recrues étaient sorties du centre de recherche transdisciplinaire, et les résultats étaient particulièrement prometteurs. Toutefois, il restait encore un bon bout de chemin à faire avant que l’établissement ne soit rentabilisé, au moins ses frais d’entretiens étaient-ils couverts. Les préparatifs pour accueillir les premiers étudiants étaient en bonne marche, et il avait été décidé de consacré ces ressources à cette opération de longue haleine.

Pour le moment, ce qui préoccupait particulièrement le Twilek à la peau blanche, était que la pénétration du chantier naval de Loretto était au point mort. La fondation de l’ELI était en soit une bonne affaire financière, mais si la Confrérie souhaitait renforcer son poids dans le domaine, il allait falloir passer à la vitesse supérieure.

Les premières recherches indiquaient qu’il était envisageable de donner un soutient industriel à Ernst Sevier afin de faire grossir son affaire et acquérir plus de crédibilité dans le milieu. La mise en place d’un atelier était, généralement, estimée à 5 000 000 de crédits, les revenus à 1 000 000 crédits pour un coût mensuel de 500 000 crédits. Caviar se chargerait comme à son habitude de boucler le dossier financier une fois confirmé la faisabilité du projet.

Au pire, si l’investissement laissait toujours l’ELI en dehors du marché visé, l’atelier servirait à la couverture d’activités moins honorables, comme le blanchiment d’argent ou le recyclage de marchandises tombées de transporteur. Comme à son habitude, la Confrérie ne souhait pas mélanger les choux et les carottes, et ce serait donc soit l’un soit l’autre.
#34888
Convenez-en : si un atelier, posé sur Loretto, et mis en soutien de la machine d'Ernst Sevier posait ses chaînes de montage pour une production estimée à 1 million de crédits de matières premières transformées, cela ne se passait pas d'ingénieurs qui transformaient la matière en une marchandise à vendre, et surtout, il fallait avoir le client pour aller supporter la mise en rayon des produits sortis d'usine. L'atelir, moderne et sentant la peinture fraîche, pouvait rester avec son odeur et ne pas la troquer pour l'odeur, plus âcre, de la poussière de titane et des copeaux de cuivre passés sous les machines assembleuses qui allaient devoir être maintenues toutes les semaines.

Donner un atelier à un architecte d'intérieur, c'était se lancer dans la menuiserie-métal comme on en faisait un peu partout. La concurrence, lourde, au niveau des PME allait bon train, mais pour peu qu'on sache faire de la publicité, on trouvait toujours des clients pour garnir le carnet de commandes. Surtout que, l'architecture d'intérieur en milieu Spatial donnait tout un tas de possibilité, vu que la concurrence établissait surtout son offre sur la surface de la planète, pour des particuliers de la classe moyenne. Mais la clientèle, plus aisée, était forcément plus restreinte. En démarchant comme il fallait, l'atelier arriverait à brasser 1,5 millions de crédits, pour une production seulement à moitié de sa capacité. Dans diverses stations de petite envergure, généralement des plate-forme satellites de radios locales, de chaînes holovision secondaires ou de particuliers voulant aménager leur petit yacht.

C'était, déjà, un bon début.




Pour l'investissement d'un atelier ( 5 millions ) voici les gains à prévoir :



REVENUS :

    • Travaux pour des particuliers : 750.000
    • Travaux pour des entreprises : 500.000
    • Travaux pour l'administration : 250.000

DEPENSES :

    • Matières premières : 500.000
    • Entretien de l'Atelier : 500.000
    • Impôt local sur les revenus ( 10% ) : 150.000
    + 1.500.000
    - 1.150.000



    + 350.000 crédits / mois IRL
#35171
Le retour de l'étude faite par Caviar était quelque peu décevante par rapport aux profits immédiats espérés. Toutefois il y avait un beau potentiel derrière, avec toujours l'objectif final d'investir le chantier naval de Loretto.

Une fois de plus la Confrérie avait donc décidé d'investir. Une fois l'atelier en place, elle travaillerait à soutenir activement son poulain. 5 000 000 disparurent des comptes et un atelier fut donc acquis.
#35408
Depuis son opération du genou, la vieille dame se déplaçait en s'appuyant sur sa nouvelle canne. La poignée en argent en était finement sculptée, et le bois précieux de la hampe, d'un noir profond, en faisait un objet d'une rare qualité. Depuis le durcissement de l'opinion publique contre l'esclavage, il avait fallu déployer quelques efforts d'imagination afin de pallier à la baisse de la demande dans le secteur.

La promesse de la régularisation d'une situation pour certains migrants ayant fuit la guerre ou les ravages d'une économie en berne ne constituait plus non plus une base suffisamment fiable. Pour les affaires internes à l'organisation, d'autres moyens de pression étaient utilisés, mais les acheteurs potentiels ne tenaient pas à s'impliquer dans de telles pratiques. Fort heureusement, si la demande générale baissait, la demande pour les « consommables », comme elle les appelait, avait augmenté, compensant à peu de choses près le manque à gagner.

Ce jour là, elle était passée voir une de ses protégées nouvellement arrivée. Un endettement malheureux pour ses études l'avait conduite à croiser la voie de la Confrérie de l’être, qui n'avait pas manqué d'en profiter. Désormais elle racolait pour se sortir d'une situation que Mme Konski s'efforçait de rendre inextricable. Sa jeunesse et sa fraicheur lui avait permis d'être rapidement rentable, et les choses allaient dans le bon sens. La vieille dame s'était naturellement interrogée sur les raison de cette 'anomalie'. Car il fallait bien l'admettre, les jeunes étudiantes qui empruntaient le chemin tracé par Mme Konski avaient tendance à rapidement faner et perdre de la valeur.

L'"Espoir", avec un grand "E", voilà ce que lui avait répondu la référente. La jeune femme trouvait toujours le temps de pratiquer sa passion, la danse. Dès qu'elle en avait la possibilité elle s'entraînait. Nul besoin de la casser pour le moment, car si elle ne pouvait se satisfaire de sa situation actuelle, elle avait en tête un plan qui devrait la mener plus loin que les trottoirs de Loretto.

L'idée avait fait son petit bonhomme de chemin dans l'esprit calculateur de la matriarche. Pourquoi ne pas faire profiter de cela à d'avantage de ses recrues ? Elle avait donc fait passer une demande d'étude de rentabilité sur les clubs de striptease auprès des services de cette chère Caviar. Peut-être y avait-il là moyen de renforcer sa position. Si les prévisions étaient intéressantes, elle prendrait rendez-vous avec son contact de Sennex-Juvex pour acquérir quelques danseuses, ou elle irait directement sur Ryloth trouver quelques professeurs désireux de quitter cette aride planète. Ce serait à voir.

#35466
Mme Konski et Herk fixaient Haya avec un regard qui en disait long sur leurs idées. Depuis qu'ils avaient eu vent d'une possible opportunité sur Balmora, ils avaient déjà imaginés bien des moyens d'améliorer la situations financière de la Confrérie. Bien sûr, la maquerelle attendait toujours le retour de l'analyse sur les clubs de strip-tease, mais en attendant, elle se voyait déjà visiter les bordels de Balmora. Ce serait l'occasion de motiver d'avantage les filles. Balmora, c'était la planète sur-industrialisée du coin : pas de ciel bleu, pas de verdure, juste sa piaule et son job. Nul doute que les filles de Loretto feraient le nécessaire pour ne pas y aller, Et peut-être que celles de Balmora seraient désireuses de déployer tous leurs talents pour rejoindre Loretto ?

L'Aqualish, quand à lui, poussait depuis quelques temps déjà pour renforcer ses quelques troupes. Il voulait surtout disposer d'une force de frappe un peu plus importante pour soutenir ses opérations. Quelques solides gaillards sachant se battre intelligemment en plus permettraient de libérer un peu de temps à ses hommes de main pour couvrir plus de territoire. Il fallait croire qu'avec l'âge il avait finalement décidé de faire preuve de d'avantage de sagesse, lui qui était prompt à faire répandre la cervelle de retardataires, acceptait qu'un bon coup dans les couilles puisse être plus intéressant pour récupérer les crédits... Tant qu'au prochain retard il pouvait retomber dans son travers de violence. Tout cela pour dire que Balmora pouvait être un bon moyen de tester la méthode.

Mais voilà, d’une part, faire entraîner des bonshommes à aller en guerre, c'était autre chose que de recruter des gros bras pour aller casser quelques nez. Et d'autre part ils ne connaissaient rien à la situation de la géopolitique criminelle de la planète visée. Il était hors de question de débarquer la fleur au fusil pour se faire défoncer comme des jeunots avec du lait maternel au coin des lèvres.

White avait fini d'enfoncer le clou en faisant valoir que cela lui offrirait de nouveaux débouchés non négligeables. Les deux planètes avaient des productions assez différentes, et, inévitablement, des réglementations qui l'étaient toutes autant. Il y aurait donc forcément des opportunités de contrebandes dans un sens comme dans l'autre.

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Haya avait finalement accepté de se rendre sur place pour un premier contact. A voir ce qu'il en découlerait.

Immédiatement après, Herk se félicita d'avoir préparé un dossier pour la Maille : tant qu'à recruter du personnel, autant le rentabiliser rapidement, et il avait tout prévu avec le montage d'une société de sécurité, protection des biens et des personnes. Idéal pour justifier l'accès à des stages d'entraînements pas forcément dévolus à monsieur tout-le-monde. Il faudrait juste trouver le bon équilibre entre ceux qui iraient en soutien aux opérations terrain, et ceux qui iraient faire de la sécurité. Il avait même pensé appeler la boîte ProtoCorp.

Son annonce souleva rapidement des réserves : on n'enverrait certainement pas des gars sur le terrain, comme il disait, sans s'être assuré de leur fidélité. De même, il était hors de question, ne serait-ce que pour ne pas se faire griller par des investigations trop poussée, que les hommes de la ProtoCorp aient un casier ou se fassent remarquer. Ils devraient donc juste faire du soutien, et assurer leur anonymat pendant leurs sorties.

#35506


    Modération flash




    Club de striptease


    La grille pour la mise en place d’un club de striptease, comprenant variation de taille et de qualité des services, est la suivante.

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    A noter que la grille intègre une part d’activités illégales dont le montant n’est donné ici qu’à titre indicatif. La part des activités illégales est déjà prise en compte dans les revenus mensuels.




    ProtoCorp


    Compte tenu des missions visées et de l’utilisation faite du personnel, les salaires à considérer sont plus élevés que ceux de soldats ou de mercenaires standards.

    Pour un mercenaire ProtoCorp :

    Revenus :
      Contrats : 30.000 crédits
    TOTAL : 30.000 crédits

    Dépenses :
      Salaire : 10.000 crédits
      Matériel : 4.000 crédits
      Impôts locaux : 3.000 crédits
    TOTAL : 17.000 crédits

    BÉNÉFICES MENSUELS TOTAUX
    + 13.000 crédits / mois


    Code : Tout sélectionner[background=#203520][color=palegreen][b]Revenus :[/b]
    [list]Contrats : 30.000 crédits
    [/list]
    [b]TOTAL : 30.000 crédits[/b][/background][/color]
    [background=#352020][color=lightcoral][b]Dépenses :[/b]
    [list]Salaire : 10.000 crédits
    Matériel : 4.000 crédits
    Impôts locaux : 3.000 crédits
    [/list]
    [b]TOTAL : 17.000 crédits[/b][/background][/color]
    [background=#202f35][color=#0080BF][b]BÉNÉFICES MENSUELS TOTAUX[/b][/color]
    [b][color=palegreen]+ 13.000[/color] crédits / mois[/b][/background]
#35545
ImageL'Aqualish était sur un petit nuage alors qu'il visitait les nouveaux locaux de ProtoCorp. L’agitation de ses tentacules témoignait de son excitation, autant que son empressement à vouloir visiter l'armurerie ou la salle de briefing. Depuis le temps qu'il réclamait la mise en place d'une structure qui lui permette d'accéder à des ressources plus professionnelles, il ne pouvait que se féliciter de la validation de ce projet auprès des autres membres dirigeants de la Confrérie. Smoke avait eu son entreprise de 'convertion', L'Avica était sorti de terre pour Spoon, Il pouvait à son tour profiter des revenus de leurs activités.

Ce qui motivait le grand chef de la Confrérie du Poing n'était pas tant la recette de l'entreprise, que la montée en compétence qu'il allait en tirer. Mais pour cela il allait devoir encore faire preuve de patience. D'ici à la fin de la semaine, une vingtaine de personnes seraient recrutées. Anciens militaires rendus à la vie civile, membre de la tristement célèbre GSL, ou jeune premier, tous constitueraient dans les mois à venir un vivier pour lui.

Duke "black hand" Trevis devait prendre la direction de l'entreprise. Il était l'un des très rares hommes de confiance de l'Aqualish. Tous deux avaient beaucoup travaillés sur les aspects techniques du projet, laissant le côté financier à la Maille. Ils connaissaient les dossiers de chacun des candidats recrutés, leurs forces et leur faiblesses. Mais surtout ils savaient quels services proposer à quels clients. Il faut dire qu'à eux deux ils cumulaient une solide expérience dans les domaines qui les intéressaient : cambriolage, extorsion, assassinat. L'expérience acquise d'un côté de la barrière devenait un atout solide de l'autre.

Et les choses seraient d'autant plus simple que les clients de ProtoCorp échapperaient pour la plus part aux actions de la Confrérie. Preuve supplémentaire de bien fondé d'être client de la petite entreprise, même si cette close ne devait pas apparaitre explicitement dans les contrats, ni même être ne serait ce qu’évoquée ou sous-entendue.

L'intégration des troupes se ferait sur quatre mois. Comme convenu, les agents de la ProtoCorp devraient se soumettre à une phase d’enrôlement particulière auprès de la CRT, afin de s'assurer de la totale fidélité de ses personnels. C'était là la condition imposée pour que l'Aqualish puisse pleinement profiter de ses nouvelles ressources à des fins moins légales. Les vingt recrues iraient donc par groupe de cinq, chacun pendant un mois, en stage de ‘perfectionnement’. Ensuite seulement l'entreprise tournerait à plein.

#35993
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Enfin White avait accès à son projet, ou plutôt au projet dédié à la Confrérie des Marchands. Et il n’était pas déçu. Tandis qu’il voyait les autres factions profiter des ressources de l’organisation, il commençait à se demander si un jour il bénéficierait des mêmes avantages que ses confrères.

Le message que lui avait fait passer Haya était sobre : il devait contacter la Confrérie de la Maille afin de déterminer l’intérêt qu’il pouvait y avoir à mettre en œuvre un dock commercial. Rien de moins. A la lecture du message il n’avait pu retenir un large sourire. Finalement, sa patience devait être récompensée.

De son côté, Spoon avait déjà quelques clubs dans son viseur et surveillait d’un œil attentif les négociations qui s’étaient engagées.
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