L'Astre Tyran

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Mon Calamari est située dans le système du même nom dans la Bordure Extérieure. Ce monde océan a toujours soutenu la République et est désormais un membre éminent de la Nouvelle République. Deux espèces intelligentes cohabitent (difficilement) sur cette planète : les Mon Calamari et les Quarrens.
Gouvernement : Nouvelle République
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By Camren
#38807
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Le voyage jusqu’à Mon Calamari avait été des plus désagréable. Le vaisseau était dans un état pitoyable autant mécaniquement qu’en terme d’hygiène. Les cabines avaient une odeur exécrable, des tâches indescriptibles garnissaient les couches, si bien que j’avais préféré dormir avec mon fils sur le canapé de la pièce principale après en avoir nettoyé les traces de nourriture et de boisson renversée. Mais avant d’attaquer le nettoyage du vaisseau portant le charmant nom de « Laide du ciel. », j’ai d’abord dû m’atteler aux nombreux soucis mécaniques. Pour commencer j’avais désactivé la balise de repérage et d’identification pour éviter qu’on me retrouve trop rapidement. En fouillant dans les dessous du tableau de bord j’avais remarqué bon nombres de câbles usés dont l’un contrôlant ni plus ni moins que l’hyperpropulsion. Quelle bande de taré ! Une coupure soudaine et j’aurais pu me retrouver en plein milieu d’une étoile et ce n’était qu’une infime partie de ce que j’avais dû réparer ou maintenir en état le temps d’arriver jusqu’à Mon Cala. Ajoutons à ça les nombreux cauchemars de mon fils et son silence pesant tout le long du voyage une fois la magie des lumières dansantes de l’hyper vitesse devenues routinières. Mes mauvais rêves aussi m’avaient assaillis durant mes quelques heures de repos. Toujours le même, les rues des bas-fonds en flammes, le gamoréen sortant de la cantina, l’explosion, la ruelle, l’agression, l’accident, la rue de chez moi, le cri, l’escalier, le couloir s’étendant à l’infini, les silhouettes aux yeux rouges, les cadavres, le trou sans fond dans lequel je tombe avant de me réveiller.

Mais voilà que l’alarme du cockpit résonne tandis que je crapahute encore dans la salle des machines. Pour une bonne nouvelle cette fois, nous arrivons à destination. J’emmène Varo pour l’installer dans le siège du co-pilote avant de m’asseoir à mon tour, quittant l’hyperespace pour découvrir la planète océan.


« Papa ? Qu’est-ce que c’est ? »

Me demande-il alors que nous approchons de la surface, désignant la couleur bleue qui recouvre la planète.

« C’est un océan, de l’eau qui s’étend à perte de vue. »

Je remarque que le concept lui paraît flou mais comment cela pourrait être autrement ? Il n’a connu que le béton et l’acier de Coruscant. La radio commence à grésiller pour me faire entendre une voix féminine parlant dans une langue que je ne comprends pas.

« Fait chier. »

Je tape du plat de la main sur la radio pour faire fonctionner le traducteur rendant ainsi compréhensible les paroles devenant plus agressives.

« Je répète. Veuillez activer la balise d’identification et donnez la raison de votre présence. »

« Ici la Laide du ciel. Ma balise est en panne, nous sommes ici pour le gala de charité. »

Silence. Je m’attends déjà à voir apparaître des chasseurs m’escortant vers un hangar à part mais la radio grésille à nouveau avant de m’annoncer que ma balise doit être réparée avant de quitter la planète. Elle m’indique ensuite la plateforme où atterrir.

« Oui. Bien reçu. »

J’amorce ma descente, pénétrant l’atmosphère en réduisant au mieux mon frottement pour ne pas faire exploser les boucliers thermiques en fin de vie. Je tire la manette de propulsion pour réduire encore ma vitesse quand une alarme sonne juste avant de sentir une turbulence à ma gauche, je viens de perdre un moteur. Je soupire, las de piloter un vaisseau en si piteux état. J’ai connu pire situation mais poser un appareil avec un seul moteur sur une plateforme flottante mouvant au gré du courant n’a rien de rassurant. Je remonte le nez du vaisseau, entamant un cercle au dessus de la zone d’amerrissage pour réduire d’avantage ma vitesse et baissant l’alimentation du moteur restant pour ne pas provoquer un déséquilibre trop important. Je sors les trains d’atterrissage et émets un râle mécontent quand une autre lumière rouge se met à clignoter sur le tableau de bord, l’un des pied refuse de sortir.

« Mais c’est pas possible. »

Un message d’avertissement venant de la radio se fait entendre, me sommant de ne pas dévier dans la zone aérienne sans autorisation.

« Ca va ! Ca va ! Je vais me poser ! »

Déclarais-je dans l’habitacle sans pour autant activer le micro. J’amorce à nouveau ma descente vers la plateforme, inversant la poussée de mon unique moteur pour approcher latéralement.

« Doucement... doucement... »

Je touche la plateforme dans un vacarme d’acier froissé, secouant le vaisseau pendant un instant avant que les trains d’atterrissages actifs terminent de freiner le tas de ferraille. Je coupe le moteur et pousse une longue expiration.

« Bienvenue sur Mon Cala, Varo. Viens avec moi. »

Je décroche sa ceinture et l’amène dans la cale pour abaisser la passerelle et poser enfin le pied au sol. Les environs n’ont rien à voir avec la cité planète d’où nous venons. Pas de véhicules volants qui garnissent le ciel, pas de fumée noir s’élevant des profondeurs de la planète, pas de bâtiments à perte de vue. Seulement de l’eau, agitée, se mouvant au gré des vagues en dégageant une odeur iodée loin de la puanteur de la pollution de la mégalopole de Coruscant. Le seul signe de civilisation est cette île artificielle sur laquelle nous avons mis le pied.

« Vous vous êtes fait attaquer ou quoi ? »

Un citoyen de la planète, autrement dit un Quarren, une sorte de poulpe bipède aux tentacules faisant office de barbe observe le vaisseau avec un air à la fois surpris et intéressé.

« Vous pouvez le réparer ? »

« Vous feriez mieux de le vendre et d’en acheter un autre... »

Il dresse rapidement une liste de ce qu’il faudrait réparer rien qu’en inspectant l’appareil de là où nous sommes. Les moteurs, les boucliers, l’armement encrassé de poussière spatial, le train d’atterrissage, la coque...

« Puis je vois que le réservoir de carburant à une fuite. Il en faut du courage pour piloter un engin pareil. » poursuit-il.

« Il faudrait juste rafistoler le moteur et le réservoir au cas où je devrais repartir rapidement. »

Il hausse brièvement les épaules avec un soupire et nous négocions rapidement un prix que nous concluons par une poignée de main.

« Qu’est-ce qui vous amènes par ici ? »

« Le gala de charité de la fondation Utopia. Vous pouvez me dire comment m’y rendre ? »

« Sans blague ? Vous avez pas du tout le profil du noble prêt à donner du pognon. Sans vouloir vous offenser. »

Je lui réponds d’un signe et d’un mince sourire que ce n’est pas grave avant de le laisser continuer. Il faut admettre que ma tenue n’a rien de criarde. Un pantalon et des bottes usés, j’ai laissé mon plastron dans le vaisseau pour revêtir un pull et mon gilet aux symboles de la résistance décousue ou arrachées.

« Il y a une navette qui descend jusqu’à Quarren City. Mais je sais pas si vous allez encore trouver grand monde. »

« Qui descend ? »

« Bah ouais. Sous l’eau quoi. »

Je cligne des yeux avant de vraiment réaliser que j’allais m’enfoncer dans les profondeurs de l’océan. Je remercie néanmoins l’autochtone avant de prendre la direction de la station en prenant mon fils par la main. Celui-ci contemple ébahi la mer calme qui s’étend jusqu’à l’horizon avant de prendre le véhicule qui s’immerge dans l’océan. Je découvre ce qui se passe sous les vagues, une vaste étendue bleue où se développe un tas d'autres formes de vie. Des algues, des poissons petits et grands. Quarren-city est tout simplement éblouissante, un halo de lumière dans l'obscurité des profondeurs, mêlant zones recouvertes par de larges verrières ou totalement inondées. De larges tuyaux éclairés reliés à d'immenses pompes tenues à l'écart apportent l'oxygène nécessaire aux créatures incapables de respirer sous l'eau. Quoi qu'on en pense, je ne suis pas rassuré. Nous atteignons finalement la ville et je suis autant contemplatif que Varo de découvrir une cité sous marine. Nous n’avons pas besoin de chercher bien longtemps pour trouver le bâtiment où se tenait la réception et évidemment avec mon accoutrement et l’enfant qui m’accompagne, on me refuse l’entrée, m’obligeant à insister.

« C’est très important. Nous sommes invités par le chevalier Jedi Dashel Nelievar, nous faisons parti des gens que la fondation à aider et nous souhaitons remercier personnellement sa fondatrice. »

Un autre mensonge, je ne suis plus à ça prêt. Surtout que ça fonctionne, il lève le cordon que je passe en le remerciant. Finalement je peux apercevoir la Nautolan apparu sur l’holonet au moment d’annoncer son gala. Celui-ci est terminé et la salle est entrain d’être rangé. Je m’approche d’elle pour lui confier mes mots à voix basse.

« Merar Leento ? Je suis désolé de venir ici pour vous déranger mais j’ai besoin de votre aide. J’ai besoin de trouver Dashel. Je suis le sergent Edward Pherroc. Nous avons visité un observatoire sur Jakku ensemble et la vie de mon fils est maintenant en danger. J’ai besoin de lui pour le mettre en sécurité. »
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By Dashel Nelievar
#38816
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- RP en tant que Merar Leento -


Le gala avait été épuisant. C’était la première fois que la Nautolan organisait ce genre d’événements. Cela avait été une bonne expérience et elle était assez fier de sa réussite. Cela avait été productif et plus intéressant qu’elle ne s’y était attendue. Entre récolte pour la fondation et rencontre politique, elle avait la sensation d’avoir fait un bond de géant. Il allait maintenant falloir concrétiser tout ça. Mais elle pouvait bien s’accorder un peu de repos. Elle avait bien mérité. Peut être était il temps de rejoindre Dashel, Ella et Feran. Aslan serait peut être de retour avec un peu de chance.

Mais pour l’heure elle devait encore supervisé les rangements et la fin du gala. Quasiment tout le monde était parti et elle s’occupait de régler les prestataires différents et de s’assurer que la salle serait laissé comme elle l’avait trouvé. Elle aurait simplement voulu retrouver son lit, mais cela viendrait plus tard.

    - Madame Leento ? Où est ce que je dois ranger ça ?

Un Quarren l’avait tiré de ses pensées. Il tenait les objets invendus de la vente aux enchères. Ils avaient réussi à en écouler beaucoup, mais évidemment tout ne pouvait pas trouver d’acheteur. Elle réussirait peut être à les revendre plus tard, où elle pouvait s’en servir pour remercier les plus grand acheteur et contributeur de la soirée. Mais elle y penserait plus tard.

    - Vous pouvez les retourner à ma résidence pour les stocker dans mon vaisseau. Je m’en occuperais plus tard.

Un autre homme se rapprocha d’elle. Elle pensa d’abord qu’il s’agissait d’un autre prestataire. Mais quand elle prit le temps de le dévisager, elle compris rapidement que ce n’était pas le cas. Il était épuisé, ses vêtements étaient tachés de sang par endroit. On aurait dit qu’il sortait d’un champ de bataille. Le garçon qui l’accompagnait n’avait pas l’air dans un bien meilleur état même s’il ne semblait pas blessé. Elle devinait qu’il avait pleuré cependant. Ils avaient dû vivre des moments difficiles. Mais cela n’expliquait pas leur présence ici. Que venait il faire là ?

    - Je peux vous aider ?

Edward Pherroc ? Ce nom lui disait quelque chose. Dashel lui en avait parlé. Sa dernière mission, celle où il avait combattu les abominations et avait rencontré un Jedi… Il lui avait dit qu’il avait été aidé par un soldat républicain. C’était donc lui ? Mais que lui était il arrivé ? Dashel était revenu en un seul morceau. Il lui semblait que la sergent était rentré à Coruscant intact lui aussi. Mais en voyant la façon dont il se tenait, ce n’était pas le cas.

    - Il vaut mieux discuter à l’écart. Attendez une seconde. Ezra ? Elle se tourna vers son amie. Est ce que tu peux t’occuper du reste ? Je dois m’occuper de quelque chose.

    - Pas de soucis.

    - Venez avec moi.

Elle s’éloigna en montant à l’étage. Ils seraient au calme dans l’une des pièces privées de la salle. Elle ouvrit la première porte et les invita à s’assoir. Elle prit place à côté de Edward. Souriant à ses invités.

    - Dashel m’a parlé de vous. Il m’a dit qu’il avez pu vous faire confiance. Je vais donc faire de même. Mais d’abord. Est ce que votre fils est blessé ? Je n’en ai pas l’impression mais vous l’êtes. Je suis médecin. Je peux vous examiner ?

Elle attendit sa réponse et sortit un kit de soin de son sac. Elle en avait toujours un sur elle. C’était un vieille habitude qui avait été utile à Dashel plus d’une fois. Elle attendit qu’il retire sa veste pour pouvoir lui procurer des soins. Elle se tourna légèrement vers l’enfant. Elle avait toujours su faire avec eux. Elle lui sourit gentiment.

    - Comment tu t’appelles ? Est ce que tu as mal quelque part ? Que vous est il arrivé ?
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By Camren
#38817
La nautolan nous guide moi et mon fils vers une salle à l’étage, à l’abri des oreilles et des regards indiscrets. Je m’installe sur une chaise, m’efforçant de ne pas m’affaler comme un malpropre, encore gêné par ma cuisse blessée. Varo reste debout, préférant dans un premier temps se cacher derrière ma chaise en tenant ma manche. Je pose ma main sur la sienne en lui faisant un signe de tête rassurant, évitant à nouveau la crise de larmes. Avec un sourire elle m’informe que Dashel lui a parlé de moi et qu’il avait pu me faire confiance et qu’elle peut donc faire de même. J’ai un pincement à la poitrine en pensant au fait que je lui ai menti durant toute la mission. Sa première préoccupation est la santé de mon fils et je la rassure rapidement. J’avais moi même vérifié pendant notre voyage et mis à part le souvenir de sa mère morte allongée dans la cuisine, une blessure que je ne pourrais jamais guérir, il n’avait rien. Moi en revanche, comme elle le soulève, j’ai bien une blessure dont j’ai du mal à me défaire. Elle propose de m’examiner en sortant une trousse de soin et j’accepte d’un signe de tête. Elle adresse un sourire à mon fils le temps que je retire mon pantalon pour exposer ma cuisse, je retire mon bandage en grimaçant. J’avais évité l’infection en me servant de ce que je pouvais trouver dans le vaisseau mais ma blessure a tout de même une couleur rouge vive et me lance régulièrement. La chair est toujours visible, suintant d’un liquide transparent qui colle à mon pansement de fortune. Je porte un regard rassurant vers mon fils, l’encourageant à répondre aux questions de Merar. Il acquiesce timidement avant de s’exprimer d’une petite voix.

« Mon nom c’est Varo. J’ai un peu mal au ventre... »

Il masse son estomac, sans doute vide, avant de se triturer les doigts en poursuivant.

« Papa a chassé les méchants mais maman n’a pas pu venir avec nous. Elle dormait dans la cuisine. »


Je détourne le regard vers le mur, dissimulant ma peine et ma colère, ravalant mes larmes en serrant mon poing devant ma bouche tremblante. Ce salaud de Kalington, qu’est ce qui l’a poussé à faire ça ? La République ? Autre chose ? Il allait me le payer. Je désigne ma cuisse d’une main sans la regarder, commentant sèchement pour cacher ma voix tremblante.

« Tir de blaster. »

J’en avais connu d’autres. D’ailleurs une cicatrice semblable arbore mon genoux juste en dessous. Je la laisse s’en occuper en serrant les dents, en profitant pour enfouir mes émotions au fond de moi avant d’en dire plus à la nautolan en commençant par des excuses et des remerciements.

« Je ne voulais pas vous déranger mais je ne savais pas où aller. Je connais à peine Dashel et pourtant il est mon seul espoir. J’ai besoin de quelqu’un pour mettre Varo en sécurité. Je ne sais pas encore exactement qui nous poursuit mais je vais finir par le trouver... »

Je respire profondément avant de poursuivre.

« Dashel m’a dit que vous étiez comme sa confidente. Alors je dois vous dire la vérité. Mon nom n’est pas Edward Pherroc. Je ne suis même pas sergent. Je m’appelle Camren, la République m’a engagé pour une mission secrète principalement parce que je n’existais pas dans leurs registres. J’imagine qu’ils voulaient effacer toutes les traces après ma mission. Moi, ma femme et ... »

Mon regard se pose sur Varo tandis que je garde le silence un instant avant de continuer.

« Un fantôme des bas-fonds qui disparait ça n’inquiète personne. Mais ce ne sont pas des hommes de la Nouvelle-République qui nous ont attaqués. J’ai du mal à comprendre pour l’instant. Je pourrais enquêter pleinement une fois mon fils en sécurité, vous comprenez ? Est-ce que Dashel est ici ? »

Je la rassure également en précisant que j'avais pris toutes les précautions pour ne pas me faire tracer jusqu'ici. Je ne voulais pas attirer de problèmes.
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By Dashel Nelievar
#38829
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- RP en tant que Merar Leento -


Elle écouta attentivement le discourt du sergent. Sans dire mot, prenant le temps de bien occulter sa blessure à la jambe. Elle n’était pas encore infectée heureusement. Le fait que le suintement soit liquide et transparent était un bon signe. Mais la plaie était enflammée. Il fallait la traiter rapidement. Elle prit donc le temps de la nettoyer minutieusement avant de poser une pacte de bacta dessus. Cela devait suffire pour l’instant. Il faudrait surveiller et le changer mais sa jambe était hors de danger. En revanche, elle craignait bien plus pour les blessures psychologique de l’enfant et du soldat.

Ils semblaient avoir vécu l’enfer. De ce qu’elle comprenait la mère du petit était morte… Elle ne pouvait imaginer ce qu’ils avaient dû vivre. L’enfant était perdu, ne comprenant pas trop ce qu’il avait pu se passer. Mais il pleurait l’absence de sa mère. Le sergent était tout aussi triste et touché par cette perte. Mais elle pouvait sentir une colère sourde. Elle aurait aimé pouvoir le dissuader de rechercher la vengeance. Elle en avait suffisamment parlé avec Dashel pour savoir que ça n’apporterait rien de bon. Mais elle savait aussi que pour l’instant cela ne servait ç rien de l’en dissuader.

    - Je suis désolé… Sachez que vous êtes en sécurité ici. Il ne vous arrivera plus rien.

Elle le pensait sincèrement. Entre les gardes de la nouvelle république et les mercenaires de la fondation Utopia, ils étaient à l’abris de tout danger. Ils pouvaient se détendre un instant et souffler. Tout irait bien. Elle finit de bander la jambe du soldat avant de reprendre la parole.

    - Voila. Votre jambe devrait s’en sortir. Mais nettoyez la plaie tous les jours et remplacer le patch tous les deux jours. Je vous en donne deux d’avance. Ca devrait suffire.

Elle sortit de sa trousse les deux bandes protégées dans leur enveloppe. Elle en avait suffisamment en stock pour les leur laisser. Et puis elle ne comptait pas les laisser repartir tout de suite. Pas dans cet état. Surtout si ils étaient à la recherche de Dashel. Elle pouvait les héberger au manoir de sa famille.

    - Vous avez faim, votre fils aussi. Je sais où est Dashel. Mais cela ne servira à rien de partir dans l’heure. Pour l’instant vous devez retrouver des forces. Restez avec moi ce soir. J’aurais une chambre pour vous et votre fils. Vous pourrez manger, vous laver et vous reposer.

Le manoir avait tout ce qu’il fallait. En tant que médecin, elle ne pouvait pas leur donner de meilleur conseil. Elle aurait surement des vêtements à leur donner également. Mais ce n’était pas la seule raison. Elle savait pourquoi Dashel était parti. Elle savait qu’il accepterait d’aider cet homme. Mais pour l’instant il avait besoin de temps pour trouver des réponses. Cette nuit lui laisserait peut être le temps de les trouver afin d’avoir l’esprit tranquille pour rencontre le soldat.

    - Dashel acceptera surement de vous aider. Ca m’étonnerait qu’il refuse le connaissant… Vous savez, il avait ses doutes. Il m’a dit qu’il savait, enfin se doutait, que vous n’étiez pas le sergent Pherroc. Ne me demandez pas comment il savait. Il ne m’a pas dit. Mais j’imagine que la Force permet ce genre de chose… Pourtant, quand je lui ai demandé pourquoi il ne vous avez rien dit et pourquoi il semblait vous faire confiance, il m’a expliqué qu’il n’avait pas eu de raison de se méfier. Selon lui, cacher votre identité ne vous a pas permis de cacher qui vous êtes. Pherroc n’est qu’un nom, il peut changer, mais vous, il a dit que vous étiez un homme bon, peu importe ce nom. C’est pourquoi j’ai dit que je vous ferez confiance. Et c’est pourquoi je vais vous mener à Dashel. J’avais prévu de le rejoindre après le Gala. Ce soir, reposons nous. Demain nous partirons.

Elle les invita ensuite à la suivre. Elle quitta la salle à l’écart et retourna au Rez de chaussé. Tout avait presque finit d’être rangé. Mais elle devait encore terminer ce qu’elle avait commencé. Elle fit donc appel à trois des gardes de la fondation avec qui elle avait eut l’occasion de discuter un peu plus tôt. Elle se tourna ensuite vers Camren.

    - Ces messieurs vont vous escorter jusqu’à ma villa. Je dois encore m’occuper d’une ou deux choses. On s’occupera de vous une fois arrivé. Mangez, dormez, nous parlerons quand je rentrerai. Quand votre fils dormira nous pourrons parler plus librement.
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By Camren
#38836
Merar m’assure que nous sommes en sécurité ici mais même si je la crois je ne parviens pas à me détendre. Elle s’occupe de ma jambe en la nettoyant minutieusement avant d’utiliser du bacta qui me manquait tellement. Elle me confie deux compresses, à changer tous les deux jours. Je la remercie d’un signe de tête avant de remonter mon pantalon tandis qu’elle nous invite à l’accompagner chez elle. Elle utilise des arguments qui ne peuvent que me persuader. La possibilité de manger, de se laver, de se reposer. Elle sait où est Dashel mais précise qu’il est inutile de partir tout de suite. Je ne suis pas de cet avis mais voir mon fils se tenir l’estomac suffit à me convaincre. J’accepte son invitation d’un nouveau hochement de tête en la laissant poursuivre. Elle est convaincue que Dashel acceptera de m’aider et la suite de ses paroles ne manque pas de me surprendre. Elle m’apprend que le Jedi se doutait que j’utilisais une fausse identité sans pouvoir vraiment expliquer comment il l’avait découvert. Elle suppose que la Force pouvait peut être permettre ce genre de choses.

« La Force semble être capable de faire beaucoup de choses. »

Commentais-je, cynique. Je me sens d’autant plus honteux de lui avoir menti. Non seulement je l’ai trompé mais je me suis fait prendre et voilà que maintenant je lui demande de l’aide. Quelle humiliation. Elle promet de me mener à lui dès demain. Je lui emboîte le pas pour sortir de la pièce et gagner le rez-de-chaussée. Je me crispe quand elle appelle ses gardes, encore trop tendu pour voir des hommes armés proches de moi. Je saisis doucement l’épaule de mon fils pour le rapprocher de moi, prêt à le protéger si les choses venaient à dégénérer.

Mais ils nous mènent à la villa comme demandé. Une immense maison de plusieurs étages avec trop de pièces pour être comptés. Tout y est luxueux, du sol brillant au plafond peint en passant par les tableaux et ornements qui tapissent les murs. On nous mène jusqu’à une chambre, ressemblant plus à un appartement privé en vérité, bien plus grand que celui que nous avions à Coruscant. Composé de deux chambres, d’une salle d’eau et d’un salon muni d’un bar. Je ne sais pas quoi penser de toute cette exposition de richesse mais mon fils semble éblouit et tout ce qui peut lui faire oublier rien qu’un instant ce que nous venons de traverser suffit à me contenter.

J’ai le temps de laver Varo et de me décrasser avant qu’on nous apporte à manger sur de larges plateaux. Des repas complets comprenant une entrée, un plat, du fromage, un dessert, accompagné de pain et de boissons. Je n’avais jamais vu ça et Varo ne m’attends pas avant de se goinfrer en ne cessant de répéter que c’est bon. Moi je suis incapable de manger malgré la faim qui me tiraille pas plus que je ne peux me résoudre à fermer les yeux pour me reposer quand mon fils s’endort dans le lit aux tissus soyeux.

Je m’installe sur le canapé du salon, patientant que Merar passe comme elle me l’avait dit. Je suis un peu plus présentable désormais, j’ai rasé ma barbe devenant dru, je ne sens plus l’huile, ni la crasse, ni le sang. J’ai trouvé des vêtements propres mis à ma disposition. La faim me convainc finalement de grignoter quelque chose sans réel engouement. Je patiente, l’esprit toujours à l’affut d’un danger, bien incapable de me détendre.
Modifié en dernier par Camren le mar. 26 janv. 2021 09:05, modifié 1 fois.
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By Dashel Nelievar
#38851
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- RP en tant que Merar Leento -


La fin du Gala se passa sans accrocs. Il n’y avait plus grand chose à faire à dire vrai. Ezra avait su gérer seule ce que lui avait demandé Merar. Aussi, quand la Nautolan laissa Camren et son fils partir, elle ne fit que superviser les derniers rangements. Rapidement la salle fut remise en état et elle fut prête à partir. Le congédia le reste de ses troupes, laissant enfin se reposer les membres de la fondation et le personnelle engagé. Elle pouvait enfin rentrer à la villa.

Elle aurait aimé pouvoir se reposer une fois rentrée. Elle savait que son lit l’attendait et elle n’avait qu’une seule envie : le retrouver. Mais elle se doutait que le soldat devait l’attendre. Quoi qu’il ait pu vivre, elle savait que cela allait l’empêcher de dormir. Il voulait des réponses. Des réponses qu’elle ne pourrait certainement pas lui apporter. Mais peut être pouvait elle lui apporter le réconfort dont ill avait besoin en le menant à Dashel. Et peut être que son ami pourrait l’aider à son tour. Elle ne le voyait pas refuser. Ce n’était pas dans la mentalité des Jedi. Ni celle de Dashel bien qu’elle ne sache pas où était la limite entre les deux…

Quoi qu’il en soit, elle allait devoir avoir une discussion avec l’homme en question. Et elle savait que son lit allait devoir attendre… Aussi, elle ne voulait pas retarder ce moment indéfiniment et décida de retrouver l’homme dans ses appartements le plus rapidement possible.

Il était assis dans le canapé du salon de sa chambre. Varo devait être couché. Il n’était pas présent. Il avait pu se changer, surement prendre une douche. Mais il ne semblait pas avoir mangé grand chose. Ni s’être reposé. Il triturait machinalement la nourriture dans son assiette. Au teint que prenait sa peau et les cernes sous ses yeux, il avait besoin de se nourrir et de dormir. Il avait beau pourchasser un but, il ne parviendrait pas à l’atteindre dans cet état. Elle prit place face à lui avec un air compatissant.

    - Vous devriez manger… Quoi que vous cherchiez à accomplir, vous ne réussirait pas sans prendre des forces.

Alors qu’elle l’encourageait à se nourrir elle versa de l’eau dans un verre vide. Elle avait suffisamment bu d’alcool pour la soirée. Ce n’aurait pas été raisonnable même si cela aurait été appréciable. Et puis, elle n’avait pas vraiment envie de s’endormir ici… Elle devait garder l’esprit clair si il avait des questions pour elle et si elle voulait se souvenir de ses réponses.

    - Dashel est parti sur une planète dans le secteur Pelgrim. La mission que vous avez effectuée sur Jakku, elle l’a mené là bas. Il pense pouvoir y trouver des réponses sur le Jedi qui vous a attaqué. Demain, quand vous aurez dormi, nous partirons le rejoindre. J’ai besoin de me reposer aussi. Et Dashel a besoin de temps avant que nous le rejoignions. Je suis sure qu’il vous aidera. Mais cela devait attendre un jour. Pour lui, mais pour votre fils aussi.

Le petit Varo n’était pas un soldat. C’était un enfant. Le rythme que lui avait fait tenir son père était compréhensible vu les événements. Mais il ne pouvait pas le supporter. Camren n’était pas à blâmer. Loin de là, mais il devait faire attention à la santé de son fils avant de continuer son voyage.

    - Plus vous serez reposé et mieux vous pourrez affronter la suite. Je vous assure que vous êtes en sécurité ce soir. Les mercenaires de la formation dorment au premier étage et dans le vaisseau un peu plus loin. Ma famille est alliée avec la Nouvelle République. Vous n’avez rien à craindre. Mais j’aimerais bien comprendre ce qui vous arrive. Que s’est il passé exactement ? De quoi avez vous peur ? Et qui pourchassez vous ?
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By Camren
#38875
La nautolan vint me retrouver plus tard dans la soirée, toujours parée de sa robe de soirée. Je remarque sa fatigue, j’en suis d’autant plus reconnaissant de m’aider alors que nous ne nous connaissons pas. Je suis toujours assis dans le canapé, jouant avec la nourriture froide qui est dans mon assiette du bout de la fourchette sous une lumière tamisée. Elle s’installe dans un fauteuil après s’être servie un verre d’eau. Elle m’encourage à manger et je reprends sans volonté un bout de poisson froid alors qu’elle m’en apprend plus sur le Jedi.

« Dashel est parti sur une planète dans le secteur Pelgrim. La mission que vous avez effectuée sur Jakku, elle l’a mené là bas. Il pense pouvoir y trouver des réponses sur le Jedi qui vous a attaqué. Demain, quand vous aurez dormi, nous partirons le rejoindre. J’ai besoin de me reposer aussi. Et Dashel a besoin de temps avant que nous le rejoignions. Je suis sure qu’il vous aidera. Mais cela devait attendre un jour. Pour lui, mais pour votre fils aussi. »

Mon épaule me lance à l’évocation de notre rencontre avec le Jedi sur Jakku mais un part une légère crispation je n’en laisse rien paraître. Elle a raison pour mon fils, je ne peux pas le trimballer dans toute la galaxie, c’est pour ça que j’ai besoin d’aide. Merar m’assure que je suis en sécurité, payant des mercenaires pour surveiller la villa et souligne son alliance avec la Nouvelle République. Je fronce un sourcil à cette remarque et pose ma fourchette pour me lever et m’approcher des fenêtres donnant sur le jardin luxuriant contrastant avec l’obscurité des fonds marins de l’autre côté de la verrière. Je me sens d’un coup plus oppressé, me souvenant que des tonnes et des tonnes d’eaux sont au dessus de ma tête. Elle m’assure que je n’ai rien à craindre mais quant est-il de Merar ? Ma présence la met en danger. Elle exprime sa volonté de comprendre la situation et me demande ce qu’il s’est passé, de quoi j’ai peur et qui sont ceux qui me pourchassent. Je garde le silence un instant, ravalant mes émotions en observant l’extérieur. Je m’exprime finalement en m’efforçant de contrôler les tremblements de ma voix causés par ma peine et ma colère.

« Une vieille connaissance, un agent du renseignement Républicain, est venu me trouver pour me proposer une mission. Je m’étais promis de ne plus combattre pour la République après le siège de Coruscant mais... »

Je sens ma mâchoire se crisper, ma gorge se nouer, mes muscles qui se tendent.

« Je voulais juste sortir ma famille des bas-fonds... leurs offrir la vie qu’ils méritaient... et l’argent qu’il m’a proposé pour cette mission permettait de gagner les étages supérieurs, de trouver une bonne école pour Varo, d’éponger nos dettes et au final qu’est-ce que j’ai récolté ? J’ai perdu Lina, mon fils a vu sa mère avec un trou à la place de coeur et je le condamne à une vie à regarder par dessus son épaule. »

Je m’arrête, serrant les dents pour retenir mes larmes de colère.

« Je ne sais pas pourquoi ça a prit cette tournure. Il m’a embauché parce que je n’existe pas dans les registres de la Nouvelle-République. Comme si j’étais un fantôme, il m’avait dit qu’il me serait facile de disparaître mais je crois plutôt que c’était plus facile pour lui de me faire disparaître... »

Je tapote machinalement du poing sur le rebord de la fenêtre, me retenant pour ne pas faire de bruit.

« Mais je ne sais pas si c’est un ordre venant de la République, si c’est quelque chose de plus personnel concernant le renseignement ou si c’est autre chose. Ceux qui ont prit d’assaut mon appartement n’étaient pas des soldats j’en suis certain. Mais pour que mon fils puisse encore avoir une vie je dois trouver ceux qui nous traquent et je ne peux pas le faire en le trimballant avec moi à travers toute la galaxie, ce n’est pas une vie pour un enfant et c’est trop dangereux. »

Je me détourne de la fenêtre pour observer la nautolan, plongeant mon regard humide dans le sien.

« Ma présence ici est un risque pour vous. J’en suis désolé et je suis sincèrement reconnaissant de ce que vous avez fait pour nous. Si ça se trouve vos alliés ont reçu l’ordre de nous trouver ou alors ce sont des chasseurs de primes qui sont à ma recherche... je n’en sais rien... »


Je me dirige à nouveau vers le canapé pour m’y asseoir.

« Tout ça c’est de ma faute. C’est à moi de régler ce problème. Promettez moi de ne rien faire, de ne rien tenter. J’ignore jusqu’à quel niveau tout ça remonte, j’ignore les ressources dont dispose ceux qui me traquent, ne vous mettez pas en danger pour moi. Je ne pourrais pas supporter que quelqu’un d’autre soit blessé par ma faute. »
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By Dashel Nelievar
#38899
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- RP en tant que Merar Leento -


Merar écouta attentivement l’histoire de l’ex rebelle. Elle était étrange. La jeune Nautolan ne comprenait pas ce qu’elle était l’implication de la nouvelle république dans cette affaire. Ce n’était pas son genre de liquider des intermédiaires. Ni de faire appel à des inconnus pour remplir des mission secrètes. De son point de vue, l’homme qui avait piégé Camren n’était pas un Républicain. Ou plutôt à moitié. Les informations qu’il avait trouvé devait valoir cher une fois vendue au camp ennemie. Et de toute évidence, d’après la description qu’il en faisait, les hommes qui l’avaient attaqué n’était pas des soldats de la république non plus. Il avait été piégé et maintenant il voulait se venger.

    - Je suis désolé pour votre femme. Et pour Varo. Vous serez en sécurité avec Dashel. Mais je dois vous avertir, il n’encouragera pas votre recherche de vengeance. Il vous aidera surement. Mais il essaiera de vous en dissuader.

C’était certain. Dashel ne pouvait encourager ni approuver la vengeance. C’était à l’encontre du code Jedi. D’après lui la vengeance ne pouvait que faire sombrer les hommes les mieux intentionnés du monde. Elle non plus ne l’encourageait pas. Il y avait d’autres solutions. Mais elle savait que pour l’instant le soldat n’y serait pas réceptif. Rien ne servait d’essayer de le convaincre. Mais Dashel aurait peut être les bons arguments. Tout ce qu’elle pouvait faire, c’était gagner du temps et trouver des réponses. Aslan semblait tout indiqué pour l’aider. C’était un bon slicer.

    - Quand à l’homme qui vous a engagé. Je pense qu’il n’a pas agit sous les ordres de la République. Je peux demander à un ami de se renseigner. Il pourra vérifier si l’homme a agit seul et pour qui il travaille. Cela permettra de laver les soupçons. Si l’homme fait bien parti de la Nouvelle République il essayera de faire jouer son poste en sa faveur et vous fera passer pour un traitre. Le mieux que vous aillez à faire, c’est de rester discret en attendant d’en savoir plus. J’ai des contacts avec la nouvelle république. Une fois que nous aurons tiré cette affaire au clair, je leur ferait parvenir les preuves de votre innocence.

Mais cela n’allait certainement pas suffire. Le disculper était une chose. Lui apporter la justice en état une autre. Mais ce n’était pas peine perdue. Au moins son fils pourrait vivre une vie un peu plus normal. Lui aussi peut être.

    - Mais ce n’est pas quelque chose que nous pourrons faire ce soir. Quand à notre danger, je voyage la plupart de mon temps avec un Jedi. Croyez moi, je m’y suis habituée. Mais rassurez vous, nous ne sommes pas en danger ici. Personne ne prendrait le risque d’entrer sur ce domaine. Nous sommes des réfugiés politiques de Glee Anselm. Des ennemies de l’Empire. La république a trop à coeur de réussir à libérer ma planète natale pour risquer de tout compromettre. Ce soir dormez sur vos deux oreilles. Demain nous partiront au levé du soleil.

Merar se leva. Elle était épuisée. Il était temps de se reposer avant de rejoindre Dashel. Elle salua Camren avant de quitter ses appartements pour rejoindre les siens. Elle aurait beaucoup à faire demain. Elle devait être en forme.
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By Camren
#38912
Merar m’assure une fois de plus que nous sommes en sécurité mais m’avertit que Dashel n’encouragera pas ma recherche de vengeance. Peu importe, ce n’est pas ce que j’attends de lui, je souhaite simplement qu’il m’aide à protéger Varo. Elle est même certaine qu’il va essayer de m’en dissuader et je ne m’attends pas au contraire mais c’est une affaire qui me concerne, moi et Kal’. Il n’avait pas le droit d’y inclure ma femme et mon fils et je ne peux pas laisser ça impuni.

« Ma priorité est de mettre Varo en sécurité. »

Déclarais-je simplement en surveillant la chambre de mon fils. La Nautolan émet alors des théories sur Kallington, pensant qu’il n’a pas agit sous les ordres de la République.

« Je peux demander à un ami de se renseigner. Il pourra vérifier si l’homme a agit seul et pour qui il travaille. Cela permettra de laver les soupçons. Si l’homme fait bien parti de la Nouvelle République il essayera de faire jouer son poste en sa faveur et vous fera passer pour un traitre. Le mieux que vous aillez à faire, c’est de rester discret en attendant d’en savoir plus. J’ai des contacts avec la nouvelle république. Une fois que nous aurons tiré cette affaire au clair, je leur ferait parvenir les preuves de votre innocence. »

Je secoue la tête. Kal’ est trop malin, il n’y a sans doute rien qui le reliera à ma mission. C’est un homme ambitieux et rusé et je sais trop peu de choses sur lui pour l’attaquer de manière si... administrative.

« J’insiste. Ne faites rien pour le moment, je ne veux pas prendre le risque que d’autres soient blessés. »

Elle tente de me rassurer encore une fois avant de me promettre que nous partirons le lendemain dès l’aube. La pauvre a l’air exténuée et je la retiens avec mes histoires, je lui adresse un regard navré avant de lui souhaiter une bonne nuit. Je m’affale dans le canapé quand elle quitte l’appartement pour finalement trouver un peu de sommeil.

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By Dashel Nelievar
#38989
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- RP en tant que Merar Leento -


Merar se réveilla tôt, comme souvent. La nuit ne lui avait pas apporté autant de repos qu’elle l’aurait souhaité. Elle manquait encore de sommeil et la soirée de la veille lui avait laissé un léger mal de crâne au lever du soleil. Tout du moins le soleil artificiel que simulait la villa. Sous les Océans, il était toujours difficile de savoir si la nuit était levée ou finie. Des petites cernes étaient aussi visible sous ses grand yeux noirs. Heureusement le trajet jusqu’à Draay 2 allait lui laissé le temps de reprendre des forces avant de retrouver Dashel. Elle espérait qu’il en serait de même pour Camren. Elle doutait que lui ai trouvé un sommeil plus réparateur que le sien. Alors elle décida de ne pas aller le chercher tout de suite. Elle lui laisserait le plus de temps possible pour que lui et son fils en profite.

Elle se leva, se prépara et rangea ses affaires. Même si elle lui laissait du temps, elle devait se préparer pour partir bientôt. Heureusement, fini pour elle les tenues strictes et les robes de soirées. Elle pouvait enfin revenir ses vêtements souples et agréables. Dans les tenues de sa famille, elle avait toujours l’impression d’étouffer. Elle ne savait pas vraiment si cela était dû directement à ses vêtements ou à l’ambiance qui régnait dans leur domaine. Tout se protocole mis en place par ses parents était épuisant. Mais étrangement elle l’avait bien mieux vécu que ce à quoi elle s’était attendue.

Elle n’avait pas vu ses parents depuis des années. Elle avait tout fait pour être loin d’eux. Ils ne l’avaient jamais compris. Mais les choses avaient changé. Ses dernières actions avaient attiré le regard et ses parents avait approuvé son travail. C’était une première. Elle n’aurait su dire si c’était parce qu’on parlait d’elle ou si c’était pour son travail qu’ils étaient fier de leur fille. Mais leur relation était sur une bonne pente. Avec un peu de chance elle pourrait enfin avoir des rapports normaux avec eux. Mais cela allait prendre du temps… Tout était démesuré avec eux. Même leur approbation.

Quand elle rejoignit avant d’aller chercher Camren, ils lui firent un cadeau. Un gage de leur confiance et de leur joie. Elle avait réuni le gratin de la société et ses vues en politique ravissaient ses parents. Il était temps qu’elle récupère un partie de son héritage familiale. Il le justifiait comme un récompense pour ses efforts et pour avoir porter le nom des Leento sur le devant de la scène. Et apparemment, cela se modélisait sous la forme d’une barre de Phrik estimée à pas moins de 25 millions de crédits ! Une belle preuve de démesure selon elle. Mais elle n’allait pas les refuser pour autant. Elle garda bien précieusement ce morceau de métal si rare en attendant de pouvoir le vendre. Pour elle, il n’avait pas de valeur autrement. Sa Fondation pouvait faire un bond en avant grâce à lui.

Finalement, elle fut prête au départ. Remercia ses parents, attendit que Camren en son fils ne la rejoignent puis ils remontèrent vers la surface. Ils étaient prêt à quitter Mon Cal.

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