L'Astre Tyran

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By Amhon'vrirr'zuhlx
#38445
Ambiance (1)

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Les vibrations, elles s’entendaient, émissent par un désagréable roulis mécanique ruminaient depuis d’épais caissons machinaux. Les robustes boîtiers étaient encastrés à même une ossature marmoréenne au centre d’un dédale de connectiques. Parcourut d’une impulsion ce relatif de réseau neural alimentait entre autres un antique écran à cathodes.

Quel est le problème ici Conscrit, pourquoi s’est-on arrêté ?


Deux primates étaient présents dans une sorte d’alvéole de ferraille, l’un d’eux debout venait de faire interruption. L’hominien le plus frêle avachit depuis un moment déjà, sur une sorte d’appareil de repos à quatre embranchements fixés au sol, il avait sa boîte osseuse penchée sur la surface vitrée illuminée. Son doigt craquelé tapoté ce rectangle irrégulier sali par endroit.

Caporal ! hum… on capte un genre de signal, c’est pourquoi la centrale nous a sortis de l’hyperespace automatiquement pour éviter une collision.


La patte du simien passa sur ses excroissances capillaires, les orbites vitreuses d’une intelligence absente louchaient sur le flot de données qui s’écoulaient au travers du terminal.

Une collision hein ... Nous avons arpenté cette route avec notre convoi plus d’un millier de fois. Il n’y a rien ici, Conscrit expliquez-vous !


Le son ici passait mal, la faute à la présence proche de l’imposante machinerie interne qui palpitait avec régularité, mais le silence pesant du singe assis était remarqué. Pour communiquer, les mammifères en étaient réduits à s’esclaffer en faisant vibrer bruyamment leurs cordes vocales.Celui qui se tenait sur ses pattes intérieures galbées frappant d’un geste primal un insigne fixé au torse.

Si vous êtes encore défoncé à l’or de Muon mon gars c’est la cour martiale qui t’attend ! Vous auriez pu vous contenter de ce que notre grand Empire avez pu vous accorder. Lui qui a su trouver une place même pour les rebuts dans votre genre …


Les orbites rivées vers son supérieur naturel le primate au dos raidit d’effrois, souillait sa vêture de moiteur qui s’écoulait à grand trait par l’ensemble des pores de son tissu cutané. Bredouillant quelques vocalismes inaudibles, il tonna à moitié pour être entendu... en vain.

Capor-a…


Deux mains serrèrent d’une prise ferme le col du premier primate immobile, le remuant en tout sens crachant des hurlements pleins d’incivilités le simien aux pectoraux frappé d’une plaque finit par ajouter.

Tu es défoncé ? Est-ce que tu es défoncé !? Tu vas parler !


Son supérieur naturel finit par s’édenter d’un sourire, lui qui les observait depuis cette si petite fente transparente il se languissait de les voir s’exprimer sous cette effusion d’émotion … Sa grandeur y goûtait … Elle éveillait en lui passion … Il se languissait, passant une lavette sur le fil de milles lames d’ivoire. Un iris safran frappé d’une pupille ébène rectangulaire, une orbite large d’une circonférence de dix pieds s’affairait à violer l’intimité. La membrane du globe volumineux brûlante d’envie pressait le transparacier de l’écoutille d’observation, des griffes elles serraient la chaire de la coquille argentée dans laquelle grouillant dans les boyaux mécaniques de la machine les petits singes sans poils qui se retournait face à l’astre de chaire qui avait couvert leur soleil.




Vous pouvez me dire ce qu’est cette … chose …


À l’orée d’une confrontation improbable, dans ce champ d’astéroïde constellait de roche spatiale surplombant une paisible planète désertique, à bord d’une alcôve d’observation un petit groupe de primates observait en silence l’étreinte d’une masse de chairs entravant le duracier à quelques klicks de leur position. Le simien aîné disposant de l’autorité sur les larves rampantes de sa coquille flottante serrait sa patte faisant frotter le cuir de son gant, une voix vibra pour lui bredouiller une réponse.

C’est ce … ça pour une surprise c’tun dragon stellaire …


Un primate à l’accent chantant du lointain monde de corellia observait les yeux humides l’étrange balai fusionnel. Les appendices de la bête s’entortillaient autour de la coque enserrant avec vigueur les formes rectangulaires de l’appareil impérial. Un buste se détachait de cette première masse livide, trois membres agrippant la proue de l’appareil, le front écrasé faisant face à une partie inférieure du pont de la petite frégate. Six ailes translucides aux couleurs des nébuleuses vibraient en des mouvements désarticulés illuminant la pâle créature qui avait coupé la route aux rouages d’une machinerie d’homme.

Un dragon stellaire ? ––– Ils sont pacifiques lieutenant, on dit qu’ils sont un bon présage pour les marins. ––– Pacifique une créature pareille ? Un peu de sérieux sous-lieutenant, tout ce que je vois c’est un monstre qui nous barre la route, qui s’est saisie du bâtiment de commandement et qui nous empêche d’accomplir notre mission. Que nos batteries se préparent à faire feu.





Ambiance (2)

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Sa Seigneurie sentait coulait au travers de lui les palpitations artificielles il sentait l’afflux énergétique. Alors que ses griffes parcouraient la carapace froide, son crâne se releva l’apposant sur une autre jonction de l’excroissance du triangle, le grand Maître n’en avait jamais vu d’aussi gros, aucune coquille argentée des primates ne l’avait jusqu’à lors dépassait en taille. La curiosité débordait, une obsession naquit celle d’inspecter de fond en comble les formes appétissantes de la chose de métal…

… Douleur … Le grand Maître perçut à peine la direction de l’attaque trop accaparée dans sa tâche, une partie de son épine dorsale fut arrachée par la morsure cruelle d’une lumière condensée, similaire en apparence du moins aux lames incandescentes de l’élue Ranath. Un beuglement grave, un rugissement, un râle d’agonie se propagea en écho télépathique, si déchaîné que les primates dans les boyaux de fers ployèrent tous sous leur propre poids. L’ichor s’écoulait depuis la biomasse broyée par le laser, des pétales carmins flottaient en apesanteur dans la voûte, les yeux clos sa grandeur lâcha prise les particules rougeâtres filant à hauteur de museau.






Le simien ancien se redressait pitoyablement, tâtant ses auriculaires meurtris depuis lesquels perlaient quelques larmes incarnates. Saisissant de sa patte tremblante une rambarde pour finir au-dessus de son terminal, il contemplait la fosse depuis laquelle ses hommes se relevaient.

Ce bruit quelle horreur… Rapport de situation cette chose est morte ? ––– Elle ne bouge plus lieutenant … Attendez je détecte un pic énergétique …


Émergea de l’obscurité deux astres ardents, un regard mortifère bouillonnant d’une colère noire, face à lui sept masses grises, une malveillance grandissait alimenté par un caprice refusé. Les appendices tentaculaires tournoyèrent en furie durcissant la prise de la frégate happée par la bête. Une partie de la chaire de métal ploya dans un crissement aigu insoutenable, les batteries de tubes tueurs broyées par la pression, le halo protecteur bleuté vola en éclat. Une mâchoire aussi grande que le pont d’observation claqua, ingurgitant violemment la masse de ferraille, les battants tranchants craquèrent de manière éparse, des pointes froides sectionnèrent l’intérieur même de la mâchoire. Dans la cavité buccale se mêlait du sang de la créature comme des singes à l’écume visqueux qui flottait dans un entre mondes sans apesanteur.

En un entortillement des appendices l’abomination dressa la carcasse immense du vaisseau une salve de lumière meurtrière détonna dans les restes fumants de l’épave. Un des tentacules fut sectionné nette avec la nouvelle volée, le dragon hoqueta de la perte d’un de ses membres suffoquant de rage ivre de haine vengeresse l’horreur reptilienne déversa un nouveau vagissement télépathique qui empoigna les primates d’une nausée insoutenable. D’un coup de membre caudal dans un craquement affreux le corps imposant de la bête se précipita sur quatre bâtiments postés en conclave. Un torrent d’atomes scindés en un souffle solaire fut dégurgité, tranchant net deux des vaisseaux en une volée horizontale, le flux se tarissait n’endommageant qu’à peine la coque des deux seconds bâtiments.

Concentrez toutes nos batteries sur cette bêteLieutenant nous risquons de toucher nos bâtiments … –– Leur sacrifice ne sera pas oublié, tirer c’est un ordre !


Cueilli par une nouvelle volée continue le colosse voyait sa chaire déchirait de toute part par un feu croisé. Vomissant une gerbe carmin, le regard du dragon s’occultait progressivement d’un voile noir, la créature tanguait haletante dans l’espace. Elle perdait sa conscience supplantée par un instinct de pure prédation. Trois bras dressés enserrant les deux vaisseaux de sorte à provoquer une collision, les navires qui continuaient à projeter des salves régulières de flammes vertes, incinérant une partie du poitrail du monstre. L’impact provoqua une large détonation, pulvérisant les deux coquilles de métal, l’implosion des moteurs expulsa une des ailes des croiseurs qui broya nette un des bras de la monstruosité ne laissant plus qu’un moignon lié au reste de l’excroissance harnaché par quelques ligaments.

Une série d’explosion broya le dos de la créature, la masse informe de chairs se retourna pourtant dans un mouvement désarticulé. Un craquement lugubre des ossements tonna, les deux bras tendus, la paume ouverte, le sang en sacrifice, la douleur en auspice, les lamentations entonnèrent une funeste litanie. La bouche en proie à des spasmes s’entrechoqua, elle engouffra goulûment deux sphères noires convoquées par l’abomination. La chaire gesticula en des contractions incontrôlées, avant de finir par laisser la forme inerte. Alors que de nouveaux tirs emportèrent un monceau de l’épaule et une des ailes translucides. La mâchoire béante tomba, laissant échapper un faisceau solaire compacte pénétrant deux vaisseaux. Le crachin laissant à découvert des vrilles fondues en partie par la décharge d’énergie sur les coques.


Qu’est-ce que je n’ai pas ordonné de cessez-le-feu ! –– Nous n’arrivons plus à comm'…


Deux violentes déflagrations à retardements, un miasme violacé projetait en onde de choc des deux vaisseaux frappés par la lance lumineuse, leurs épaves se mirent à dériver dans ce cimetière de navire de guerre. La carcasse de chaire encore parcourut de quelques amoncellements de vie se projeta en avant chargeant le dernier croiseur de guerre afin de l’emporter, dans une pantomime funèbre le choc arqua le duracier.

Sonnez la retraite ! Lancez nos chasseurs ! –– Impossible il est trop pr–





Ambiance (3)

Les crépitements irréguliers d’un relatif de système neural, un produit purement artificiel mourant lentement dans un silence pesant. Les câblages pendaient sur l’épave éventrée d’un imposant bâtiment de guerre, ses entrailles à l’air, quelques verts grouillants s’extirpèrent de la masse in famélique de la machine. Des armures blanches, des vêtements gris et noirs s’agitaient, inspectant le point de chute. Un sillon long de quelques kilomètres, des dunes de sables éclatés, et un corps pâle de la taille d’une montagne gisaient à quelques embardées des ruines fumantes du vaisseau. Un petit groupe d’une douzaine de primates se rassembla autour d’un amoncellement de caisses, un simien perché sur celles-ci.

Ce sont les seuls survivants ? –– Quelques stormtroopers fouillent encore les décombres, mais pour le moment oui se sont les derniers Sergent. –– Faites cesser les recherches, nous devons absolument retrouver le caisson pressurisé, lancez un appel de détresse. –– C’est entendu, que faisons-nous des restes de la bête ? –– Laissez cette horreur pourrir là, elle se fera dévorer par les charognards.


Le corps du dragon stellaire couvert de plaies, estropié, empalé résidait inerte, alors que les soleils de la planète locale arrivaient au crépuscule un tremblement parcourra le sol. Un nuage de sable se souleva alors qu’une masse cadavérique expiait un second souffle. Les appendices se nouèrent en une masse épaisse de tissu musculaire, deux battoirs soulevèrent un poitrail au plexus enfoncé, l’échine toujours voûtée. Un crâne incendié, la mine reptilienne s’illumina alors que des paires d’ailes brisées aux couleurs de l’aurore se dressaient de manière irrégulière, le regard livide, le colosse brisé se mit à ramper en direction des crépitements de vie.

Qu – non c’est impossible ! Défendez la cargaison ! Défendez-là elle est plus précieuses que vos vies ! Alors, battez-vous jusqu’à la mort ou je vous tuer–


« Tuerais moi-même » pensa insidieusement Sa Seigneurie qui piétina le petit groupe de primates, leurs os broyés émirent un craquement horrible, leurs cris muselaient par cette masse de chairs. Projetant une dernière gerbe de rage Sa Seigneurie bénit l’épave de ferraille par l’atome. La zone n’était plus qu’un désert rouge radioactif ou coulait du métal fondu.

Vermines…


Le grand maître maudissait ces simiens sans poils, hoquetant une nouvelle giclée d’hémoglobine au sol, il serra son nouveau moignon purulent avant de le sectionner nette dans un beuglement sourd, avant de l’ingurgiter dans son gosier sa propre chaire nécrosée. Roulant de ses globes oculaires reptiliens Sa Seigneurie jeta un regard bougon en direction d’un caisson métallique à moitié fondu par son souffle. Les petits primates l’avaient désigné plus précieux encore que leurs vies, celles-là mêmes qui avait meurtri sa divine essence, Sa Seigneurie s’approcha de la petite boîte limant ses milles rasoirs d’un coup de langue gluant.

Si vos vies ne valent rien, alors je collecterais ce qui vous est cher.


Éventrant le conteneur, sa grandeur plongea son regard sur son contenu, la chose était pleine de barrettes de métal qui reluisaient, des yeux avides s’illuminèrent sur ces barres … Des barres de vies. Les primates avaient mobilisé tant de moyens en leur nom pour tenter de l’atteindre lui sa divine personne. Il fera de ces choses siennes. Serrant le caisson dans sa paume griffue le grand maître s’extirpa des décombres. Poussant dans ses dernières forces une étoile filante s’éleva de l’atmosphère, de ce bas monde désertique. Le corps astral s’en retourna en des terres plus familières ou Sa Seigneurie entreposa ses nouvelles acquisitions dans sa tanière. Recroquevillé en position embryonnaire dans une caverne osseuse, le fier Maître s’assoupit pansant ses blessures et laissant son organisme se revitaliser lentement.



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By Malice
#38519
Ainsi donc sa grandeur au souffle ardent, Amhon l'unique, décida dans son infini orgueil de défier une fois encore cet étrange Empire de primates faibles et décérébrés qu'il traitait avec un mélange malsain de mépris et de curiosité frisant la candeur. L'attaque contre leur flotte s'était soldée par une réussite, le monarque gigantesque aux écailles pâles et au regard d'or avait donc emporté avec lui son lourd butin avant de disparaître dans les ténèbres infinies de l'espace, laissant à nouveau derrière lui un sillon de chaos et de discorde... Et cela aurait un prix. Sa majesté avait déjà fait parler de lui en détruisant un agri-monde, cette fois l'état major Impérial commençait sérieusement à gronder de rage. La corrélation ne fut pas dure à faire, l'agri-monde et la flotte de sécurité avaient tous deux été complètement carbonisées par un adversaire qui n'avait laissé AUCUNE trace derrière lui. Pour l'heure il était impossible de déterminer qui avait fait ça et pourquoi, mais utiliser les Super Armes n'était pas du tout le profil Républicain et la CSU était déjà bien trop riche pour attaquer un convoi...

Restait donc comme ennemis potentiels des pirates de l'espace, peu probable, ou un autre adversaire non identifié. Tant que l’identité de cet agresseur et sa cachette ne seraient pas entre les mains de l'Empire, il serait impossible de rendre la monnaie de sa pièce à ce pillard. Les Impériaux décidèrent donc de ne pas se mouiller et de plutôt laisser des idiots avides de richesse s'en charger à leur place... Une innocente annonce fut donc envoyée par l'Empire aux sociétés de mercenariat et à la Guilde des Chasseurs de Primes. Cette dernière se voulait simple et quasi sans danger (Du moins selon l'annonceur), il n'était pas ici question de tuer ou de capturer, simplement de trouver la cachette du malfaiteur et de transmettre ses coordonnées aux autorités Impériales en échange d'une jolie somme de crédits. Pourquoi risquer d'envoyer au suicide ses propres éclaireurs quand d'autres peuvent le faire pour une somme risible ?

Du côté de notre saurien au langage serpentin, les choses n'allaient pas s'arranger, il était blessé, lourdement blessé. Sa régénération allait certes grandement l'aider dans son processus de guérison, mais aucune plaie ne se refermait gratuitement, après tout rien ne se perd, rien ne se créée, tout se transforme. Il allait falloir du carburant, beaucoup de carburant, suffisamment de chair fraiche pour que notre abominable dragon puisse calmer le tumulte de son estomac qui, dans un puissant gargouillement des moins ragoutant, criait famine à tue tête. Il allait falloir chasser et donc, fatalement, se montrer. Cependant, malgré toutes ces mauvaises nouvelles, une chose était sûre, son trésor était resplendissant ! Des pierres précieuses volées à la Centralité, du Cortosis récupéré sur un navire de pillards, un conteneur de Beskar "emprunté" aux natifs de Mandalore et même un demi kilo de minerais d'Aurodium. Notre Dragon Stellaire était un dragon très recherché, mais un dragon riche, heureux et victorieux !



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